Sur LETANG-MODERNE

Mardi 8 janvier 2013

 

Menteur, menteur, trois fois menteur…

1er mensonge : « je n’ai pas voté Maastricht » Bien sur que non qu’il ne l’a pas voté, il n’était pas député, ni même conseiller général, ni Maire, que faisait t-il le Cahuzac à l’époque ? Il est Conseiller technique pour le médicament, il est également à l'interface du ministère avec la Direction de la pharmacie et du médicament (DPHM) dans le cabinet Evin. L’année suivante, il crée la « clinique Cahuzac » spécialisée dans les implants capillaires. Ainsi, s’il n’a pas voté Maastricht  c’est que personne ne lui a demandé son avis, alors bien sur il peut toujours dire que dans le secret de l’isoloir, il aurait déposé un non  au référendum… Il ment, il ment parce qu’à la vérité il est à l’époque conseiller de Michel Rocard et que celui ci mène une campagne soutenue pour le oui ! D’ailleurs lorsqu’il s’agit en 2008 de reconduire le traité de Maastricht, alors qu’il est député, il votera le texte comme c’est prouvé ici.

2éme mensonge : « vous n’avez jamais gagné une élection contre la droite » ici le mensonge est juste le moyen à s’essayer de faire mal.  Jean Luc Mélenchon vient de dire : « Mon souci dans la vie ce n’est pas vous, mais la droite et l'extrême droite… ». Alors de nouveau il maquille la réalité, En 1998 Mélenchon gagne le canton de Massy-Ouest en battant V. Delahaye (PR) l’arrachant ainsi bel et bien à la droite, mais nous le savons depuis hier pour Cahuzac le centre n’est pas de droite….

3éme mensonge : «Nous avons réalisé la grande réforme fiscale ». Un sommet de la blague, la menterie politicienne atteint ici  des niveaux  jamais égalés. L’économiste socialiste Thomas Piketty, présenté comme le père du projet de réforme fiscale que nous avait présenté Hollande, parlait il y à quelque jour dans libération d’une « improvisation fiscale consternante », il ajoutait pour faire bonne figure  qu’Il « faut qu’ils arrêtent de voter les yeux fermés les bricolages fiscaux du gouvernement : des augmentations de TVA, des reculades sur la taxation des plus-values, une taxe à 75% aussi mal ficelée qui conduit finalement à cette censure… Si le gouvernement ne fait pas son travail, c’est au Parlement de le faire. » Fermer le ban !

Avec ce boniment , Cahuzac se ridiculise bien sur, mais  il cocufie aussi tous les sociaux-démocrates sincères qui ont soutenu ce gouvernement, justement parce qu’ils pensent que l’impératif de justice sociale appellent une vraie réforme fiscale.

Donc il ment et en plus il méprise, il snobe, il nargue.

Il nargue : dés les premières minutes de l’émission : « Mélenchon et moi faisons partie du même monde, son apparente opposition n’est qu’illusion ». Cette posture lui permet une tentative grotesque d’essayer de faire croire que le social-libéralisme dont il accepte  la qualification le concernant est une sous partie de la gauche. Il veut faire dire qu’il est de gauche ! Il nargue.

Il snobe : Se prenant pour un économiste, il interroge jean Luc-Mélenchon, sur le taux de CSG en 1994…  Et pourquoi pas sur le prix des pommades anti-pellicules  en  1927&nbs