S'il y a une chose qui devient de plus en plus insupportable sur les "tévés" politiques et les presses afférentes , ce sont les censures arbitraires . ... Pour permettre les manipulations de l'opinion? Et qui fabriqueraient même des présidents de la France? (cf l'enquête de Pierre Carles )
Il nous est arrivé de voir Poutou...  Dupont Aignan sur les "tévés" .. Pour ce qui est du dernier, Asselineau, rien!  Black out. Censure totale sur l'UPR et de son dirigeant , François Asselineau sur les medias, Wikipedia CESE (interview sur une sortie de l'Europe)... et tout dernièrement encore, celle  annoncée par  France2  pour la campagne des Européennes , ont véritablement de quoi laisser intriguer sérieusement les citoyens lambda dont je suis: cet  homme est-il si dangereux?... En quoi ? et pour qui?
Certes le parti peut sembler marginal, mais une censure si totale , et si généralisée , si persistante en des lieux différents laisse pantois..  Elle  ne peut ,  contrairement sans doute à l'effet attendu, qu'attiser les curiosités !

NB: Au passage , le citoyen et électeur aura peut-être  une pensée pour ces autres candidats, si prompts à dénoncer les attitudes des "chiens de garde"  quand un journaliste a été impertinent avec leur personne, qui se proclament "démocrates" , mais ne disent mot  ce genre de barrage total,  systématique ... d'un "concurrents".
Etrange tout de même surtout quand on retrouve dans ce petit groupe de candidats celui , très démocratique, qui prévoyait, dès son élection, de mettre en place une assemblée constituante et de construire une VI république...
  


Ceci dit, allons à la découverte :
L'article ci dessous  est intéressant, ainsi que certains commentaires posés à sa suite ...

jocegaly

 

 

Sur LA LETTRE VOLEE

 

 

Tout le monde ou presque a entendu parler du petit jeune qui monte sa liste aux européennes avec 3 000 €. De la même façon, les candidatures les plus folkloriques à l'élection présidentielle ont toujours eu les honneurs de la presse.

Pour les Européennes en revanche, il existe un parti qui présentera des listes dans les huit circonscriptions françaises, et qui vient de collecter en ligne plus de 300,000€.

Pourtant, pas une ligne dans la presse nationale, ou presque.

L'UPR, ce parti inconnu, a donc comme programme principal la sortie de l'Union européenne, via l'article 50 des traités européens. La sortie de l'euro en découlerait, bien évidemment. S'ajoute à cela la volonté de renouer avec le programme du Conseil National de La Résistance.

Il s'agit, selon moi, exactement du programme qui convient aux exigences de l'heure.

 

Un commentateur raillait récemment ce programme, balayant son irréalisme désuet.

Je vois pourtant deux avantages principaux à un programme d'une simplicité biblique.


La sortie de l'euro tout d'abord. C'est pour moi la perspective d'en finir avec ce taux de change fixe qu'est la monnaie unique.
 Taux de change fixe à propos duquel un économiste socialiste, boudhiste et polytechnicien, Serge-Christophe Kolm écrivait en 1983 :

"de nombreux textes officiels nationaux et internationaux affirment qu'il faut des parités nominales fixes pour les bonnes conditions dans les échanges internationaux. Sans doute ne voient-ils comme alternative que le flottement pur des monnaies. Mais ces bêtises sont simplement écœurantes, et sanglantes parce qu'elles viennent de gens qui les font passer dans les faits, au prix de millions de chômeurs et d'innombrables misères.

Avec des taux de change nominaux fixes, l'équilibre du commerce extérieur ne peut jamais être maintenu entre pays dont les taux d'inflation diffèrent. S'il est atteint à un moment, immédiatement après les prix relatifs internationaux auront changé. Les biens dans les pays à plus faibles inflation deviennent moins chers par rapport à ceux des autres, et ceux dans les pays à plus forte inflation deviennent relativement plus chers. [...] Si cette différence entre les taux d'inflation est constante, le rapport des prix varie de façon exponentielle, et ces déséquilibres ont une croissance de type semblable. Cette structure n'est pas seulement instable, elle est explosive".

 

Par ailleurs, la sortie de l'Union européenne permettra, non pas la collectivisation des moyens de production, mais une intervention plus directe de l'état dans l'économie. Il serait possible, en rompant avec l'ultime avatar du traité de Rome, de créer par exemple une entreprise publique dans le secteur solaire, ou de relancer un programme de construction de logement, sans être aussitôt arrêtés par un bureau bruxellois.

Ce n'est pas la panacée et il est bien entendu que si l'euro est une bêtise, ne pas avoir l'euro n'interdit pas de commettre des erreurs économiques. Mais au moins, nos erreurs de demain n'entraîneront-elles pas près d'un demi-milliard d'habitants dans le marasme et la dépression.

 

Bon. Il y a un style UPR que l'on peut trouver outré, avec des slogans et des titres de conférences comparables aux meilleures heures de l'hebdomadaire Marianne, allant jusqu'à un « Les États-Unis sont-ils en train de nazifier l’Occident ? », à propos duquel l'UPR s'était justifié sur son site.

Ceci mis à part, le positionnement général de l'UPR est le seul qui corresponde aux urgences du moment : on suspend le clivage droite/gauche le temps de retrouver les conditions d'un débat démocratique (l'UPR refuse tout débat sur les sujets qui font les délices d'autres partis : sujets dits de société et autres passe-temps qui ont l'avantage de ne pas coûter un euro au gouvernement et faire croire qu'on fait avancer les choses).

Un débat démocratique, c'est à dire un débat qui puisse mener vers des politiques de droite ou de gauche sans se heurter preque immédiatement à des traités qui prévoient jusqu'à la courbure des concombres.

Pour les européennes, il y a d'autres choix, que j'écarte.

Certains appellent à l'abstention, qui est un cadeau aux partis qui sauront mobiliser. De plus, les institutions européennes ne se sentiront pas moins légitimes, mêmes élues avec 30% de participants : le référendum de 2005 ne les a pas fait plier, alors les européennes !

 

D'autres mobilisent pour le Front de gauche. On voit bien leur combat contre les règles les plus libérales du système, pas du tout en revanche de critique contre l'euro, ce qui, à mon sens, est une erreur d'analyse fondamentale (on lira le blog de Descartes pour des critiques régulières de l'incurie générale du Front de gauche, dont la dernière en date).

Même chose pour Nouvelle Donne, les Verts, et les alter-européens en général, qui n'ont pas compris qu'on ne change pas les politiques européennes, ce sont elles qui vous changent - par construction.

Le FN a su se doter d'une vraie réflexion sur l'économie, et on trouve avec quelqu'un comme Florian Philippot, sur ce sujet, un quasi sans-faute. Il reste que le parti est une accumulation de strates dont les plus récentes cachent mal la persistance de penseurs identitaires tels qu'un Gollnisch. Même parmi les arrivés récents, Robert Ménard a l'air connecté aux couches les plus sordides de ce parti. D'où, au passage, une gêne pour DLR, qui a soutenu Ménard à Béziers. Comme le Front de gauche d'ailleurs, le FN a l'air encore englué dans la défense d'un euro monnaie commune ou autre programme permettant de ménager la chèvre des partisans de l'euro et le chou des opposants (un euro monnaie commune n'a de sens que dans la perspective d'une monnaie unique, sinon c'est un boulet inutile).

Pour le PS, on arrive à une situation quasiment bouffonne, où le gouvernement socialiste jure que l'austérité qu'il applique n'a aucun rapport avec les règles européennes, pendant que le programme du PS européen vise à en finir avec les règles austéritaires européennes (lesquelles ont dû, comme le nuage de Tchernobyl, s'arrêter à nos frontières). A ce niveau de foutage de gueule, atteindre les 10 points serait déjà bien payé.

*

On peut dire que voter UPR est un vote inutile, et qu'il est ridicule de perdre son temps avec un parti voué à des scores faibles. C'est à mon avis un mauvais calcul. D'abord parce que l'abstention est un cadeau au FN. Ensuite parce qu'avec huit circonscriptions, le scrutin est proportionnel et très favorable aux petites listes, qui peuvent espérer des députés à partir d'un seuil bien plus bas qu'aux législatives. Enfin parce qu'il existe certainement un niveau à partir duquel, d'un point de vue médiatique, il deviendra impossible de négliger le parti eurocritique le plus cohérent. Et là est l'essentiel.

Post scriptum : j'ajoute, en réponse à un commentaire, que l'on lit beaucoup de critiques venant de vigilants antifascistes contre François Asselineau, ou, sur un mode moins malveillant, limitant l'UPR à son seul fondateur. Les européennes montrent au contraire que ledit fondateur a su rallier à sa cause des gens aux profils de grande qualité.

Tant qu'a faire, je recopie ici mon commentaire :

"honnêtement, je préfèrerais voter pour un parti assis, ayant su trouver 50% de femmes, avec des dirigeants tous issus de la gauche et qui mènerait une politique sociale. Par exemple un combat contre la finance sans visage (si des antifas attentifs creusaient d'ailleurs un peu ce thème de la finance sans visage, on pourrait trouver matière à s'alarmer d'ailleurs...)

Je note au passage que les vigilants de Mediapart qui vitupèrent asselineau parce qu'il a travailllé dans les cabinets juppé, pasqua ou raffarin n'ont jamais songé à interdire un meeting de juppé, pasqua ou raffarin. On ne les voit pas non plus pour protester contre les passages médias multiples et répétés de marine le pen ou florian philippot, ni non plus bloquer leurs meetings...

Un ami m'a dit aussi trouver l'histoire de france façon asselineau vieillotte. c'est un peu vrai que ça sent le Lavisse. Mais est-ce pire que le manuel d'histoire franco-allemand qui comprend un chapitre décrivant les "fondements antiques de l'histoire européenne" ?

Il faut voir que asselineau était facile à caricaturer quand il était seul. Il a quand même le mérite d'avoir su se rallier un ancien colonel de l'armée de l'air plutôt proche du front de gauche, ou un ancien cadre de la BCE - pour ne citer que quelques-unes de ses recrues.

Pour la féminisation, il y a des femmes sur les listes upr aux européennes, je ne doute pas qu'elles prendront leur place dans les cadres de l'upr.

j'ai tout à fait conscience du fait que voter upr est un vote improbable quand on découvre ce parti. je crois aussi que nous vivons des temps désarmants, où les "grands" partis ont l'air décidés à faire comme si tout allait spontanément bien se passer, alors même que nous allons dans le mur." Aucun choix n'est alors facile.

 

 

 

 

 

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Commentaire n°1 posté par DAELIII hier à 17h27

Le problème c'est qu'à lire la biographie de François Asselineau on se rend compte qu'il a toujours travaillé dans des cabinets de droite. Le sigle UPR rappelle furieusement le RPR ainsi que l'identité graphique du site.

Mais le pire c'est quand on va voir les responsables  de ce site: http://www.upr.fr/responsables: 100% d'hommes, 0% de femmes.

Tout ceci ne me dit rien qui vaille. Je sais que la fin (sortir de l'euro)  justifie les moyens, mais là je dis NON!

Commentaire n°2 posté par catherine asquier hier à 18h58

@Catherine

Oui, le patron de l'UPR a débuté à droite avant de se rendre compte de l'imposture du clivage gauche/droite et de la trahison des politiciens français... 

C'est vraiment dommage d'avoir des avis aussi hatifs quand devant nous se profile un avenir des plus catastrophiques (traité transatlantique, ruine des peuples européens). Pour moi personnellement la sortie de l'UE est la priorité des priorités, quoi qu'ait pu faire Asselineau avant. Enfin j'espère sincèrement que vous allez vous renseigner sur ce mouvement et que l'on aura la joie de vous compter dans nos rangs ! 

Commentaire n°3 posté par votez hier à 19h22

Mes recherches me confortent dans ma première impression, en pire : pas seulement de droite mais d'extrême droite !

http://blogs.mediapart.fr/blog/upac/081113/non-lupr-et-asselineau

Commentaire n°4 posté par catherine asquier hier à 19h46

Voter c'est cautionner la forfaiture de 2008 et légitimer cette construction européenne! Mais voter pour l'UPR un mouvement qui veut sortir de l'UE mais qui fait tout pour y rentrer ça c'est vraiment le comble de l'incohérence et de la mauvaise foi réunies! Si vous pensez qu'avec de telle pratique nous ramènerons les citoyens vers la politique et bien bonjour chez vous...seul le boycott respecte la volonté du peuple français exprimée en 2005, choisis ton camp camarade.

http://cnr-rue.fr/le-cnr-rue/#signez_les_appels

Commentaire n°5 posté par thierry hier à 19h47

Catherine,

L'UPR n'est pas d'extreme droite, elle n'est même pas de droite du tout. Je viens personnellement de la gauche... après avoir été trahi par les partis se disant de "gauche".
L'étiquette de droite devrait être apposée au Parti Socialiste, au vu de la politique économique anti-sociale qu'il nous inflige, au seul profit de la Finance. 

De plus, aucune doctrine raciale n'existe à l'UPR. 

Vous prenez pour exemple un blog d'antifa. Si vous cherchez un tant soit peu qui sont les antifas, vous vous apercevrez qu'ils classent absolument toutes les personnes critiques envers les USA, l'UE ou bien l'impérialisme en général comme des fascistes. On va loin avec des raisonnements comme ça. Ils ont une absence totale de culture politique ou économique et pour eux la défense des intérêts souverains des peuples est considérée comme du fascisme, c'est juste pitoyable de voir tant de bêtise.

Lorsque l'on s'attaque à une oligarchie politique et économique, celle-ci fait absolument tout pour nous discréditer. Cela passe par la propagande. En URSS, les dissidents étaient appelés des fascistes. Sous Hitler, les résistants étaient appelés terroristes.

Plutôt que de vous faire un avis uniquement par on-dits, je vous invite à nous rencontrer. Vous serez surprise de voir que l'image qu'on essaie de nous donner est totalement diffamatoire. A bientôt !

 

 

Commentaire n°6 posté par votez hier à 20h03

@Thierry

Je comprends votre propos. Mais l'abstention est juste un abandon et une soumission supplémentaire à cette oligarchie. Qu'il y ait uniquement 10% de votants ne va pas embêter la Commission. Ils se sont bien assis sur notre vote en 2005.

Ces élections sont l'un des rares moments où l'on peut médiatiser notre voix. Et vu le boycott total des médias dont les dissidents sont victimes, il faut savoir saisir n'importe quelle chance pour faire connaitre notre projet.

Commentaire n°7 posté par votez hier à 20h07

@catherine asquier : honnêtement, je préfèrerais voter pour un parti assis, ayant su trouver 50% de femmes, avec des dirigeants tous issus de la gauche et qui mènerait une politique sociale. Par exemple un combat contre la finance sans visage (si des antfas attentifs creusaient d'ailleurs un peu ce thème de la finance sans visage, on pourrait trouver matière à s'alaremer d'ailleurs...) Je note au passage que les vigilants de Mediapart qui vitupèrent asselineau parce qu'il a travailllé dans les cabinets juppé, pasqua ou raffarin n'ont jamais songé à interdire un meeting de juppé, pasqua ou raffarin. On ne les voit pas non plus pour protester contre les passages multiples et répétés de marine le pen ou florian philippot...

Un ami m'a dit aussi trouver l'histoire de france façon asselineau vieillotte. c'est un peu vrai que ça sent le Lavisse. Mais est-ce pire que la manuel d'histoire franco-allemand qui comprend un chapitre décrivant les "fondements antiques de l'histoire européenne" ?

IL faut voir que asselineau était facile à caricaturer quand il était seul. Il a quand même le mérite d'avoir su se rallier un ancien colonel de l'armée de l'air plutôt proche du front de gauche, ou un ancien cadre de la BCE - pour ne citer que quelques-unes de ses recrues.

Pour la féminisation, il y a des femmes sur les listes upr aux européennes, je ne doute pas qu'elles prendront leur place dans les cadres de l'upr.

j'ai tout à fait conscience du fait que voter upr est un vote improbable quand on découvre ce parti. je crois aussi que nous vivons des temps désarmants, où les "grands" partis ont l'air décidés à faire comme si tout allait spontanément bien se passer, alors même que nous allons dans le mur. 

 

Commentaire n°8 posté par edgar hier à 23h30

Je lis des commentaires consternants...

Ça n'effleure pas la conscience de ces braves personnes qu'elles comparent des partis établis depuis des décennies avec des moyens considérables (budget et couverture médiatique) avec un parti créé de toute pièce pour trouver une solution à la lente et inexorable agonie de notre pays.

Ça ne leur vient pas à l'idée qu'on ne compare pas l'idée qu'on se fait de la politique professionnelle dans laquelle la corruption, la lâcheté, l'hypocrisie règnent en maîtres, avec la vision politique que s'est donnée l'UPR dans laquelle on trouve de l'intégrité, de l'honnêteté et de la clairvoyance.

Alors qu'il serait si simple d'aller lire les documents en ligne, tels la Charte de l'UPR, visionner l'une des nombreuses conférences ou l'un des articles pour se faire une idée précise. D'autant que ce qui est dit est la plupart du temps sourcé, référencé, daté, chiffré.

Sortir de l'état de torpeur dans lequel nous a plongé une propagande incessante depuis des décennies demande un investissement, une réflexion et une prise de conscience. Ça ne se fait pas en 5 mn...

Mais sans doute le plat que l'UPR propose n'est-il pas assez bon. Alors, la question demeure, si cette offre ne vous tente pas, avez-vous une meilleure solution à proposer ??...

Si vous me répondez abstention, relisez l'article. Si vous me répondez voter pour un autre parti, je serai curieux de savoir lequel et pour quelles raisons, sachant qu'ils aboutissent tous, depuis des décennies à la même conclusion : que l'Europe, ça ne va pas, mais il faut en changer, il faut refaire une autre Europe...

Merci à l'auteur en tout cas pour cet article qui fait preuve à la fois d'honnêteté intellectuelle et de lucidité.

Commentaire n°9 posté par Michel Carrière aujourd'hui à 00h21

Bonjour,

Certains confondent deux choses à propos d'Asselineau.

Sa carrière professionnelle de Haut fonctionnaire, bien obligé de travailler avec les Ministres nommés par les Gouvernements élus par les Français. Les fonctionnaires ne sont pas responsables du vote des électeurs. Les Hauts fonctionnaires sont chargés de préparer les dossiers que leur demandent leur Ministre, quelle que soit sa couleur politique.

Le PS est largement responsable des privatisations et des dérégulations de la finance, qu'un Haut fonctionnaire ait travaillé avec le PS ou la Droite, on ne voit pas bien ce que cela aurait changé... Il y a visiblement encore du chemin à faire pour ceux qui croient que le PS les a protégés d'une quelconque manière... Il nous a trahi aussi.

Son esprit d'indépendance et son honnêteté ont amené Asselineau à rédiger un rapport à la demande de Sarkozy sur l'avenir sans avenir de l 'UE et de l'euro.

Sarkozy l'a placardisé et a supprimé son service, en remerciement. 

Son adhésion pendant 2 ans à un Parti de Gaullistes historiques qui voulaient sortir la France de l 'UE a été une erreur, il s'est rapidement aperçu qu'il n'en n'était rien, que ce parti ne ferait rien contre l' UE, il est donc parti.

Il n'a pas mis 40 ans, comme Mélenchon à ouvrir les yeux...

Tous ceux qui ont fait confiance dans un ou plusieurs Partis politiques devraient balayer un peu devant leur porte avant de jeter la pierre.

Ce qui reste de la Gauche est européiste à mort, le NPA, LO, le FDG, les Verts ne veulent absoluement pas sortir de l' UE, de l'euro et de l' OTAN!

Ils promettent tous la lune, de refonder l' Europe ou la Révolution à la St Glinglin..., mais sûrement pas d'en sortir!

Quand un Mouvement a comme programme une copie du programme du CNR, dire que c'est la Droite, ou l'extrême-droite, est surtout faire preuve d'une grande inculture historique. Faut réviser le programme d'histoire de 3e!

Commentaire n°10 posté par Fifibrindacier aujourd'hui à 07h40

Bonjour et merci pour cet article en faveur de François Asselineau, avec lequel je reste en désaccord mais qui a le mérite de poser les choses.

Militant à DLR, j'ai été confronté à la campagne aggressive de François Asselineau et de ses militants contre mon parti et Nicolas Dupont-Aignan. Rien ne m'a été épargné : les insultes, d'abord contre Nicolas Dupont-Aignan (accusé d'être un traîte, un agent américain), ensuite mon parti.

Je trouve le discours de François Asselineau totalement démagogique: son égo surdimensionné, l'utilisation constante d'un complotisme des plus nauséabonds, sa prétention à incarner à lui seul l'opposition à l'UE alors qu'il n'est que le dernier venu, l'aggressivité dont il fait preuve à l'égard de ceux qui ont eu le malheur d'avoir raison avant lui m'interdisent de jamais voter pour ce personnage.

Pourtant, j'ai bien entendu quelques convergences avec François Asselineau, et j'ai toujours tenté de faire comprendre aux militants de l'UPR qu'ils se trompaient d'ennemis en attaquant systématiquement Nicolas Dupont-Aignan et les autres opposants à l'UE.

Pour répondre aux précédents commentaires, je crois que toute la polémique sur le positionnement prétendument au-delà des clivages de François Asselineau est finalement totalement anecdoctique. Personnellement, je crois que si le clivage droite-gauche a perdu de sa pertinence, il reste néanmoins opérant pour nombre de sujets (sociétaux, mais aussi économiques). Je remarque néanmoins que beaucoup des mouvements qui se revendiquent de dépasser ce clivage sont en fait clairement d'extrême droite (c'est le cas d'E&R, des identitaires, et de bien d'autres encore), ce qui devrait inciter F Asselineau a un peu plus d'attention.

Je crois que sur ce point, Nicolas Dupont-Aignan tient le bon discours: il est de droite (qui est, je le rappelle, majoritaire dans notre pays), son militantisme puis son parcours d'élu est ancré au gaullisme social au sein du RPR, mais il est capable d'attirer des militants de gauche. François Asselineau, qui a fait le même parcours, même si plus tardivement, devrait à mon avis l'imiter sur ce point.

Si l'on revient sur les deux grands sujets que vous évoquez, la sortie de l'euro ne pose aucune difficulté entre nous puisque nous sommes tous les deux d'accord pour la proposer.

La sortie de l'UE est en revanche un point de discorde. Mais en réalité, la façon dont François Asselineau présente les choses me paraît tout à fait fallacieuse. La véritable opposition est celle entre ceux qui approuvent la construction européenne actuelle et ceux qui s'y opposent. Sans conteste, l'UPR et DLR se rangent dans ce dernier camp.

Reste la sortie de l'UE. A DLR, nous souhaitons quitter l'UE dans sa forme actuelle pour en faire une forme d'union intergouvernementale, sous le contrôle des parlements nationaux.

La propogande de l'UPR voudrait nous faire croire que cette position ne serait pas clair en proposant une alternative binaire qui n'a à mon avis aucun sens : soit on voudrait sortir de l'UE tout court, soit on serait pour la construction européenne actuelle (et on serait des "collabos"). Notre position est pourtant simple: DLR souhaite sortir de la construction européenne actuelle, évacuer définitivement le modèle fédéral et assumer un modèle confédéral ou plutôt intergouvernemental, respectant les souverainetés nationales.

Et quand on regarde de près, c'est très proche de ce que dit l'UPR, qui admet également  qu'il pourrait être utile de réaliser des coopérations au cas par cas. En fait, sur la question de l'après sortie de l'UE, François Asselineau et les militants de l'UPR tiennent un discours autrement plus confus que la position de DLR : certains expliquent qu'on a besoin de rien, d'autres qu'il y a des coopération sur chaque sujet particulier, et enfin d'autres reprennent l'idée de DLR. Bref, c'est la confusion la plus totale.

C'est ce que voudrais vous faire comprendre, c'est que la différence (sur le fond) n'est pour moi en fait que de moyens : l'UPR souhaite utiliser l'article 50, sortir de l'UE puis ensuite construire des cooopérations à la carte. DLR souhaite directement aller à ce résultat, tout en ne s'interdisant pas d'utiliser la sortie de l'UE comme une menace s'il était impossible (ce que je ne crois pas) de faire admettre à nos partenaires la nocivité de la construction européenne actuelle.

Voilà tout, et je trouve extrêmement dommage les procès en sorcellerie, les insultes, les attaques incessantes et presque toujours fallacieuses lancées par François Asselineau et ses militants contre DLR (mais c'est aussi vrai du FN, du Front de Gauche et de tous les autres mouvements eurosceptiques). Encore une fois, ils se trompent d'ennemis.

Au delà de cette différence et sur la forme, la virulence de l'UPR contre l'UE me paraît totalement disproportionnée et contre-productive: parler de nazi à tout bout de champ, hurler au complot américain est non seulement une insulte xénophobe à l'égard de nos amis allemands et américains, mais surtout un contresens historique complet.

Des militants se plaignent de ne pas être médiatisés. Je crois au contraire que l'UPR a tout intérêt à ce que les médias ne s'intéressent pas trop au contenu des conférences de François Asselineau: il suffirait que les médias s'emparent d'un des nombreux montages douteux réalisés par l'UPR pour définitivement discréditer ce mouvement!

Commentaire n°11 posté par Tythan aujourd'hui à 11h46

@Catherine

Hier j'étais dans une petite conférence de la tête de liste Centre de l'UPR.

Je ne suis pas adhérent à l'UPR, je souhaitais juste me renseigner un peu !

Je peux vous dire que le programme de l'UPR est tout sauf d'extrême droite :

- politique culturelle, interdiction du monde de l'entreprise avant le lycée.

- Renationalisation de beaucoup d'entreprises française qui précarisent leurs employés

- Conservation et amélioration des acquis sociaux

- Augmentation du SMIC

etc....

Bien entendu, ce programme, si idéal soit-il, peut être remis en question (ce que la salle a fait). L'anayse de la tête de liste, ancien grand économiste de la BCE, démontre qu'une sortie de l'UE, de l'Euro (mais aussi de l'OTAN) serait bénéfique pour notre économie.

Atttention, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas quelques problèmes, notamment pour reconstruire un pays qui sache se défendre sur beaucoup de plans. Mais c'est ce qu'il faut tenter pour sauver notre pays de la catastrophe qui l'attend.

On saigne les grecs, les italiens, les espagnols.... Bientôt, on saignera les français, en s'attaquant directement à leur système social...

 

Attendez, j'ai dit bientôt ? Mais c'est déjà le cas !!!!

 

 

Commentaire n°12 posté par Jérémy aujourd'hui à 16h52

Bon, j'ai fait quelques fautes de français, pardonnez moi.

@Tythan, je comprends ce point de vue, mais n'oublions pas que l'UPR est un parti politique. Cette stratégie "agressive", c'est aussi pour pouvoir touche run maximum de personne. Je trouve ça toujours moins ridicule que ce que font les grands partis (le FN qui attaque tout le monde tout le temps pour jouer sur la haine des français. tout ça gorgé d'Islamophobie.). Je respecte DLR, qui me semble cependant tout de même plus à droite que l'UPR dans son programme. Je ne le connais peut être pas assez.

L'UPR se revendique "provisoire", d'où cette idée de dépassement des clivages. Ce n'est pas ce que l'on retrouve dans les droites violentes, identitaires et négationnistes. Celle-ci ne parle de dépassement de clivage que pour se détacher de la mauvaise image que certains de leurs militants et dirigeants propagent.

 

Commentaire n°13 posté par Jérémy aujourd'hui à 17h06

Je confirme, l'UPR est bien un parti d'extrême-droite : culte du chef érigé en sauveur proclamé, dénigrement systématique des adversaires, propos outranciers, position victimaire, paranoïa aigüe, direction autocratique où les cadres sont désignés par le président et non élus, interdiction de tout débat interne, etc. Dommage car nombre de militants sont sincères et se fourvoient dans cette impasse politique.

Commentaire n°14 posté par Gérard Maujean aujourd'hui à 17h19

Mais c'était quoi ce dernier post ???!!! Il va falloir détailler vos accusations mon cher monsieur parce que sachez que l'UPR compte des adhérents et sympathisants venant de tous les bords politiques. 

Le parti ne fait aucune promesse mais s'appuie sur une charte qui reste inchangée depuis 7 ans.

Le parti respecte un processus démocratique en interne et appelle au débat aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur du parti.

Si vous avez des critiques à émettre, détaillez les parce que là vous faites dans la diffamation.

Commentaire n°15 posté par chocobo aujourd'hui à 17h43

Tythan, ton commentaire est intéressant mais je crois qu'il y a quelque chose que tu n'a définitivement pas compris, je m'explique... L'UPR a effectivement "attaqué" depuis plusieurs années DLR sur le fond de son programme et sur la forme de ses discours (comme tout les autres partis d'ailleurs, vous n'êtes pas les seul a en avoir pris pour votre grade), mais il y a de très bonnes raisons a ça :

- L'IMPOSSIBILITE de la méthode de Mr Dupont-Aignan, il est impossible de re-négocier à notre avantage les traités européen (ce fait est expliqué et analysé abondament dans les analyses et conférences de l'UPR, et c'est irréfutable)

- Soi Mr Dupont-Aignan l'a compris et alors c'est qu'il vous leurre/manipule tous sciemment avec comme but sa propre carrière politique, soi il ne l'a pas compris et alors c'est très grâve parce que celà voudrait dire qu'il n'a pas les capacités requises pour diriger la politique d'un pays - ce qui ne veut pas dire qu'il ne ferait pas une très bonne marionnette !

Le problème de l'UPR, c'est que c'est le seul parti politique crédible (E&R n'est pas un parti politique par exemple vu qu'il n'entend pas gouverner et les regroupements comme le Parti Pirate sont une farce ) qui se différencie des partis classiques parce qu'il s'adresse à l'intelligence des gens et à leur sens critique.

L'UPR refuse par nature toute langue de bois est toutes ses analyses sont sourcées et expliquées de manière exhaustive. Tout les autres partis voient leur fond de commerce basé sur des slogans et des pseudo-arguments infantilisants.

C'est sûr qu'alors, quand tu arrive devant des gens qui ont été toute leur vie assomés de discours complètements vide de toute reflexion, de toute vision à long terme, voire de discours débilisants, et ben on se fait pas bien comprendre et ont doit être 3 fois plus insistants dans nos analyses.

L'UPR c'est exactement comme Galilée qui explique à qui veut l'entendre que la Terre n'est pas le centre de l'univers : tout le monde crie aux scandale sans apporter de contre-argument tangible...

Commentaire n°16 posté par Rémi aujourd'hui à 17h53

@Gérard Maujean : à part raconter affirmer des choses sans en apporter de preuves, je vous pas l'interêt de votre commentaire. Je vais quand même répondre

"culte du chef érigé en sauveur proclamé" : Je sais pas où vous avez vu ça mais c'est complètement faux. Que des personnes considèrent que l'UPR - et son président - soit le seul parti qui puisse réellement changer quelque chose n'a rien à voir avec ce que vous dites.

"dénigrement systématique des adversaires" : Je ne suis pas d'accord. l'UPR n'a jamais attaqué quelqu'un pour le plaisir d'attaquer ou sans raison. A chaque fois les propos sont argumentés et/ou documentés. Par contre, beaucoup d'autres partis dénigrent leurs adversaires sans aucun fondement ou argumentation. Mais oui, vous savez, ceux qui disent "sortir de l'UE c'est être d'extrême droite" "il a été proche de Pasqua donc il est d'extrême-droite" etc...

Puis bon, entre nous... c'est exactement ce que vous faites, en n'apportant deplus aucun argument. Dire "l'UPR est d'extrême-droite" sans rien apporter, c'est du dénigrement.

"propos outranciers" : source?

"position victimaire" : source? Si vous parlez du fait que l'UPR se plaigne de ne pas passer dans les médias et considirez que c'est une position victimaire, je ne peux plus rien pour vous.

"paranoïa aigüe" encore une fois, c'est à dire?

"direction autocratique où les cadres sont désignés par le président et non élus" : Faux, lors du 3e congrès qui a eu lieu il y a quelques semaines, les membres du Bureau national ont été élus par les adhérents.

"interdiction de tout débat interne" :  Faux, encore une fois. Preuve en est ce 3e congrès

 

Enfin bref, vous racontez n'importe quoi.

Commentaire n°17 posté par DrMaboule aujourd'hui à 18h12

Tythan,

Je ne vois pa où est la confusion dans les analyses de l' UPR?

La divergence entre DLR et l' UPR est importante. DLR veut une Europe des Nations, l' UPR ne veut plus aucune autre construction européenne, ni celle de DLR ni aucune autre! On dirait qu'à DLR, on ne comprend pas, ou on fait semblant de ne pas comprendre.

Plus du tout d'autre Europe! Plus du tout de la France dans la construction européenne, nada, fini, stop! On n'en veut plus de l' UE, de l'euro et de l' OTAN. Sortons définitivement et tournons nous vers d'utres horizons du monde.

DLR ne dit jamais comment il compte arriver à une Europe des Nations, il faudrait modifier les Traités, ce qui sous entend l'unanimité des 28 pays. Mais cela est l'affaire des adhérents de DLR. Vous estimez que l' UE est réformable, l' UPR estime que non, mais c'est davantage votre affaire que celle de l' UPR.

Pour l' UPR, l'objectif est clairement de retrouver l'indépendance totale et la souveraineté indispensable pour remettre en place tous les droits régaliens qui ont été délégués à l' UE, et qui sont indispensables pour prendre des décsions en faveur de l'intérêt général.

Il est indispensable pour un pays de disposer de la monnaie, du contrôle des frontières et des capitaux, de faire des lois, de gérer le budget, de sièger à l' OMC, de signer des accords de coopération avec d'autres pays du monde, de sortir de l' OTAN, d'avoir une diplomatie propre à la France etc...

Rien de tout cela n'est possible en restant dans l' UE. Il faut donc en sortir, unilatéralement et défitivement. Si à DLR, on ne voit pas la différence entre sortir défititivement de la construction européenne et construire "Une autre Europe", c'est que votre cas est désespéré... 

Commentaire n°18 posté par Fifibrindacier aujourd'hui à 18h20

Sortir la France de l'UE ce serait comme si un parti voulait faire sortir la Californie des Etats-Unis ! 

La proposition est totalement ridicule sans parler des conséquences d'un repli identitaire; c'est bien à cause des Nations, donc des nationalismes que se sont et continuent de se faire les guerres alors que des constructions de raison les en empêchent. 

Quant à la Dette publique celle-ci existait déjà avant l'UE, ce n'est pas la faute de l'euro mais des gouvernements tant de droite que de gauche qui ont creusé les déficits en dépensant sans compter juste pour gagner des élections et rester au pouvoir. 

Tous les gouvernements nationaux sont responsables de la situation économique actuelle et avec l'euro ou le franc çà ne changera rien.  

Monsieur Asselineau avec ses façons III° république prend les électeurs pour des idiots comme les autres partis politiques. De plus, pour expliquer l'Histoire de France il serait nécessaire qu'il ne la réécrive pas à sa façon qui l'arrange comme chaque parti l'a toujours fait pour sa propre sauce en trompant le Peuple depuis toujours et qui ne peut fonctionner que parmi des personnes non instruites, mais les temps ont bien changés chacun est capable de s'en rendre compte faut-il pour ce faire entreprendre un effort intellectuel et apprendre à développer son sens critique clé de la Liberté.

Ce parti n'est rien de moins qu'une organisation politicienne de plus trompant comme les autres les Citoyens en utilisant un créneau laissé vacant par ses concurrents; mais rien ne trompe à l'oeil et l'oreille attentive et aux cerveaux capables d'analyses de faux érudits.

 

Donc, NON à ce parti comme ses semblables. 

 

Commentaire n°19 posté par Lila aujourd'hui à 18h32

@ Catherine et Gérard

Pour moi, les choses sont claires: l'UPR n'est pas un parti d'extrême droite, même si clairement un certain nombre de ses militants proviennent de cette mouvance. J'ai assisté en 2011 à une conférence, et il y avait tout de même quelques militants particulièrement gratinés. Surtout au départ, alors que l'UPR était un parti très marginal, la question du positionnement extrêmiste de l'UPR a pu se poser, avec la participation à des conférences dans des lieux très typés. Maintenant, un certain nombre de fauteurs de trouble ont été exclus (Sylvain B, Erick B) et les choses sont claires: l'UPR n'est pas d'extrême droite, même si certains mouvements de gauche et d'extrême gauche le prétendent.

@ Jérémy

Ce que vous dites me sidère un peu : non, l'aggressivité n'est en rien consubstentiel au fait d'être un parti politique. L'exemple que vous citez est très révélateur : le FN a une stratégie aggressive. Mais c'est un parti d'extrême droite. C'est vrai aussi du Front de Gauche.

Rien ne justifie l'attitude aggressive, confinant à la puérilité parfois (le côté même pas cap de débattre avec moi) de François Asselineau. Et là dessus, permettez-moi de vous faire constater la différence de classe entre le comportement de François Asselineau et celle de Nicolas Dupont-Aignan, qui a toujours une attitude extrêmement ouverte et exemplaire.

@ Chocobo

La démocratie au sein de l'UPR (comme au sein de DLR), il faut arrêter, c'est du vent. Ce qui ne veut pas dire que François Asselineau n'est pas à l'écoute, mais arrêtons le délire. Quant à la liberté d'expression, elle est toute relative : essayer de poster un message sur les erreurs de François Asselineau et vous verrez le résultat.

@ Gérard

Je pense moi aussi que les militants de l'UPR se fourvoient doublement en s'investissant à l'UPR: d'abord en croyant que l'UPR est la seule à défendre le souverainisme, ensuite et surtout en croyant que leur engagement est utile, alors qu'à mon sens il est stérile voire contre-productif, compte tenu des forces politiques actuelles.

Pour autant, je crois qu'il faut avant tout, avant d'attaquer l'UPR, expliquer en premier lieu en quoi les attaques de l'UPR sont injustifiées.

@ Rémi

Ton post est typique du militant politique convaincu de détenir "la vérité" pendant que tous les autres seraient des ignares, des imbéciles ou des traîtres.

Ainsi, pour prendre un exemple, tu expliques qu'il est impossible de renégocier les traités. Moi je veux bien, mais depuis 1957, les traités ont été modifiés plus d'une dizaine de fois...

A partir de ce raisonnement incontestablement faux, tu en arrives directement à soupçonner Nicolas Dupont-Aignan d'être un manipulateur... Tu es au courant qu'en démocratie, on peut être en désaccord avec toi sans être un salaud?

@ Dr Maboule

Voire ma réponse aux autres commentaires. Vous êtes un militant convaincu, et c'est ma foi tout à fait estimable. Mais vous pouvez également être lucide. Que vous le vouliez ou non, de très nombreux militants de François Asselineau sont dans le culte du chef le plus total.

Petite anecdocte personnelle, qui me permet également de répondre à votre affirmation selon laquelle l'UPR n'aurait jamais attaqué personne sans raison : dans un de ses nombreux articles attaquant NDA, François Asselineau avait prétendu que Nicolas Dupont-Aignan l'avait plagié en reprenant l'idée de syndic de copropriété, qu'il s'était arrogée. Or, il a été prouvé que NDA avait utilisé cette formule avant lui. Il prétendait même que NDA aurait travesti son idée de sortie de l'UE. Ce qui en plus était faux, puisque lorsque le syndic (la commission) d'un immeuble (l'UE) est défaillant, et bien on en change et on ne détruit pas l'immeuble. Bref, l'article de François Asselineau était non seulement un torchon dans la forme, mais également sur le fond, et ce de manière irréfutable.

Et bien malgré cela, un nombre considérable de militants de l'UPR sont restés dans le déni tout en m'insultant dans les commentaires...

@ Fifi Brin d'Acier

J'ai expliqué la confusion de l'UPR, merci de vous reporter à mon précédent commentaire et d'y répondre, autrement je ne vois pas trop l'intérêt de discuter.

Vous faites partie de ceux qui refusent donc toute coopération avec les autres pays. Très bien, mais ce n'est pas la position de François Asselineau! Bref, vous êtes l'exemple même de la confusion que j'ai pointé du doigt.

J'ai expliqué pourquoi il y a finalement assez peu de différences entre le projet de François Asselineau et celui de Nicolas Dupont-Aignan dans son résultat. Merci de répondre avec des arguments et non avec des incantations.

 

Commentaire n°20 posté par Tythan aujourd'hui à 18h58

@Lila,

[Sortir la France de l'UE ce serait comme si un parti voulait faire sortir la Californie des Etats-Unis !]

Argument bien entendu débile, l'un des pires que les Européistes puisse sortir! L'UE n'est pas une nation, tandis que les Etats-Unis, oui! Encore une fois, vous faites passer des vessies pour des lanternes: la France est une NATION SOUVERAINE! D'autant que des pays européens comme la Suisse ou la Norvège ne sont pas dans l'UE, et ne s'en portent pas plus mal: ce ne sont pas des émules de la Corée du Nord, ou de l'Albanie d'Enver Hodja...

Bien entendu que la France peut sortir de l'UE, SI ELLE LE SOUHAITE! L'UE, à la base, n'est faite que de traités, qui peuvent être dénoncés à tout moment, article 50 ou pas! Aucun état souverain ne peut être lié par un traité s'il n'en a plus envie!

Arrêtez donc de venir troller dans un site anti-UE, surtout quand la réalité nous donne chaque jour raison: l'UE est mortifère (regarder la Grèce, l'Espagne ou le Portugal...), et toute idée pour en sortir sera la bienvenue! Je ne tiens pas à sacrifier la souveraineté et surtout le contrôle du destin du pays et de ses citoyens pour une utopie qui a déjà prouvé ses limites, voire sa toxicité comme dans l'affaire ukrainienne, ou en ex-Yougoslavie.

Commentaire n°21 posté par CVT aujourd'hui à 19h05

"Sortir la France de l'UE ce serait comme si un parti voulait faire sortir la Californie des Etats-Unis ! "   Aucun rapport ! Les californiens parlent américain comme le reste des Etats Unis et ont la même histoire. Quant au "repli identitaire", c'est plutôt l'Europe qui est un repli identitaire sur un monde blanc judéo chrétien. L'UPR propose au contraire de faire retrouver a la France son role universel de porte parole de la liberté des peuples, notamment gràce au rayonnement de la francophonie. Avant de sortir les arguments habituels éculés des européistes, j'invite tous les lecteurs à lire le programme politique de l'UPR , inspiré du CNR de 1943 qui fut élaboré par un rassemblement national allant des gaullistes aux communistes. 

Commentaire n°22 posté par jean-pierre aujourd'hui à 19h11

@Lila

Comment pouvez vous prétendre que la situation des états-unis est la même que celle de l'europe ?

Jusqu'à preuve du contraire, la Californie fait partie des états-unis depuis...toujours !!!

Et la France existe en tant que nation depuis...Clovis !!!

Celà dit, les livres d'histoire de collège ne vous sont peux-être pas parvenus, si tel est le cas on en trouve de bons pas cher en librairis !

Commentaire n°23 posté par Rémi aujourd'hui à 19h12

Au fait, vous devriez aller expliquer au Texan qu'il sont aussi complètement stupides de vouloir devenir une nation indépendante... Être indépendant à l'air de vous écoeurer au plus haut point, mais c'est le plus élémentaire des droits des peuples, ne vous en déplaise...

http://reseauinternational.net/le-texas-se-prepare-a-devenir-nation-independante-au-cas-ou/

Commentaire n°24 posté par Rémi aujourd'hui à 19h17

Tythan

L'UPR refuse de signer des accords avec d'autres pays?? Vous avez vu ça où?

L'UPR ne veut pas se cantonner aux pays européens, comme vous.

Il y a 193 pays dans le Monde, pourquoi faudrait-il rester pacsés pour l' éternité avec les pays européens?

L'UPR veut pouvoir signer librement des accords avec la Tunise, le Venezuela, la Russie, l' Italie, le Brésil, le Vietnam ou le Sénégal !

C'est vous qui restez dans l'univers borné de l' UE.

C'est l' UE qui nous a fermé la porte du reste du monde, sauf des USA, évidemment!

Vous relayez, volontairement ou non, les arguments éculés des europathes, qui disent qu'en sortant de l' UE, on devient la Corée du Nord.

C'est le contraire, en sortant de l' UE, on s'ouvre au reste du monde!

 

 

Commentaire n°25 posté par Fifibrindacier aujourd'hui à 19h27

«  Un jour viendra où les armes vous tomberont des mains, à vous aussi !

Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu'elle serait impossible et qu'elle paraîtrait absurde aujourd'hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie.

Un jour viendra où la France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l'Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France.

Un jour viendra où il n'y aura plus d'autres champs de bataille que les marchés s'ouvrant au commerce et les esprits s'ouvrant aux idées.

Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d'un grand sénat souverain qui sera à l'Europe ce que le parlement est à l'Angleterre, ce que la diète est à l'Allemagne, ce que l'Assemblée législative est à la France.

Un jour viendra où l'on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd'hui un instrument de torture, en s'étonnant que cela ait pu être. 

Elle s'appellera l'Europe, au xxe siècle, et, aux siècles suivants, plus transfigurée encore, elle s'appellera l'Humanité. » 

 

Victor Hugo 

 

Commentaire n°26 posté par Richard Lenoir aujourd'hui à 19h31

@Tythan

Je n'ai pas dis qu'on ne pouvais pas re-négocier, si vous m'avez bien lu j'ai dis qu'on ne pouvait pas les re-négociés A NOTRE AVANTAGE (sous-entendu à l'avantage des français, pas de ces couilles molles du gouvernement). Prétendre qu'on va faire s'entendre toutes les nations qui ont des intérets complètement divergents sur beaucoup de domaines et qu'e plus ça sera dans l'intérêt des français, ça c'est effectivement manipulateur parce que ça n'a aucune chance d'arriver...

Commentaire n°27 posté par Rémi aujourd'hui à 19h37

@Tythan:

Je me permet de répondre concernant ce que vous avez dit à Rémi concernant les traités modifiés.

A moins que vous puissiez me démontrer le contraire, les traités n'ont pas été modifiés. Par contre, on a ajouté petit à petit des traités pour aboutir aujd au TUE et TFUE, qui reprennent les le contenu des anciens traités (par exemple, l'article 63 du TFUE d'aujd, interdisant toutes restrictions aux échanges de capitaux, était un article du traité de Maastricht). Aussi, cela implique que ces ajouts n'ont pas eu besoin d'être acceptés (ou non) à l'unanimité mais acceptés séparéments par les différents pays.

Concernant ce que vous m'avez répondu:

Je suis lucide concernant ce que vous dites. Oui, il est possible que certaines personnes - adhérents ou sympathisants - peuvent être dans le culte du chef mais cela n'engage que ces personnes et personne d'autre! Mais on ne peut pas dire qu'a l'UPR il y a un culte du chef, cette nuance est importante je pense.

Concernant l'affaire que vous citez, je n'en ai pas connaissance. Néanmoins, permettez-moi de corriger ce que vous dites, ce qui change la conclusion que vous tirez. FA dit dans ses conférence que, l'immeuble c'est l'UE (là on est d'accord) mais que le syndic est externe a l'immeuble (donc l'UE/l'europe) et considère donc que le syndic externe est les USA. A la limite, et c'est mon interpertation, on pourrait dire que la commission est le gardien qui veille au respect des décisions prises par le syndic (puisque le gardien (commission) gère l'immeuble (l'UE)).

Cette precision change tout puisque vous ne pouvez pas agir sur le syndic et donc ne pouvez le changer. Vous aurez bon dénoncer le gardien ou le remplacer mais ça ne changera rien. Au final, je ne vois pas en quoi l'analyse de FA est fausse.

Après, que ce soit NDA ou FA qui ait utilisé cette analogie, franchement je m'en *****, même si je ne pense pas que FA ait utilisé exactement la même analogie puisqu'a ma connaissance (mais je peux me tromper) NDA ne parle pas du rôle des USA dans la construction européenne. Si c'est le cas, ce serrait gentil de me donner un lien.

Commentaire n°28 posté par DrMaboule aujourd'hui à 19h44

@tythan

"La démocratie au sein de l'UPR (comme au sein de DLR), il faut arrêter, c'est du vent."

http://www.upr.fr/actualite/upr/premier-bilan-du-3e-congres-lupr-du-3-mai-2014

C'est le bilan du dernier congrès où les adhérents ont élu le président du parti et sa liste démocratiquement. Bien entendu, les résultats peuvent vous faire sourire mais le système d'élection interne a le mérite d'exister et permet à chacun de se présenter et de proposer sa liste.

"essayer de poster un message sur les erreurs de François Asselineau etvous verrez le résultat."

Je suis prêts à écouter vos arguments sur les "erreurs" de F.Asselineau avec calme. Allez-y ! Je peux même vous en citer moi-même ! (au sujet de l'Histoire de France par exemple). 

Commentaire n°29 posté par chocobo aujourd'hui à 19h54

Rémi, commentaire n°23 posté par Rémi aujourd'hui à 19h12  

 Cit : "Et la France existe en tant que nation depuis...Clovis !!!

Celà dit, les livres d'histoire de collège ne vous sont peux-être pas parvenus, si tel est le cas on en trouve de bons pas cher en librairis !" 

 

Clovis ? 

À partir de la fin de l'Empire Romain, quelle est la différence essentielle entre Agrius et Clovis ? Aucune, ce sont tous deux des chefs de guerre visant à étendre leurs territoires et à se prévaloir de l'héritage de Rome.

De plus il est pour le moins bizarre que M. Asselineau oublie de préciser que Clovis était... belge. C'est là qu'on voit que l'assimilation entre la Gaule et la France est assez incohérente. En effet ce raisonnement conduit directement à promouvoir l'annexion de la Belgique par la France, ce qui n'est pas du tout le désir des belges...

De plus, les francs étaient des ni plus ni moins que des envahisseurs ayant fini par émigrer vers l'Empire Romain, et s'y intégrer, en devenant des citoyens de plein droit, libres (= francs), et conservant leurs spécificités culturelle.

 

Ainsi, être romain ne voulait plus dire être de race romaine, mais habiter à l'intérieur des limites de l'Empire Romain. 

Encore un bon exemple de manipulation des esprits de l'UPR par son tribun et ses adeptes ! 

Commentaire n°30 posté par Henriette aujourd'hui à 20h01

L'analyse historique d'Asselineau peut effectivement préter à sourire, notamment quand il parle de nos ancêtres les gaulois... Et de leur continuité au MA.

Commentaire n°31 posté par Jérémy aujourd'hui à 20h20