Sur ENTRE PA PLUME ET L'ENCLUME

Les bundistes bougent encore, le cas Bleitrach, par Lalita del sur

Publié le 12/08/2015

A propos des ambigüités d’une sociologue française "communiste" Madame Bleitrach :


Peut-on etre communiste et ne pas soutenir le processus de transition socialiste en Amerique Latine ou Cuba ?
Peut on être communiste et préférer l'allégeance tribale à la Solidarité de Classe ?
J’ai comme l’impression que l’histoire se répète....( voir Lenin et l’expulsion du Bund /israel shamir)

Madame Bleitrach, semble obsédée par la judaïté- Elle ne voit le monde que par le prisme de la judaïté. Elle ne juge plus que par un seul critère.

Ci-dessous  en  trois ou quatre points nous démontrerons nos constatations.

1-     En fouillant dans certains de ses recents articles, cette sociologue française, qui se definit « communiste, anti fasciste et anti sioniste », on s’aperçoit qu’ils sont pleins de contradictions, d’autocommiseration et de haine.


Je precise en passant pour les ames sensibles, que les insultes et les accusations gratuites sont sa specialité. ( Les « crétins marxistes », les »fripouilles » , Les imbéciles » , les fascistes et antisemites » , " je vous emmerde" , "obsedée antisemite " etc…) . Mais laissons. Ce n’est qu’une façon mesquine et étroite de traiter les militants


Si nous pouvons la soutenir dans la lutte contre le fascisme et le racisme , nous ne la suivons PLUS quand se servant de cette argumentation elle accuse les CUBAINS et L’Amérique Latine de « fascistes et de racistes » ou d’être « complaisants envers l’antisemitisme ».

Voici ce qu'elle ecrit :

« Je sais ou je croyais savoir par expérience que les webmasters de Grand soir s’ils étaient humainement des petites fripouilles prête du moins Maxime Vivas à beaucoup pour une once de notoriété, j’aurais mis ma main au feu qu’ils n’étaient ni antisémites, ni fascistes, mais quelle ne fut pas ma stupéfaction devant leur complaisance à l’égard de Bricmont et d’autres négationnistes, complaisance qui ne faisait que reproduire celle que l’on trouvait désormais à la Havane chez des gens PAS PLUS FASCISTES et RACISTES que les CUBAINS. Et cette complaisance montre jusqu’où va le mal.
«