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428463442_5de5f8e0cb.jpgExcellente démonstration que vous trouverez sur le blog de Initiative citoyenne ainsi que leurs derniers articles, notamment sur le prochain référendum (votation plutôt) en Suisse sur la loi sur les épidémies (et la vaccination obligatoire). A lire impérativement.
Les vaccins peuvent tuer
Afin de dissuader les gens de nuire à leur santé, on peut lire cet avertissement sur chaque paquet de cigarettes : Fumer peut tuer. Les gouvernements du monde entier ont décidé de mettre cet avertissement sur tous les paquets de cigarettes en raison du taux élevé de mortalité causé par les effets toxiques de la nicotine et des autres additifs.

 

Il est bien regrettable que ces gouvernements n’appliquent pas les mêmes mises en garde pour les vaccins HPV, comme sur les fiches d’information distribuées aux parents. En fonction des preuves déjà rassemblées, ces vaccins devraient être accompagnés d’une information-mise-en-garde précisant : Les vaccins HPV peuvent tuer.
 
Les dernières statistiques publiées sur le site officiel Américain du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) en juin 2013 faisaient état  du chiffre stupéfiant de 140 décès attribuées au vaccin HPV/

 

Des dizaines de milliers d’effets secondaires, ou des centaines de milliers ?
 
Les statistiques du VAERS montrent que les vaccins HPV ont, aux Etats-Unis, provoqué les effets secondaires suivants :

 

*   Décès :                                       140

 

*   Handicaps :                               952

 

*   N’ont pas récupéré :            6.032

 

*   Frottis anormaux :                   531

 

*   Dysplasies cervicales :            214

 

*   Cancer du col :                            64

 

*   Vies mises en danger :            562

 

*   Recours aux urgences :     10.557  

 

*   Hospitalisations :                  3.065

 

*   Séjour prolongé à l’hôpital :  234

 

*   Cas graves :                            4.091

 

*   Effets indésirables :            30.352

 

Ces chiffres ont été fournis par Leslie Carol Botha, le 15 juillet 2013, sur son site Holy Hormones Journal. Elle écrivait :

 

"On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins HPV sont rapportés. Il s’agit donc d’ajouter des zéros aux rapports (volontaires) des 140 décès. Il suffira alors de vous demander si les vaccins HPV ne sont pas meurtriers ! En tout cas, pour ces 140 familles, ils l’ont été. Et ce sont là leschiffres qui ont été volontairement rapportés au VAERS. "[1]

 

Si les chiffres fournis par Leslie Carol Botha sont exacts, les vaccins HPV auraient pu endommager la santé d’environ 300.000 personnes en une seule année, ce qui représente un chiffre colossal de victimes.

 

Malgré cette estimation, aucune mesure officielle de quelque nature que ce soit n’a été prise à l’encontre du vaccin HPV. Et, pourquoi ?

 

Si n’importe quel autre produit avait causé un nombre pareil de victimes, on aurait assisté à un tollé général exigeant que les gouvernements interdisent le produit. Au lieu de cela, le monde reste silencieux et les dégâts se poursuivent.

 

Comme si ces chiffres ne suffisaient pas, les deux société pharmaceutiques responsables de la fabrication de ces vaccins, Merck (Gardasil) et GlaxoSmithKline (Cervarix), ainsi que les gouvernements à travers le monde sont à la recherche d’un nouveau groupe d’âge à pouvoir vacciner avec ces vaccins meurtriers : les nouveau-nés !

 

Les nouveau-nés vont-ils être les prochaines victimes ?

 

Le 1er août 2013, un article de Heidi Stevenson a provoqué un choc à l’échelle mondiale quand elle a annoncé :

 

"Si l’on peut se permettre de fourguer aux adolescentes ou pré adolescentes, et ensuite aux garçons du même âge, les vaccins les plus dangereux qui existent aujourd’hui, sans qu’il y ait la moindre preuve qu’ils soient efficaces, pourquoi se gênerait-on pour les administrer aux nourrissons – avec un rappel dans la suite ? Cela semble être prévu pour le Gardasil et le Cervarix grâce à un nouveau programme marketing du complexe industriel des vaccins." [2]

 

Dans un article bien écrit et bien référencé, Madame Stevenson, cite un document intitulé «  Redéfinir la prévention du cancer du col : élargir le champ d’une prévention des infections humaines à papillomavirus et maladies associées », écrit par F