Par RichardTrois sur LE POST                             

Ségolène Royal en conférence de presse sur la Taxe Carbone.
De gauche à droite, Kamel Chibli, Najat Vallaud-Belkacem, Ségolène Royal et le député PS Guillaume Garrot, à l'Assemblée Nationale pendant la conférence de presse sur la taxe carbone le 1er Sept. 2009 - © RichardTrois

"Taxe carbone carbonisée", "camouflet présidentiel", "Sarkozy vert... de rage", etc... Ce matin les éditorialistes de la presse s'en donnent à coeur joie en ces temps de disette journalistique.
En effet, la taxe carbone vient d'être executée en plein vol par un Conseil constitutionnel à qui on ne la fait pas, notamment lorsqu'il faut défendre le principe essentiel de l'égalité des Français devant l'impôt.

Les éditorialistes ne sont pas les seuls à commenter la décision, la gauche -les Verts comme le PS- réagit et se félicite de ce succès qui va protéger les Français des hausses de l'essence, du gaz et du fioul programmées pour le 1er Janvier.

Une gauche à l'unisson contre la taxe carbone... Cela n'a pas toujours été le cas. Le 1er septembre dernier, j'avais eu la chance d'assister à la conférence de presse que Ségolène Royal donnait pour expliquer, transparents à l'appui, sa très ferme opposition à la taxe carbone.
Une très forte opposition inaugurée lors de l'université d'été de La Rochelle, lorsque Ségolène Royal avait fustigé "un nouvel impôt, injuste insupportable et historiquement décalé".