LES MOUTONS ENRAGES

Il inquiète, il est inconnu, et pourtant il va falloir qu’il fasse ses preuves au niveau international et Européen! Espérons qu’il soit à la hauteur de la tâche ………..

Washington attend d’Hollande des clarifications rapides..
Très vite, les rendez-vous américains du G8 et de l’Otan donneront une chance au nouvel élu de rassurer Obama.

 

La peur d’une nouvelle crise

Mais une certaine inquiétude n’en perçait pas moins, sur les conséquences possibles de la victoire jugée quasi inévitable du socialiste François Hollande. «Personne ne le connaît à Washington, même chez les spécialistes de la France», confiait l’éditorialiste du Washington post Jim Hoagland. Le candidat n’a en effet pas pris le temps de venir se présenter dans la capitale américaine, se contentant d’envoyer quelques émissaires en mars. Sarkozy «l’Américain» avait au contraire fait des États-Unis une destination prioritaire de campagne en 2007. Les Américains vont le regretter, affirme le politologue James Poulos dans un article de Foreign Policy intitulé «Après moi le déluge». Malgré un contraste de styles évident entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama - l’un nerveux, pressé et toujours dans l’action, l’autre réfléchi, décontracté et très cérébral -, l’Administration américaine avait trouvé en lui un allié précieux en Europe. L’atlantiste Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’Otan, rompant avec la politique gaulliste de ses prédécesseurs. Aiguillon majeur de l’opération de l’Alliance en Libye, il a prouvé à son allié que la France comptait encore, gommant les souvenirs des tensions sur l’Irak. L’Administration Obama lui sait gré d’avoir été au rendez-vous en Afghanistan, même s’il a décidé d’avancer d’un an le retrait total des troupes françaises (2013 au lieu de 2014)……………..[...] 

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Source le Figaro


La Chine se méfie de l’inconnu Hollande
Les dirigeants chinois votaient plutôt Sarkozy, par peur du changement.

Sa première poignée de main internationale, s’il était élu, serait pour le président chinois, avait déclaré François Hollande il y a quinze jours. Même si l’on peut penser qu’il verra Angela Merkel avant Hu Jintao, le propos se voulait aimable. Et sans doute destiné à corriger une fâcheuse impression de manque d’intérêt pour la 2e puissance mondiale, concentrant un cinquième de la population de la planète. Il n’est jamais venu en Chine.

Pendant la campagne, la timide prise de contact avec la Chine a tourné court. Vexant le candidat peut-être, et assurément son représentant, Laurent Fabius. Dépêché à Pékin en février pour y «rencontrer de hauts responsables chinois», l’ancien premier ministre avait trouvé portes closes et écourté sa visite. «Pour des raisons qui nous échappent, il n’a pas été possible de rencontrer un haut responsable chinois», avait confié son entourage, en ajoutant: «L’explication appartient aux Chinois».L’explication est simple. Les dirigeants chinois préfèrent parler aux pouvoirs en place qu’à l’opposition. Ils sont prudents, attendent de voir et savent que de toute manière on viendra vers eux. Sans doute voulaient-ils signifier leur agacement ou leur vexation: si François Hollande s’intéresse à la Chine, qu’il y vienne lui-même.

Il ne fait guère mystère que les dirigeants chinois votaient Sarkozy. Non par sympathie pour l’homme, mais parce qu’ils n’aiment pas l’inconnu…………….[...]

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Source le Figaro

 

L’Allemagne ajuste son tandem avec la France
La chancelière Angela Merkel veut croire qu’Hollande cherchera une «solution pragmatique» à leurs désaccords.

C’est un rude coup pour Angela Merkel. La chancelière allemande a perdu dimanche soir son plus proche allié pour s’imposer face à ses partenaires européens dans la gestion de la crise de l’euro. La défaite de Nicolas Sarkozy, qu’elle aura soutenu jusqu’au bout, est aussi un peu la sienne. Cependant, son parcours politique en atteste: Merkel est douée pour s’adapter aux nouvelles réalités. Cela fait déjà plusieurs semaines que son équipe se prépare à l’éventualité d’une victoire de François Hollande. Le socialiste ne fait plus peur à Berlin. Son premier coup de fil, dimanche soir, devait être pour la chancelière.

François Hollande avait passablement irrité les Allemands en promettant pendant sa campagne de ne pas ratifier en l’état le traité de discipline budgétaire. Le candidat socialiste voulait y inclure un volet de mesures de soutien à la croissance, portant notamment sur le financement au niveau européen de grands projets industriels ou environnementaux. Merkel avait répondu sèchement qu’il n’y aurait pas de renégociation du texte, considéré à Berlin comme l’aboutissement de sa vision d’une Europe imprégnée de la «culture de stabilité» germanique. Avant de faire un petit pas en direction d’Hollande en indiquant que l’Union européenne préparait «un agenda croissance» en vue du sommet de fin juin.

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Source le Figaro

Moscou privilégie la « stabilité » avec Paris
Hasard du calendrier, Vladimir Poutine reprend possession du Kremlin ce lundi.

Le Kremlin accueille sans enthousiasme, ni regrets excessifs, la victoire de François Hollande. L’arrivée d’un socialiste à l’Élysée, perçu comme un digne héritier de François Mitterrand, a de quoi bousculer les habitudes de Moscou qui, depuis près de vingt ans, s’était largement accoutumé à un pouvoir de droite.

Hasard du calendrier, Vladimir Poutine sera officiellement investi ce lundi président de la Fédération russe. Or il n’a pas oublié le peu d’empressement avec lequel François Hollande avait «pris acte» de sa victoire controversée, le 4 mars dernier. Et le pouvoir russe s’attend, non sans appréhensions, à ce que le nouveau président français cherche, davantage que son prédécesseur, à «stimuler les changements démocratiques» en Russie.

Pour autant, une révolution diplomatique est exclue. Héritées du gaullisme, «nos relations ont toujours revêtu un caractère stable», se félicite le président de la commission des Affaires étrangères de la Douma, Alexeï Pouchkov. Premier signe encourageant pour le Kremlin, l’annonce faite par le candidat socialiste qu’il n’entendait pas remettre en cause la vente de deux porte-hélicoptères Mistral à l’armée russe: une transaction symbole du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais aux yeux de Moscou, cette garantie est insuffisante. «Nous souhaitons un rafraîchissement de nos relations avec la France», déclare Alexeï Pouchkov, à l’image de la fameuse «amitié franco-soviétique» des années 1960 et 1970.

Le test du dossier syrien………….[...]

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Source le Figaro