Sur le blog d'Allain Jules

CONFIDENTIEL. Syrie: Vladimir Poutine envoie Barack Obama ballader …courtoisement

Publié le 30 avril 2013

images (2)WASHINGTON, Etats-Unis – Hier, le téléphone rouge a fonctionné entee la Maison Blanche et le Kremlin. En effet, le président américain Barack Obama a passé un coup de fil à son homologue russe Vladimir Poutine. Les deux hommes qui entretiennent plutôt de bonnes ralations étaient dans un profond désaccord. Barack Obama a gentiment demandé à Vladimir Poutine ce qu’il pensait des rapports israélien et anglais accusant d’utilisation d’armes chimiques par l’armée arabe syrienne.

Selon les indiscrétions, marquant un petit temps d’arrêt, le président russe a demandé à l’américain s’il croyait en ces fables ? Barack Obama, un peu gêné et ne sachant comment rebondir a dit son inquiétude si c’était avéré, reconnaissant au passage qu’il « ne croyait vraiment pas un mot de ce charabia mais, qu’il était préoccupé sur l’éventualité de l’utilisation de ces armes par les soldats de Bachar al-Assad contre son peuple ».

Sautant sur les hésitations de son interlocuteur, le président Poutine lui alors demandé s’il pensait vraiment ce qu’il disait, jugeant que le Gouvernement syrien ne lutte pas vraiment contre son peuple mais contre une « horde de barbares » dont la plupart étaient des étrangers. Poursuivant dans son « attaque », Poutine lui a alors asséné le coup fatal en lui disant qu’il ne souhaitait plus vraiment parler des mêmes choses depuis deux ans, l’invitant à demander à ses « poulains » de déposer les armes et de s’asseoir autour d’une table de négociations.

Néanmoins, les deux dirigeants sont convenus de rester en contact sur la question, le président russe exigeant que les affaires syriennes soient désormais traitées par le secrétaire d’Etat John Kerry et son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Alors que Barack Obama évoquait le départ de Bachar al-Assad devant le souverain-terroriste du Qatar il y a à peine une semaine à la Maison Blanche, visiblement, cette option dépend des interlocuteurs. Ce poker menteur américain devient insupportable et surtout ridicule et tellement hypocrite que, le président américain s’avère être un vrai clown sans nez rouge…