Sur le blog de LUCIEN PONS

Jeudi 6 février 2014 4 06 /02 /Fév /2014 05:21

 

 

La question européenne s’impose dans le débat.


La question européenne s’impose dans le débat.

Malgré lui le président de la République a relancé le débat sur l’Union Européenne et sur l’Euro. Jusqu’alors les éternels déclinistes autorisés par la bienpensance médiatique, verrouillaient le débat en assénant à longueur d’émissions politiques que les français se désintéressent de la question européenne. Pour ces tartuffes tout cela est dommageable, le peu d’intérêt porté à cet avenir n’étant plus du tout radieux mais catastrophique est préoccupant. La politique de rigueur déjà utilisé par le gouvernement de Pierre Laval en 1933 est pour eux la seule sortie de l’impasse. Ce haut clergé de l’européisme absolu ne laisse aucune place au doute ni à l’interrogation sur ces questions fondamentales et vitales pour notre peuple. La voie sacrée déplore seulement qu’il n’y ait pas plus « d’Europe » (comprendre : une accélération de l’intégration européenne), car cette voie sacrificielle est la seule possible vers la sortie du tunnel. En un mot les français sont des veaux, incapables de s’intéresser aux questions essentielles. La seule vraie crainte est que la belle idée européenne soit délégitimée par une forte abstention aux élections européennes du 25 mai 2014.

Il a suffi que le Président de la République dans sa conférence de presse du 14 janvier 2014 soulève le couvercle brûlant de la soupe européenne en affirmant : « je ne laisserai pas faire ceux qui veulent en terminer avec l’idée européenne », pour que les langues se délient. Le journal « Marianne&nb