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mercredi 30 novembre 2016

Le Service de renseignement et du contre-espionnage militaire allemand, Militärischer Abschirmdienst (MAD) a dévoilé un complot conçu par la chancelière Angela Merkel et l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton pour bombarder les cérémonies d'inauguration du 20 janvier 2017 du président élu Donald Trump et d’en attribuer la responsabilité aux terroristes islamistes opérant en Syrie. Un autre cas classique d'attentat sous faux drapeau : les commanditaires restent cachés, les exécutants kamikazes sont toujours les mêmes ânes bâtés, les islamistes.
Dès la découverte de ce complot par le Service des Renseignements Extérieurs russe (SVR), le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov en a immédiatement informé l'équipe de Trump aujourd’hui, 30 novembre à 12h35 (heure de Moscou, soit GMT + 3). Cependant, Bogdanov s’est contenté de déclarer publiquement : «Ce sont différentes personnes que nous connaissons depuis longtemps déjà».
Alors que le président élu Trump préfère une coordination américano-russe pour lutter contre le terrorisme, Merkel et Clinton y ont été, depuis toujours, opposées. Trump peut compter sur le soutien  des chefs d'état-major interarmées du Pentagone pour ce rapprochement entre les forces militaires américaines et russes. D'ailleurs, ce personnel du Pentagone, très haut placé, a indirectement fourni aux militaires syriens des informations sur les extrémistes islamistes via la Russie dans leur crainte que, si le régime d’Obama-Clinton réussit à évincer Bachar al-Assad, cela engendrerait le chaos total en Syrie, au Moyen-Orient et pourrait déclencher la guerre mondiale III.
Avec le soutien de Mme Merkel et de Clinton pour l'avènement d'un nouvel ordre mondial féminin, les analystes militaires allemands de MAD se sont alarmés lorsque la chancelière Merkel a ordonné au ministère fédéral de l'Environnement (BMUB) de transférer 4,5 millions d'euros  à l'organisation internationale de blanchiment de capitaux connue sous le nom de la Fondation Clinton, à peine 5 semaines avant les élections présidentielles américaines du 8 novembre. [1]
Dans le cadre de leur enquête sur le transfert par Merkel de cet argent à la Clinton, les enquêteurs militaires de MAD ont découvert que ce paiement illégal avait été «approuvé comme légal» par un fonctionnaire de l'Office fédéral pour la protection des Constitution (BfV).
Or, ce fonctionnaire du BfV qui a illégalement approuvé ce transfert des fonds du BMUB à la Fondation Clinton, n'avait été employé au ministère que depuis avril 2016. Avant cela, il était employé à la Deutsche Bank. Lorsqu’il travaillait à la Deutsche Bank il avait autorisé le paiement à la Clinton de 485.000 $,  paiement justifié dans le livre comptable de la  banque comme «frais de discours».
Pour des raisons qui n'ont pas encore été déterminées, cet ex fonctionnaire de la Deutsche Bank a obtenu une «autorisation de sécurité spéciale» par le bureau de la chancelière Merkel, et qui, en plus, l’a infiltré dans le BfV. Mais les agents de renseignement militaire du MAD l’ont constamment surveillé.
C’est ainsi qu’ils ont découvert que cet individu avait des communications secrètes avec les terroristes islamistes, et ont  découvert que ces derniers projetaient aussi de bombarder le quartier général du BfV.
Bien que les détails exacts de ce monstrueux complot  Clinton-Merkel-Deutsche Bank ne soient pas divulgués, les analystes russes du renseignement signalent cependant que les attaques terroristes prévues comprennent non seulement le siège du BfV, mais aussi les cérémonies d'inauguration prévues pour le 20 janvier 2017 à Washington DC, lorsque le président élu Trump devrait prendre le pouvoir.
Actuellement, cet espion terroriste de Clinton-Merkel est maintenant en détention et il a été  remis au bureau du procureur de Düsseldorf.  Il aurait déjà fait une «confession partielle» pour ses nombreux crimes, et cela devrait inclure la tentative d'assassinat d'un président américain.
Angela Merkel, pilier d’un complot européen anti-Trump, avec l’apport financier de George Soros
Certaines forces aux États-Unis confèrent un rôle spécial à l’Allemagne et surtout à sa chancelière Angela Merkel dans la lutte contre le nouveau président américain Donald Trump, d’après l’ex-secrétaire d’État allemand à la défense Willy Wimmer.
Pour certains hommes politiques américains, la chancelière allemande Angela Merkel est le « dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump » en Europe, a déclaré vendredi, à Sputnik, Willy Wimmer, ex-vice-président de l’OSCE et ancien secrétaire d’État allemand à la défense.
« Je suis prêt à souscrire aux propos émis par un professeur américain dans une interview au journal Süddeutsche Zeitung. Ce professeur Davis a fait partie de l’équipe des conseillers d’Hillary Clinton pendant sa campagne électorale. Il a clairement indiqué que beaucoup dépend actuellement de l’ingérence allemande dans les affaires intérieures des États-Unis. Selon lui, Mme Merkel joue le rôle du "dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump" », a indiqué M. Wimmer.
Selon M. Wimmer, il existe un « complot » anti-Trump aux États-Unis et en Europe et l’Allemagne s’y voit réserver une place de choix. Ce n’est pas par hasard que le président américain sortant Barack Obama, en tournée en Europe, a préféré se rendre à Berlin pour rencontrer Angela Merkel au lieu d’aller à Bruxelles, la capitale de l’Union européenne.
« Nous voyons que l’Amérique est gouvernée par des forces qui s’accrochent au pouvoir malgré l’élection d’un nouveau président et poursuivent leur politique présentant un danger pour le monde entier (…). Une sorte d’"establishment militaire" des démocrates et républicains s’est formé à Washington. Ils font tout pour passer des menottes virtuelles aux mains du président et lui faire comprendre qu’il ne pourra pas changer la politique belliqueuse des dernières années qui a pris forme sous la présidence Obama », a déclaré l’expert. Selon M.Wimmer, le milliardaire George Soros « et ses amis ne cachent pas qu’ils débloqueront des fonds considérables pour lutter contre le président élu des États-Unis ».
« Cela rappelle une "politique collective" qu’on n’a pas vue depuis 1945. Il est clair que l’Allemagne y participe très activement, puisque le New York Times en a déjà parlé : "Mme Merkel est l’élément central de la résistance à M. Trump" (…). Si on analyse les déclarations faites la semaine dernière par Mme Merkel à propos de la présidentielle américaine, on comprend qu’elle est prête à jouer ce rôle », a noté l’expert.
 
NOTES 
[1] Le contribuable allemand a versé 2,4 M EUR à la Fondation Clinton sans le savoir
Les contribuables allemands s'avèrent avoir versé plus de deux millions d'euros à la Fondation Clinton. Seul problème: personne n'était au courant de cette contribution, pas plus qu'on ne sait à quoi servira cet argent. Le député du Bundestag Niema Movassat, s'est attaqué à cette question. De 2013 à mai 2016, l'organisation gouvernementale allemande Société de la coopération internationale (GIZ) a investi 2,4 millions d'euros dans la Fondation Clinton, une somme qui provient des poches du contribuable. La société allemande a-t-elle financé la campagne électorale d'Hillary Clinton ? Le timing semble étrangement correspondre… La GIZ a indiqué dans un communiqué de presse que les fonds en question ont été engloutis, après avoir transité par la Fondation Clinton, par divers projets au Malawi. Le député du Bundestag Niema Movassat, membre de Die Linke (La Gauche) et du Comité de la coopération économique, a interrogé le gouvernement afin de savoir à quoi avaient servi les fonds. « A quelles fins la Société allemande de la coopération internationale (GIZ) a-t-elle versé des fonds à la Fondation Clinton ? Veuillez les énumérer en fonction de la somme, du type de soutien, de l'objectif, de la période. Est-ce que le gouvernement fédéral peut exclure la possibilité que ces fonds aient été utilisés en tant que financement de la campagne électorale ? », a écrit le député. Le gouvernement allemand a une semaine pour donner sa réponse.
La situation éveille donc de grands soupçons alors que les institutions gouvernementales allemandes ne devraient pas s'impliquer pas dans les combats électoraux à l'étranger, estime Niema Movassat. « Les fonds des contribuables sont dépensés pour une fondation privée d'un acteur politique actif — la GIZ doit comprendre de quoi il s'agit ! Et de plus il y a d'autres organisations chargées de tâches similaires, par exemple, les fonds de l'Onu dans lesquelles on pouvait investir plus utilement ». « Je crois qu'il serait plus juste que les institutions gouvernementales allemandes ne s'impliquent pas dans les combats électoraux dans d'autres pays et n'agissent en faveur de personne », poursuit le député. « Il est bien notoire que Mme Clinton, en tant que secrétaire d'État, a été médiatrice lors des contrats de livraison d'armes et ensuite recevait des dons des groupes militaro-industriels. Ou un autre exemple : elle avait des contacts avec un prince héritier bahreïnien et a reçu à la clé un don de 32 millions de dollars du Bahreïn ».