Ariane WALTER sur Agoravox

 

C'était au cours de l'émission menée par Pupu (Jadas), « Des paroles et des actes », un grand classique de la troupe internationale qui amuse le peuple pendant que la haute mafia lui fait les poches.
C'était donc un face à face entre un envoyé de Bilderberg, son dernier chouchou : Manuel Valls et une copine de l'AIPAC, récemment mandatée pour bouffer de l'Arabe en France : Marinette, la fille à Le Pen.
L'un, disent les journaux payés par le lobby des armes, est « le chouchou des Français ». L'autre est comme la bêbête qui monte, qui monte, qui monte.

Scénar made in Hollywood NWO.
 

Au sujet de cette idée absurde "plaît aux Français", corrigeons l'essentiel. Valls ne saurait en aucun cas plaire aux "Français ", peuple grandiose et intelligent. Non, il plaît aux vieux schnocks détruits par les OGM et qui vivent en France, issu d’un croisement entre Texans de la Libération et bourgeois décatis du XVIIIème.

Comment Valls pourrait-il plaire à qui que ce soit, qui n'a pas intérêt à l'avoir dans son équipe ?
C'est définitivement un second couteau, un sbire, un dictaphone branché sur Bruxelles. S'il a été choisi, c'est parce que certains ont dû trouver qu'il était joli garçon et qu'il allait ramasser la ménagère de plus de cinquante ans. Malheureusement, il est surtout apte à ramasser la ménagère de plus de cinquante couverts, trésor de la famille et de la Nation !
 

Mais bon, revenons à l'actualité. J'ai donc regardé l'épisode "hot " entre Marine et Vallsounet.
Un match de catch, entendons-nous. Tout est truqué de A jusqu'à Z.
Mais il n'empêche que notre kyste pensant s'est pris une gamelle mémorable.


La Le Pen, on le sait, est une bête de scène. Elle prend aussi bien la lumière que la Casta et avec sa voix rauque bien timbrée, elle t'a fasciné le Manu comme Kâ l'oisillon déplumé.
Le début de leur papotage est à ce niveau réjouissant. Elle entame bille en tête et lui ne peut supporter l'éblouissant reflet des projos sur tant de blondeur. Il bat des paupières. Il avale sa salive. Il fait pitié.
Elle, sa technique est simple. Elle prend des chiffres et les assène sur son interlocuteur comme des uppercuts :
-Oui ! Il y a deux millions d'immigrés ! Six millions de FRANÇAIS chômeurs ! 1 million de géraniums déracinés, 800 000 sushis invendus, et que faites-vous ? Rien !
Elle en vient ensuite, immédiatement au grand succès de sa carrière, le fameux air : "Pourquoi donner aux étrangers et pas aux Français ?"
Traîtreusement, elle oublie, quand même, une partie importante de sa démonstration. Pourquoi ne pas donner aux Français qui ont des gueules de Français, parce que les Français qui ont des gueules d'Arabes, des mœurs d'Arabes, il faudra quand même voir à régler leur situation en créant une province française pour Arabes en Algérie.
 

Valls, quand il prend la parole pour répondre, ressemble à quelqu'un qui vient de tenter le record du monde en apnée. Narines pincées, pâlichon, il va pendant un moment, non pas s'adresser à Ririne qui lui fait peur mais à Pupu. Il parle à Pujadas d'un air de dire : "Au secours !"
(Pour ceux que ça énerve que je dise "Riri "ou "Pupu", sachez, Proust nous l'apprend dans sa « Recherche », que, dans le grand monde, on appelait le duc d'Agrigente "Gri-gri" et la duchesse de Bologne, « Bobo ». )