CAP 2012

Petite revue de presse et blogs,ouverte en mars 2007 pour soutenir une femme politique humaniste, et manifestant - rare en politique - une cohérence certaine entre DIRE et FAIRE. Il se veut aussi l'écho de quelques sujets généraux cruciaux.

05 décembre 2009

Pour rompre son isolement, François Bayrou cherche une large alliance, des socialistes à la droite républicaine

[...]François Bayrou ne tourne plus le dos à une partie de la droite qu'il estime fréquentable. Devant ses militants, réunis de vendredi 4 à dimanche 6 décembre à Arras, patrie du socialiste Guy Mollet, pour un "congrès programmatique" extraordinaire, François Bayrou a expliqué le sens de sa démarche. "Il y a à droite des gens mécontents de ce qui se passe. Je les connais individuellement. Ils ne sont pas bien, même s'ils n'ont pas encore exprimé leur aspiration à autre chose." Dans un entretien au Figaro du 5 décembre, le député des Pyrénées-Atlantiques citait les noms d'Alain Juppé et de Dominique de Villepin. 
Les deux anciens ministres, dans des registres très différents ont à plusieurs reprises pris leur distance avec les réformes proposées par Nicolas Sarkozy.

Les études d'opinion sur le MoDem ne sont sans doute pas étrangères à l'évolution de François Bayrou. Un sondage BVA Canal+ du 20 novembre faisait apparaître que 39 % des sympathisants du mouvement sont favorables à l'indépendance du parti, 33 % à une alliance avec le Nouveau Centre, la formation créée par d'anciens élus UDF ayant rejoint le camp majoritaire, 20 % se déclaraient pour une alliance avec les Verts et seulement 8 % avec le PS. [........]

LE MONDE

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04 décembre 2009

Le petit théâtre du 2012: DSK et SKZ dans les toilettes...

"DSK met en garde Sarkozy"


"Dis à tes gars d'arrêter ou sinon je saisirai la justice", aurait lancé Dominique Strauss-Kahn à Nicolas Sarkozy lors du sommet du G20 à Pittsburgh en septembre dernier, faisant ainsi allusion aux rumeurs visant le président du FMI.

L'avertissement a été clair mais surtout très discret. La scène se déroule en marge du sommet du G20 à Pittsburgh le 25 septembre dernier, rapporte Lepoint.fr. Alors que Dominique Strauss-Kahn croise Nicolas Sarkozy dans les toilettes, le patron du FMI lance: "J'en ai plus qu'assez des ragots répétés sur ma vie privée et sur les prétendus dossiers et photos qui pourraient sortir contre moi. Je sais que tout ça part de l'Élysée. Alors, dis à tes gars d'arrêter ou sinon je saisirai la justice", ose-t-il.(...)

Lire la suite (JDD)


Mon commentaire: Oh, la jolie pub!!! décidément DSK aurait-il peur qu'on l'oublie?... mais enfin:  qui , pour y croire,  à cette prétendue altercation entre bonnet blanc et blanc bonnet?


Echos à lire pour sourire:

Enfumage version light, style  "oh les copains, cool,  on arrête"

Enfumage version "  t'ar ta gueule à la récré"



 

Posté par Jocegaly à 03:40 - CAMPAGNE 2012... c'est parti - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 novembre 2009

DSK serait-il le candidat favori de Martine Aubry?

         

                               Par Chez Louise   le 27/11/2009 sur LE POST

      

      

   

      

 

   

   

               Martine Aubry roulerait-elle pour DSK?         

Martine Aubry roulerait-elle pour DSK?

         

Montage Le Post d'après Astérix


                              

 

Comment vous dire à quel point le passage de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, jeudi soir 26 novembre, dans l'émission "A vous de juger" sur France 2, m'a laissé plus que perplexe.

A vrais dire, j'ai comme l'impression qu'elle commence la campagne de candidature de Dominique Strauss-Kahn pour l'élection présidentielle de 2012.

Pourquoi je pense cela?

  • Parce qu'elle a réaffirmé qu'elle souhaitait organiser les primaires à gauche en 2011, malgré de nombreux appels pour que la désignation intervienne dès l'année prochaine.

Nous savons tous que théoriquement D.Strauss-Kahn, en tant que directeur du FMI ne sera disponible que fin septembre 2012...Et personne n'ignore que si le FMI fermera les yeux sur un président en campagne à partir de février 2011, il ne les fermera pas sur un président en campagne dès 2010....En reculant le plus possible la date des primaires, la première secrétaire du PS favorise la candidature de DSK.


- Lorsqu'elle constate qu'alors qu'on croyait N.Sarkozy "indéboulonnable" , "A peine un an après, on se dit qu'il y a au moins un candidat qui peut le battre en 2012 " .

UN candidat! Elle emploie le genre masculin. Qui plus est, alors qu'elle pouvait dire "une personne", elle dit "un candidat".


- Quand elle affirme "il est néanmoins trop tôt pour dire qui sera
le candidat capable de remporter la présidentielle" . A nouveau elle emploie le genre masculin et parle de candidat.

Même si DSK ne se déclare pas encore ouvertement candidat, le moins que je puisse dire c'est qu'il est perçu comme tel par Martine Aubry.

Bon, ça c'est peut-être l'inconscient de la première secrétaire du PS qui parle...liberté d'expression pour les inconscients! Non décidé

Par contre dans le reste de ses propos, il y a quelques choses qui me heurte véritablement.

C'est quand, à la question DSK est-il le meilleur candidat? Elle répond "Nous le saurons lorsque nous aurons à le désigner".

Ce "nous aurons à le désigner" est pour moi lourd de signification sur la manière dont M. Aubry conçoit le processus de désignation du candidat de la gauche:

- elle aurait pu dire quand "Nous le saurons lorsque nous l'auront désigné", ce qui sous entendrait que la désignation est le résultat d' un processus de libre choix ...

- ou bien "Nous le saurons lorsque nous aurons élu, au cours de primaires, le ou la candidate de la gauche" ce qui laisserait entendre qu'il y a réellement un choix possible...

- nous le sauront à l'issue des élections présidentielles, ce qui est, à mon sens, la meilleure façon d'évaluer la qualité d'un candidat...

Mais non, la formulation de Martine Aubry "avoir à" implique une obligation. Cela indique implicitement que l'objectif a atteindre est de designer cette personne ( "le"), et pas une autre. Peu importe de quelle façon!

Le seul petit problème que Martine Aubry entrevoit c'est que "Si c'est le meilleur candidat, il faudra qu'il revienne".

Elle ne prend même pas la peine de nous expliquer quels sont les critères pour dire c'est le meilleur candidat.

Sont-ce les sondages qui orienteront le choix du candidat par le PS? Je croyais avoir entendu que ce seraient les primaires qui permettraient de faire émerger le meilleurs candidat aux yeux des militants et des sympathisants...

Mais bon, je ne vais pas jouer les naïves, sachant que Jean-Christophe Cambadélis,député PS de Paris, a convolé en seconde noce jeudi 15 octobre et qu'il avait comme témoin de mariage Dominique Strauss-Kahn. Sachant également que Martine Aubry, Benoît Hamon, Claude Bartolone, Manuel Vals et bien d'autres députés ont assisté, à la mairie du XIX ème arrondissement, à la cérémonie de mariage et à la soirée qui s'est tenue sur la terrasse de l'Institut du monde arabe (Paris Ve) en présence des jeunes mariés, de Dominique Strauss-Kahn accompagné de son épouse Anne Sinclair ....je pense que les propos de Martine Aubry dans l'émission "A vous de juger" , ont du être quelque peu évoqués, envisagés, décidés "entre la poire et le fromage", lors du repas de mariage de Jean-Christophe Cambadélis !

Mais je peux me tromper....Bouche cousue

Une faute d'orthographe, une erreur à signaler? Ecrivez à alerteinfo@lepost.fr avec votre info ou votre correction et en indiquant l'url du post.

                

   

   
   (Sources:             Lemonde.fr,             Le Figaro,             Le Parisien)

     

   A lire sur LePost.fr:
         - Hollande veut-il écarter DSK de la course pour 2012?
         - DSK 2012? Strauss-Kahn ici et maintenant pour plus tard...
         - 2012: DSK loin devant Royal, Aubry et Delanoë

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29 novembre 2009

Chez les Gracques, le débat fait place aux œillades PS-MoDem

                           

      

      

   

       

Fort logiquement, la troisième université des Gracques, ces intellectuels sociaux-démocrates qui agitent depuis 2007 les idées au centre-gauche, portait sur un nouveau contrat social d'après-crise. Après des débats de fond samedi matin, la table ronde de l'après-midi avec Marielle de Sarnez (MoDem) et Manuel Valls (PS) a rapidement tourné au lancer de brassées de fleurs, surtout de la part du second.

Attendu dans l'amphithéâtre de l'Ecole normale supérieure, rue d'Ulm à Paris, François Bayrou n'a finalement pas pu venir, pour des « raisons tristes » selon l'ex-Gracque Denis Olivennes (désormais patron du Nouvel Observateur), qui animait le débat. Quelques mois avant la dernière élection présidentielle, les Gracques, groupe créé par des hauts fonctionnaires socialistes ou sympathisants alors anonymes, avaient appelé à une alliance du PS avec le candidat béarnais.

(...) Face à un public de choix (les socialistes Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris ; Erik Orsenna ; Jacques Attali…), Sarnez et surtout Valls ont insisté sur leurs points communs et fait part de leur envie brûlante d'un rassemblement au centre gauche. Une étape de plus dans le rapprochement d'une partie du PS avec le MoDem. (...)

Source Rue 89

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28 novembre 2009

Dominique de Villepin et la "campagne Amélie Poulain"

Publié le 28 Novembre 2009

Sur EXPRIMEO

Dominique de Villepin a manifestement pris un tournant dans son positionnement personnel comme en témoignent les places accordées désormais au dialogue, à la proximité, à la dimension humaine.
C'est le positionnement le plus intéressant à analyser actuellement pour la présidentielle 2012.


L'opinion post-crise est en train de naître.

Cette opinion sera le creuset culturel de la prochaine présidentielle. Au début des années 2000, la croissance économique avait fait naître une nouvelle génération : les dirigeants d'avenir. Leur culture était dans le mouvement, dans l'énergie, dans la volonté. Le slogan "travailler plus pour gagner plus" résume bien cette époque : une sorte de loi naturelle où celui qui veut peut. Mais la crise est passée par là.

Cette crise a désormais trois visages principaux : l'économie, l'environnement, la santé.

L'économie rappelle que les réalités n'acceptent pas durablement le prix de la tricherie (les bulles spéculatives) et le réveil est alors très douloureux pour le grand nombre qui paye les frais du cynisme de quelques-uns.

L'environnement pointe l'urgence de préparer les vraies prochaines guerres de demain : la relation entre l'usage des territoires et les ressources naturelles.

La santé inquiète car l'opinion sent confusément qu'elle échappe à des défis mais les santés-séismes se rapprochent.

Ces circonstances seront celles de la prochaine présidentielle.

Elles connaissent pour l'instant 4 profils de compétiteurs :

- le pouvoir sortant qui incarne le passif mais surtout la sécheresse de coeur du pouvoir. C'est probablement ce dernier volet qui sera le plus difficile à expliquer pendant la campagne car l'échec est intégré comme une donne naturelle. Mais pourquoi cette ambiance de sanctions, d'exclusions, de ruptures entre les composantes de la communauté nationale ?

- les nostalgiques du passé lisible (partis extrêmes) avec des droits acquis solides qui vivent en permanence dans le refuge de l'histoire comme s'il était encore possible de fondre le temps actuel insaisissable et le temps contrôlé passé,

- le candidat de la relance du parti (PS) pris en sandwich entre les générations, entre les doubles responsabilités : parler aux militants pour gagner la primaire tout en parlant à toute l'opinion pour faire un bon score de premier tour ...,

- le réparateur de vies : c'est le probable creuset de la campagne qui peut créer la surprise sur des bases nouvelles. Dans cette logique, il s'agit de faire vivre une ode à la "vie à la française" faite de diversité de territoires et d'adaptations douces. C'est une nouvelle générosité dans un esprit de fraîcheur qui ouvre des initiatives nouvelles. C'est le retour à l'essentiel de la vie face aux fragilités actuelles. 1995 avait été l'émergence du réparateur de fractures sociales. 2012 peut être l'année du réparateur des fractures de vies.

Loin des rapports de forces de partis, la victoire présidentielle a toujours appartenu au candidat qui a su prendre la vague culturelle du moment :
- VGE et la mode de la jeunesse en 1974 face aux gros bataillons de l'UNR derrière Chaban,
- François Mitterrand et "l'envie de gauche" en 1981,
- François Mitterrand et l'union nationale en 1988,
- Jacques Chirac et les fractures sociales en 1995,
- Jacques Chirac et le pouvoir empathique en 2002,
- Nicolas Sarkozy et l'énergie de l'action en 2007.

Une nouvelle vague se prépare manifestement. Dominique de Villepin est celui qui occupe actuellement le mieux cette nouvelle tendance comme en témoigne son récent déplacement à Toulouse.

C'est un réel défi : faire naître "une campagne Amélie Poulain".

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23 novembre 2009

PS : Aubry, Hollande, Royal, le retour des présidentiables

(...) 

Le retour des présidentiables empêche l'affirmation d'un leadership. Enfin libre, M. Hollande développe dans son livre, Droit d'inventaires (Seuil, 398 p., 20 €), un projet de candidat où la fiscalité tient une bonne place. Pour l'ancien premier secrétaire, "Reims n'a rien produit sauf la division, la contestation, le ridicule et l'arrangement". Converti aux primaires, il les réclame pour "au plus tard début 2011 ".

Pour Mme Royal, "l'imprévisibilité" fait partie des qualités que doit avoir un leader. Son coup médiatique de Dijon, où elle s'est invitée, le 14 novembre, au Rassemblement social, écologique et démocrate, lancé par Vincent Peillon, a confirmé qu'elle se jugeait de nouveau présidentiable. Au-delà des enfantillages du "duel Peillon-Royal", dignes des chamailleries d'une cour de récréation où l'on joue à se chiper ses billes, amplifiés par l'outrance inouïe de certains mots, Dijon est un signal. Alors qu'était entretenue l'idée que Mme Royal était prête à entrer en dissidence et à se présenter en dehors du PS si elle n'était pas investie, l'ancienne candidate a montré qu'elle entendait, cette fois, s'appuyer aussi sur le Parti socialiste et son appareil.

A Reims, c'est sur le nom de Mme Royal que la motion de L'Espoir à gauche (EAG), dont le premier signataire était Gérard Collomb, maire de Lyon, est arrivée en tête avec 29 %. Puis Mme Royal a pris ses distances, restant hors du bureau national et proclamant qu'elle ne voulait pas que son "nom soit instrumentalisé par un courant". M. Peillon, qui aurait été premier secrétaire délégué si Mme Royal l'avait emporté il y a un an et qui ambitionne de diriger le PS, s'est autoproclamé, sans vote mais sans contestation, porte-parole du courant. Pour Mme Royal, cette stratégie s'est avérée perdante-perdante. Les rangs de ses soutiens se sont clairsemés, EAG s'est délité. Pour revenir dans la course, la présidente de la région Poitou-Charentes a compris qu'elle ne pouvait compter sur sa seule réélection, en mars 2010, ou sur la relance de Désirs d'avenir. Il lui faut être dans le PS, et donc récupérer son courant. Mais l'impromptu de Dijon montre que la reconquête sera semée d'embûches.

LE MONDE

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Strauss-Kahn, le patron caché

   Par Getch    sur LE POST   le 26/03/2009

 

Si Martine Aubry est devenue le nouveau visage du parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis en est le stratège. Le député de Paris s'agite en coulisse et tisse soigneusement ses réseaux. Pour sa chef de file, pour lui-même, mais aussi et surtout pour son mentor Dominique Strauss-Kahn. L'actuel président du FMI, qui pense à 2012, est cette semaine à Paris. Et il occupera le devant de la scène.
http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200913/strauss-kahn-le-patron-cache-_196738.html
Au fond, on ne sait pas pour qui Cambadélis remodèle le PS, pour Martine Aubry, la patronne en titre, pour Dominique Strauss-Kahn, le patron absent, ou pour lui-même, il aime tant ça! Jean-Christophe Cambadélis, ces jours-ci, illustre le bonheur de la puissance: il n'a jamais eu autant de pouvoir, donc ne s'est jamais autant amusé. Samedi, à la convention européenne du PS à la Villette, les caméras regardaient Martine Aubry. Mais les vrais spécialistes écoutaient le secrétaire international, directeur de la campagne européenne, qui, à l'heure du déjeuner, chapitrait les têtes de listes socialistes sur la "radicalisation politique", et les moyens d'y répondre. Martine n'était pas à ce déjeuner. En plénière, elle avait gratifié ses militants d'un discours- fleuve, joyeuse et verbeuse, contre Sarkozy qui oppose un "RAS" au "SOS des Français". C'est ainsi depuis le congrès. Martine chante, Camba fait de la politique.

On croit le parti aubryste? Il est, de fait et de doctrine, à Camba. Donc, potentiellement à un autre: Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), chef de file de Cambadélis avant son exil. Et encore aujourd'hui. La semaine est amusante, qui a commencé dimanche au Zénith de paris, pour une fête des libertés -en demi-teinte - où Martine Aubry a tenu la vedette, avant d'être l'invitée radieuse de Michel Drucker, dimanche 29 mars... Mais entre les deux dimanches, DSK volera la scène politique. Invité d'Arlette Chabot jeudi prochain, il aura deux heures de prime time sur France 2 pour réaffirmer sa marque: l'homme des solutions au désarroi économique. Evidemment, Cambadélis, aura aidé DSK à préparer l'émission.

Un vaudeville

Quand Strauss a choisi Washington, après la présidentielle, Cambadélis a repris un courant orphelin. Il a inventé, ex nihilo, une alliance de défense entre Aubry, les fabiusiens, et lui-même, qui a marché au-delà de toute attente, pour la plus grande joie de Martine la ressuscitée... et de DSK, complice lointain de la manoeuvre. Depuis, le vaudeville guette. Aubry prospère, cultive son image sans le revendiquer, feint de ne pas croire en son destin, mais pourtant... Strauss, de son bel exil, regarde ses amis tenir, de fait, un parti qu'il n'avait jamais su conquérir directement.

Cambadélis tient la doctrine du retour à gauche, "la fin de la triangulation, cette manière de gagner sur les thèmes idéologiques de l'adversaire". C'est lui qui porte la nouvelle pétition anti bouclier fiscal que lance le parti. Un autre strauss-kahnien, Christophe Borgel, tient le secteur des élections. La ligne de retour au "droit de l'hommisme" est portée par leur amie Marie- Pierre de la Gontrie, auteur du "livre noir" du PS sur les libertés.

A l'extérieur, Gilles Finchelstein, ami intime, plume et conseiller de DSK, auteur avec le banquier Mathieu Pigasse d'un livre sur la crise, Le monde d'après, dirige la Fondation Jean Jaurès, le think-tank organique du PS. L'autre boite à idées de la gauche, Terra Nova, est dirigée par le strauss-kahnien Olivier Ferrand. Il ne manque plus le patron, à qui la piste d'atterrissage est déjà préparée? Encore quelques mois de crise, des difficultés, un appel, une demande. Entre-temps, le parti aura été réparé, et "dans une présidentielle qui sera dominée par l'économique et le social", dixit Finchelstein, Strauss n'aura plus qu'à cueillir la France?

Cambadélis comme Jospin?

Evidemment, tout est plus compliqué que ça. Pour DSK d'abord, qui se coltine la crise et le FMI avec un plaisir non feint, et ne sait pas lui-même s'il aura l'envie, la faim et l'abnégation de repartir au feu français. Pour ses amis ensuite. "DSK, c'est l'imam caché, comme ce sauveur qu'attendent les musulmans chiites, s'amuse le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas. On est comme tous les croyants, on attend. Mais il ne nous organise pas, on ne sait pas si nos réseaux dormants pourront se reconstituer. " Et des logiques de situation se créent. Les strauss-kahniens, tenant le parti en attendant le maître, le consolident aussi pour Aubry.

C'est une histoire qui en rappelle une autre, vieille de 40 ans. Celle de Lionel Jospin, un jeune trotskiste venu en taupe au PS au nom d'une obédience révolutionnaire, le lambertisme, et devenu, sans même l'admettre tout de suite, le meilleur des mitterrandistes. Cambadélis, jadis, fut trotskiste de la même obédience que Jospin; à son tour, taupe strauss-kahnienne chez Martine, il pourrait porter Aubry au sommet? "Il y a une différence, sourit- il: moi, je ne cache rien. Je suis ouvertement strauss-kahnien au PS et avec Martine." A l'arrivée, un de ses possibles deviendra son triomphe.

L'ombre de Dominique Strauss-Kahn continue de planer au-dessus du PS

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/25/l-ombre-de-dominique-strauss-kahn-continue-de-planer-au-dessus-du-ps_1172374_823448.html


              

                         Par Getch

12 novembre 2009

CARBURANT VERT POUR LA CAMPAGNE DE SÉGOLÈNE ROYAL

 

 

      Excellence environnementale en tête, Ségolène Royal entend mettre sa campagne 2010 dans les pas de la campagne       2004    

 

 

      «Le temps passe très vite...» Ségolène Royal avait invité hier la presse régionale pour évoquer ce qui n'est pas un bilan, ce qui n'est pas un programme non plus, mais tout comme: un regard sur presque six années passées à la Région, plus les quelques mois qui viennent pour faire le compte.    

 

 

      Les élections auront lieu les dimanches 14 et 21 mars prochain.    

 

      
   

   

      La présidente de Région aime les campagnes électorales. Sans doute aurait-elle préféré aborder celle qui s'annonce       avec l'ensemble des troupes réunies sous sa bannière, fière d'un bilan à l'avant-garde de l'écologie politique. «Et tout le monde se reconnaît aujourd'hui dans       l'écologie...»
   

 

 

      Elle n'aura pas ce bonheur, les Verts ayant décidé de faire liste à part au premier tour.    

 

 

      «Moi et mon équipe, on est au travail jusqu'au bout. Y compris ceux qui font liste séparée. Ils font toujours       partie de la majorité régionale.»
      
Sur son calendrier, Ségolène Royal a coché tous les rendez-vous qui vont lui permettre d'affirmer l'excellence environnementale qu'elle revendique. Et ils sont nombreux en novembre.
   

 

 

      Si elle ne veut pas précipiter le départ de la campagne officielle prévu en janvier, elle entend occuper le terrain       et celui de l'écologie en particulier.
   

 

 

      Au programme du 13 novembre, la semaine prochaine, le lancement de la Simplycity, la voiture électrique conçue par «Eco et Mobilité» à Chauvigny dans la Vienne. Une petite urbaine trois places dont la présidente avait pris le volant lors du dernier Mondial de l'automobile à Paris. «C'est un tour de       force qu'ils ont réussi à faire. Ce sera une des premières parmi les voitures grand public...»
      
Un coup d'œil à la première éolienne à axe vertical fabriquée à Mignaloux - l'éolienne prévue sur le toit de l'hôtel de région ne sera sans doute pas prête pour 2010 - et Ségolène Royal enchaînera avec une grande réunion publique le dimanche 15 à Niort, un degré de plus dans un dispositif de campagne qui se prolongera les 25 et 26 novembre au Parc des Expositions de Niort pour les cinquièmes rencontres des éco-industries en Poitou-Charentes.
      
En sourdine depuis quelques mois au plus près du terrain, la campagne de Ségolène Royal revient donc en surface sur le thème majeur de la croissance verte et de l'excellence environnementale. «Ma locomotive, mon levier», comme elle aime à dire. Elle se dit sereine.
   

 

 

      «Je me suis tellement donnée à la Région.» Mais elle entend mettre tous les atouts de son côté. Si les Verts       ont des différences à faire valoir par rapport à ce qui s'est fait à la Région, qu'ils le disent... «Pour moi, l'écologie ne doit pas être punitive. C'est pour cela que je me suis opposée       aux Verts sur la taxe carbone. On ne peut pas faire d'écologie avec des taxes.»
      
Ségolène Royal défend ses résultats sur les transports - +40 % de fréquentation sur le train express régional (TER) - et sur sa politique de territoires: «Donner à voir du concret aux gens,       raccourcir les circuits de décision...»
      
On l'aura compris, les plans de la rue Solferino, siège du Parti socialiste, ne risquent pas de beaucoup influencer ceux de la Région.
«Je n'ai pas d'injonction partisane à       recevoir.
   

 

 

      Ce qui compte, c'est l'intérêt de la région. Les valeurs humaines et d'efficacité sociale. Je ne négocierai pas       avec les appareils de partis. Je me sens libre d'agir.» Dans les quatre départements, la présidente a le sentiment que «ça se passe beaucoup mieux qu'en 2004». Notamment en Charente où elle souhaite voir Michel Gourinchas, le maire de Cognac, prendre la tête de liste. Le vote des militants aura lieu début décembre.
      
      Se pose-t-elle la question du rassemblement au deuxième tour?
   

 

 

      Plus vraisemblablement, c'est celle du premier tour qui fait sortir Ségolène Royal du bois. L'arrivée du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau dans le combat, même poussé par ses amis, laisse planer une inconnue sur le vote en Charente-Maritime, 40 % de l'électorat régional.


   

 

          Entre des Verts qui jouent perso, un PS dans le vague et un ministre condamné à se battre, la route de Ségolène Royal       n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît.

Source: Charente libre

Posté par Jocegaly à 14:33 - CAMPAGNE 2012... c'est parti - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2009

Aubry veut des primaires tardives pour empêcher Royal de se présenter en dehors du PS

Présidentielle 2012 : Aubry veut des primaires tardives pour empêcher Royal de se présenter en dehors du PS

Primaires tardives au PS - Royal et Aubry A force de répéter en boucle que Ségolène Royal est isolée au PS et que sa cote de popularité est en baisse, le succès de l’ex-candidate aux primaires socialistes de 2011 n'apparaît pas acquis. Même si personne ne se détache, un retour de DSK n'est pas à exclure, Ségolène Royal abordera cette primaire dans une situation plus complexe qu'en 2006. L'effet de surprise et de nouveauté étant passé, elle affrontera certainement des candidats plus redoutables.

Mais en cas d'échec, pourrait-elle passer outre l'investiture socialiste et se présenter quand même ? Rien n'est à exclure, tant la détermination de l'ex-candidate est grande. Toutefois, pour éviter ce scénario catastrophe, la direction du PS serait tentée d'organiser des primaires tardives pour empêcher Ségolène Royal de s'organiser. C'est le Point qui révèle l'information cette semaine :

"C'est le cauchemar Rue de Solferino : Ségolène Royal, battue aux primaires internes du PS, se présente malgré tout à la présidentielle hors du parti. Pour l'éviter, une seule tactique : retarder au maximum la tenue des primaires. "Si elles avaient lieu fin 2011, Ségolène n'aurait pas le temps de se retourner" explique un proche de Martine Aubry. Difficile, en effet, d'engranger en quelques mois les signatures de 500 élus, d'organiser son réseau et d'accumuler un trésor de guerre".

Qui a dit qu'il y avait des rivalités au PS ?

Source: politique.net

Posté par Jocegaly à 10:11 - CAMPAGNE 2012... c'est parti - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2009

Ségolène Royal à la recherche des énergies rebelles

Ségolène Royal peine à trouver des jeunes élus capables d'incarner les énergies rebelles qui seront décisives pour l'élection de 2012.

Le moral des Français est en baisse avec la prise de conscience de difficultés croissantes (licenciements, financement des retraites, insécurité, dette , crise du pouvoir d'achat…).

Face aux problèmes rencontrés, l'offre politique est décevante. Les élites, dont les experts, ne sont plus aptes à apporter des réponses efficaces. Les programmes des candidats se ressemblent de plus en plus d'où une certaine confusion démotivante. Des efforts sont demandés pour des résultats lointains alors que le "citoyen-consommateur" veut des satisfactions " ici et maintenant ".

Sur la base de ce constat, tout est donc réuni pour un divorce profond entre la demande des citoyens et l'actuelle ou traditionnelle offre politique.

Ce divorce est d'autant plus probable que les principales attentes sont identifiées : besoin de changement face à une vie frustrante, attente de respect en faveur du citoyen, besoin de sécurité des personnes et des biens, conscience de nouveaux équilibres à trouver (droits / devoirs, prévention / sanction, individu / collectivité, liberté / interdiction, nation / région…), redonner de l'efficacité aux institutions publiques…

De ce décalage naît un double besoin :
- des personnalités neuves,
- la naissance d'un espace pour des idées neuves jamais "portées au pouvoir" jusqu'à ce jour.

Si Ségolène Royal a bien identifié ces enjeux, elle éprouve des difficultés considérables à trouver des "nouvelles voix" pour répondre à cette demande.

A sa décharge, il en est de même à ce jour pour la quasi-totalité des autres candidats.

Revivre la campagne 2008 de Barack Obama grâce au lien suivant : : lavictoire2008

Source EXPRIMEO

Posté par Jocegaly à 20:13 - CAMPAGNE 2012... c'est parti - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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