Sur Corriere della serra

En avant-première, le philosophe français présente son livre «Penser l’Islam» en vente avec le «Corriere della Sera» à partir du jeudi 4 février Versione italiana

 
Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage) Michel Onfray (Foto Coupannec/Leemage)

Deux ouvrages qui racontent l’Islam à partir de points de vue différents et influents, dans les kiosques pour la collection du «Corriere della Sera»: à partir du 4 février, en avant-première, Penser l’Islam de Michel Onfray avec la contribution de Asma Kouar (traduction de Michele Zaffarano), et du 11 fevrier l’essai de Olivier Roy La peur de l’Islam – Dialogues avec Nicolas Truong traduit pour la première fois en italien (par Laura De Tomasi) à l’occasion de cette collection. Les thèmes sont de brulante actualité, en commençant par l’hypothèse d’un déclin des valeurs européennes.

 

Michel Onfray, jeudi s’ouvre à Cologne le Carnaval, avec la journée de la femme qui sera l’occasion pour rappeler les agressions sexuels de masse du 31 décembre. Quelle a été votre réaction aux faits?
«Je trouve sidérant que notre élite journalistique et mondaine, intellectuelle et parisienne, si prompte à traiter de sexiste quiconque refuse d’écrire professeure ou auteure, n’ait rien à dire au viol de centaines de femmes par des hordes d’émigrés ou d’immigrants, comme on ne dit plus, car le politiquement correct impose migrants. Cette même élite, si prompte à trouver de l’antisémitisme partout, y compris chez moi quand j’écris un livre contre Freud qui désire travailler avec les nazis pour sauver la psychanalyse sous le III° Reich , n’a rien à redire non plus sur les déclarations antisémites quand elles viennent de musulmans intégristes. La France a renoncé à l’intelligence et à la raison, à la lucidité et à l’esprit critique. Michel Houellebecq a raison : nous vivons déjà sous le régime de la soumission».

 

Dans votre livre «Penser l’Islam», vous dédiez quelques pages au rôle de la femme dans le Coran tr