Par Nathalie MP.

Jusqu’à mercredi 17 mai dernier, Jean-Michel Blanquer était le Directeur général du groupe ESSEC. Étant moi-même (très) ancienne élève de cette école, sa nomination comme ministre de l’Éducation nationale dans le gouvernement d’Édouard Philippe a naturellement capté mon attention et suscité ma curiosité.

Un ministre désapprouvé par Najat Vallaud-Belkacem et Jean-Luc Mélenchon

La ministre sortante, Najat Vallaud-Belkacem (NVB), fut l’auteur d’une réforme du collège et d’une refonte des programmes très contestées l’une et l’autre tant elles institutionnalisent le nivellement par le bas des élèves, alors que les classements internationaux nous sont de plus en plus défavorables. Ayant appris qu’elle avait fait une moue spectaculairement dépréciatrice en apprenant le nom de son successeur, j’ai été prise d’un grand élan de sympathie envers le nouveau ministre et j’ai surtout eu l’envie d’en savoir plus sur lui, sur ses idées et sur ses intentions.

Jean-Luc Mélenchon a également fait part de sa totale désapprobation. En expert indépassable des formules et des amalgames qui frappent, il a prestement instrumentalisé le fait d’avoir dirigé une grande école de commerce comme la preuve de la marchandisation du savoir et des élèves qui sera forcément à l’oeuvre, selon