Banques : faut-il les nationaliser ?

Les banquiers ont mal fait leur métier. Et maintenant, ils n’auraient aucun compte à rendre ? L’Etat devrait voler à leur secours sans leur imposer de nouvelles règles ? Ségolène Royal a mis les pieds dans le plat.

Extrait: ........La crise actuelle est la plus profonde depuis 1929. Faut-il donc aider banquiers et financiers, qui sont à l’origine de la catastrophe, sans contrainte ni contrepartie ? Eux qui, il n’y a pas si longtemps, exerçaient sur la nation, à la manière d’un « comité des forges » (dixit le président de la République), un magistère libéral empreint de suffisance. La crise, à les croire, était sous contrôle et les banques se flattaient du rôle essentiel qu’elles jouaient dans la politique de redressement de la France.(...)

         

Patrick Bonazza dans LE POINT

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Donnant-donnant

Edito du Monde

Extrait: .....la question est désormais posée : le chef de l'Etat a-t-il péché par naïveté lorsqu'il a apporté aux banquiers le soutien et la garantie de l'Etat ? En passant avec eux un "pacte moral", n'a-t-il pas pris ses désirs pour la réalité ? En renonçant à rentrer au capital des banques en échange de l'aide publique, ne s'est-il pas privé d'un moyen de pression qui lui fait cruellement défaut aujourd'hui ? Et que fera-t-il, demain, si son "coup de gueule" reste sans effet ? Sera-t-il contraint de donner raison à ceux - depuis l'extrême gauche jusqu'au très libéral Financial Times, en passant par Ségolène Royal -, qui préconisent ou n'écartent plus une renationalisation des banques ? La crise chamboule, décidément, bien des repères.

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Quand un député UMP donne raison à Ségolène Royal

Par "desirdentreprendre sur "Le Post"


Extrait

Le plan de soutien aux banques "ne donne pas ses effets"
Interrogé sur i-Télé, ce jeudi 30 novembre, Hervé Mariton, député et secrétaire national de l'UMP à la défense, a estimé que le plan français de soutien au secteur bancaire "ne donne pas ses effets", et s'est demandé si l'Etat n'aurait pas dû entrer "directement au capital des banques", comme le demande Ségolène Royal.



Mon commentaire: Voilà un exemple de "la politique par la preuve" de Ségolène Royal, où, au lieu de se contenter de professions de foi et de grandes et belles envolées oratoires et d'un