Par Ariane Walter sur LE GRAND SOIR

 

 

 

 

 

Encore un 11 septembre !

Qui arrange les Américains…

Ca va finir par paraître bizarre. Tous ces 11 septembre…Il y a un numérologue dans la bande ?

Donc un 11 septembre 2012, les US sont attaqués. (Déjà vu.) Par un attentat (Déjà vu.) Qui serait mené par Al Qaida. (Déjà vu aussi.) Obama est ulcéré. (Déjà vu avec son clone.) On ne fait pas ça aux US. (Déjà dit). Ils envoient des troupes (là, très, très souvent vu.)

Je voudrais donc dire au scénariste qui monte ces trucs-là que, non seulement, il manque d’imagination mais encore, c’est la crise, que sa dernière production est assez bigleuse.

Quoi ? A New York 3000 morts américains et à Benghazi 4 ????

C’est la récession…

Interrogeons-nous.

Première question : qu’est-ce que ce film ? « L’innocence des Musulmans » (un peu d’ironie, peut-être ?) Que nous en dit l’ Huma ?

Le film, "Innocence of Muslims", est réalisé par Sam Bacile, promoteur immobilier de sont état. C’est un israélo-américain, qui a tourné en Californie ce poncif de 2 heures, en levant des fonds (5 millions de dollars) auprès d’une centaine de juifs qui ont souhaité rester anonymes.( « sont » tel qu’écrit par le journaliste. Minou, relis-toi.)

Ouch ! La nouvelle ! Les communistes seraient-ils antisémites ! En tout cas l’affirmation est claire. A l’indicatif et non au conditionnel. Le Point la reprend d’ailleurs, exactement, mot pour mot. On connaît l’importance du copier-coller dans les nouvelles écoles de journalisme et le respect de ces deux mamelles US que sont AFP et Reuters.

Ce promoteur immobilier, originaire de Californie, a levé quelque cinq millions de dollars de fonds, grâce à près d’une centaine de donateurs juifs. En seulement trois mois de tournage, il a réalisé, avec 60 acteurs et une équipe de 45 personnes, un film de deux heures. Le résultat est pourtant bien maigre, si ce n’est ridicule.

Là encore indicatif. On suppose qu’ils se sont renseignés.

Un peu plus bas il est dit : "Le film est politique. Pas religieux" Ce qui nous donne une nouvelle définition de « Politique ». De mauvais comédiens, un mauvais scénario, de mauvaises intentions. Beaucoup de fric pour pas grand-chose si ce n’est quelques morts qui ne se relèvent pas.

Sur ce détail important : “mécènes juifs ou non”, certains font l’impasse. Ainsi « The wall street journal » :

The man who claimed to be the film’s writer, director and producer, identified himself as Sam Bacile, a name that was subsequently believed to be a pseudonym. He said that he wanted to showcase his view of Islam as a hateful religion. "Islam is a cancer," he said in a telephone interview from his home. "The movie is a political movie. It’s not a religious movie."He said he worked with about 60 actors and 45 crew members and made the two-hour movie in three months last year in California.

D’autr