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Presse française, Jeudi 20 octobre. Au menu de la presse française ce matin, les manifestations qui secouent la Grèce, des accusations contre Paul Kagame, l’instabilité grandissante du Sahel, et la campagne présidentielle.
Par Hélène FRADE

 

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On commence cette revue de presse française ce matin avec Libération, qui revient sur les manifestations qui secouent en ce moment la Grèce.
 
La Grèce, en grève générale, et les Grecs, exaspérés: «Les révoltés de l’austérité» titre le journal, avec l’image d’un policier au milieu des flammes. La Grèce «prend le feu» et ce matin Libération s’interroge: «Et si nous étions tous Grecs?», «nous», les citoyens de l’Union européenne. Cette Europe dont «l’euro doit être sauvé» d’après Libération, pour qui toutefois «ce sauvetage ne peut se faire sans les citoyens, qui ne veulent pas être les seuls sacrifiés» car «si la crise est systémique, c’est l’ensemble du système financier qui doit (aujourd’hui) rendre des comptes. Pas seulement les chômeurs de Salonique».
 
A voir aussi dans Libération ce matin, ces allégations d’un ex-bras droit de Paul Kagame, qui l’accuse d’être responsable de la mort du président Habyarimana.
L’attentat du mois d’avril 1994 contre le président avait déclenché le génocide tes Tutsis au Rwanda; il s’agit donc d’accusations extrêmement graves, formulées par Théogène Rudasingwa, aujourd’hui en exil aux Etats-Unis et qui était à l’époque dans le premier cercle de celui qui est devenu le président du Rwanda.
Ce matin Libération fait état de ce que le réfugié décrit comme une «confession» mais s’interroge sur le crédit à accorder à ce repentir.
 
Et on reste à l’étranger avec cette enquête du Figaro, qui revient ce matin sur l’instabilité grandissante du Sahel, cette «nouvelle poudrière». Le journal revient à la fois la montée d’Aqmi et sur la déstabilisation qu’a entraîné la chute du régime de Kadhafi, avec le retour dans la région des Touaregs qui sont allés se battre à ses côtés et  auprès des insurgés, et sur la circulation des armes pillées dans ses stocks, notamment des missiles portables sol-air - près de 10 000, selon des responsables de l’OTAN.
 
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