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Le 06 nov 2015 à 18:39:38

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Le 1er d’octobre est arrivé puis s’en est allé sans apocalypse financière.

Le Prévisionniste Martin Armstrong, qui avait prédit avec précision le krach de 1987, a utilisé le même modèle pour suggérer que le 1er Octobre serait un tournant majeur pour les marchés mondiaux. Certains investisseurs ont même pris des paris sur cette option. Mais en réalité, il y a d’autres signaux qu’un passage à un crash global prévu puisque de nombreux indicateurs économiques mondiaux sont orientés à la baisse – et certains pensent même le crash a déjà commencé.

Rassemblons les preuves. Premièrement, la dette est insoutenable. Depuis 2007, la pile de dettes dans le monde a augmenté de 57.000 milliards de dollars (37.000 milliards de livres). Ceci équivaut à un taux de croissance annuel de 5,3%, battant significativement celui du PIB. Les dettes ont doublé sur les marchés dits émergents, alors que la hausse est d’un peu plus d’un tiers dans le monde développé.

John Maynard Keynes avait écrit une fois que l’argent est un “lien avec l’avenir” – cela signifie que ce que nous faisons avec l’argent aujourd’hui donne une indication de ce que nous pensons voir se réaliser dans le futur. Depuis la crise mondiale de 2008, nous avons développé le crédit plus vite que l’économie – Or cette stratégie ne peut-être appliquée de façon rationnelle dans le seul cas où nous pensons que l’avenir nous apportera beaucoup plus de richesse qu’actuellement.

Cet été, la Banque des règlements internationaux (BRI) a fait remarquer que certaines grandes économies voyaient une forte hausse des ratios de dettes publiques par rapport au PIB, et qu’ils étaient bien au-delà des normes historiques. En Chine, dans le reste de l’Asie et au Brésil, les emprunts du secteur privé ont augmenté si rapidement que les voyants rouges du tableau de bord de la BRI évaluant le risque clignotaient tous. Dans les deux tiers des cas, les alertes rouges comme celles-ci ont été suivies d’une crise bancaire majeure dans les trois ans.

La cause sous-jacente de cette surabondance de dette est liée au montant de 12.000 millia