La vidéo:

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Comme annoncé par ailleurs sur cette page, voici le discours de Nigel Farage au parlement européen, ce mardi 14 novembre .
 Traduction française :

Monsieur Moscovici nous a annoncé que les fuites et les listes de personnes et de sociétés offshore ont pu se produire grâce à une société de journalistes d’investigation. Ce qui n’a pas été dit, mais qui vaut la peine de l’être, c’est que le financement de cette enquête provient d’un certain George Soros.

Je dis cela au moment – et j’aurai l’occasion d’y revenir, et cela pourrait vous intéresser personnellement – je dis cela au moment où l’usage de l’argent et l’influence qu’il a pu avoir sur le Brexit et l’élection de Trump a atteint un stade d’hystérie virtuelle.

Rien que la semaine dernière, la Commission Electorale de la Grande-Bretagne a lancé une enquête pour établir si la campagne du « Départ » (Leave) a pris de l’argent en provenance de sociétés offshore ou de Russie.

Tout cela est le résultat de questions posées à la Chambre des Représentants par un certain Ben Bradshaw, lié à une organisation appelée Open Society.

Lorsque nous parlons de financements offshore, lorsque nous parlons de subversion politique, lorsque nous parlons de collusions, je me demande si nous ne cherchons pas au mauvais endroit.

Et je dis cela parce que George Soros a donné récemment à son organisation Open Society, qui fait campagne, en effet, pour le déplacement des populations et supporte des structures supranationales telles que l’Union Européenne, il lui a donné récemment 18 milliards de dollars.

Et son influence, ici même (Strasbourg) et à Bruxelles, est réellement extraordinaire.

Open Society se vante d’avoir tenu, l’année dernière, 42 réunions avec la Commission Européenne. Elle a même publié une liste d’amis « fiables » au Parlement Européen, et il y a 226 noms sur cette liste – y compris, le vôtre, monsieur ! Il m’a paru que cela vous intéresserait&