Sur REPUBLICAINE DONC DE GAUCHE

Ras le bol de devoir sans arrêt expliquer ce qui est pourtant si clair. Nous sommes au temps d’Internet, des réseaux sociaux et celui qui veut vraiment s’informer peut le faire très facilement, sans se laisser manipuler par les experts politiques de tout poil. Ceux qui savent tout sur tout, mais ne veulent surtout pas qu’on touche à leur avantages financiers, quitte à ne jamais s’émouvoir de ces travailleurs pauvres qui dorment dans leur voiture ou dans la rue ; de ces petits vieux qui ne joignent plus les deux bouts après des années de labeur, de ces agriculteurs qui mettent la clé sous la porte, quand ils ne ferment pas définitivement la porte de leur vie...

 

Le programme Front de Gauche fait peur aux repus et ça on le comprend. Depuis tant d’années qu’il profitent du système, se faisant au passage les complices passifs des esclavagistes, le système ne peut que leur convenir.

Mais que ceux qui n’ont rien, préfèrent continuer avec une politique libérale qui les (nous) envoie dans le mur est une question pour moi.

 

Oui, ras-le-bol, car il n’y a pas tant de choix que cela : soit on continue avec cette Europe néolibérale qu’on nous impose malgré la décision du peuple Français qui a voté NON à 55% au référendum sur l’Europe en 2005 ; soit on casse le système, on remet tout à plat et on fait, ce que les "nonistes" voulaient déjà en 2005, à savoir une Europe sociale, ou plus récemment ce qu'on fait les Islandais.

 

Car enfin, qui est d’accord pour que les salaires soient tirés vers le bas, pour que les services publics soient démantelés ? Tiens, arrêtons-nous un instant sur les services publics, car j’en entends déjà certains, sur ces fonctionnaires, ces privilégiés... ces mêmes qui parallèlement râlent lorsqu’ils doivent attendre des heures et des heures au services des urgences, qui doivent apporter à l’hôpital le linge de lit, quand il n’est plus fourni ; ces parturientes qui doivent faire des kilomètres pour accoucher ; ceux qui hurlent aux cris de "mais où est donc la police", quand ils ont un problème d’insécurité à régler ; ceux qui estiment que l’école n’est plus ce qu’elle était, etc... Et qui pourtant osent dire "on ne peut faire autrement" !!