http://www.pcn-ncp.com/editos/fr/bio.htm

 

 

QUI EST LUC MICHEL ?

 

Président et fondateur du PCN en 1984, Luc MICHEL est aussi après Jean THIRIART, dont il a été le plus proche collaborateur dans les Années 1982-92, le second théoricien du « Communautarisme européen », la doctrine socialiste et révolutionnaire pour laquelle notre Organisation transnationale combat depuis maintenant plus de quatre décennies.

Il est aussi l’un des principaux idéologues de la mouvance nationale-communiste en Europe – le premier programme économique du KPRF russe est tiré de ses théories – et celui qui, dès 1982, a redonné une expression politique au national-bolchevisme.

Né en 1958, Luc MICHEL a derrière lui plus de 30 ans de vie militante révolutionnaire et engagée. Une action politique commencée à 14 ans dans la mouvance pro-palestinienne en Europe. Les grands axes de son combat sont l’Unité de l’Europe de Reykjavik à Vladivostok et du Québec au Sahara, la justice sociale et la lutte contre l’impérialisme américano-sioniste. Mais aussi l’écologie radicale, dont il anima l’une des premières expressions politiques dans la Belgique de la fin des Années 70. A la sympathie militante pour la cause arabe et palestinienne, Luc MICHEL ajoute un engagement constant pour l’intégration de l’Europe de l’Ouest avec le monde slave. Slavophile engagé, il milite pour la défense des peuples frères de l’Est européen et voit dans la Russie le dernier Etat capable actuellement d’indépendance véritable en Europe.

Conséquent avec lui-même, il a aussi toujours orienté sa vie personnelle à l’Est et est marié à une Russe de Riga.

Polyglotte, Luc MICHEL se définit comme Européen par la politique, universel pour la culture – la xénophobie et le racisme lui font horreur –, français par l’éducation. Et il aime ajouter que « son cœur bat quelque part entre Moscou et Belgrade ».

Professionnel de l’agitation politique, à l’instar de ses modèles français, italiens et russes –Blanqui, Mazzini, Lénine et Staline notamment – Luc MICHEL n’a jamais fait aucun compromis avec le Système et mène une vie totalement engagée au service de la Révolution européenne et transnationale. Mais loin d’être un fanatique, c’est aussi un spécialiste des idéologies révolutionnaires, arabes en particulier.

Et un juriste redouté dans les prétoires, où l’on conduit le combat du PCN. Directeur du Service juridique du PCN et conseiller juridique du « Collectif Europe-Justice » (depuis 1987), il a exercé une action importante pour la préservation des droits des minorités idéologiques en Belgique – nombreux recours victorieux auprès du Conseil d’Etat et de la Cour d’Arbitrage, le Conseil constitutionnel belge. On lui doit no