sur Gatestone intitute

  • Au quotidien, les journalistes agissent en meute, mais chacun aspire à diriger la meute. Dans cette logique, il ne peut y avoir qu'un seul nouvel article par jour - répété et reproduit à l'infini.

  • La pauvreté peut faire la Une quand les statistiques officielles du chômage sont publiées, mais qui se soucie de ce que les pauvres pensent ?

  • Le problème surgit quand les personnes qui sont ordinairement sous le radar des médias deviennent la majorité de la population, et que cette majorité fait « dissidence ». Quand ces invisibles (au sens médiatique du terme) s'engagent dans le processus démocratique et protestent par le vote, l'effet est celui d'une bombe: Personne n'a anticipé !

  • Selon les médias, les seuls pauvres qui ont besoin d'aide, de soutien et d'attention sont ceux qu'ils ont sous les yeux, les migrants. Les autres pauvres - en particulier les Blancs – ont perdu le droit à l'existence médiatique. Et quand ils ne protestent contre l'immigration, ils sont traités de racistes.

  • « Faire passer les classes moyennes et populaires pour « réactionnaires », « fascisées », « pétainistes » est très pratique. Cela permet d'éviter de se poser des questions cruciales. Lorsque l'on diagnostique quelqu'un comme fasciste, la priorité devient de le rééduquer, pas de s'interroger sur l'organisation économique du territoire où il vit. » - Eric Guilluy, Géographe français, Le Point .

  • Trump a bien compris cette déconnexion des médias et de la population. Pendant la campagne, il a très peu parlé aux journalistes : il est devenu lui-même son propre média, tweetant presque chaque jour, obligeant les grands médias à reprendre ses propos quotidiennement.

  • La démocr