11 novembre 2009
Cinq ans après sa mort, les Palestiniens célèbrent Yasser Arafat
AFP

Le cinquième anniversaire de la mort d'Arafat, symbole de la cause et de l'unité palestinienne, intervient sur fond de crise politique © Reuters / Suhaib Salem
Des milliers de Palestiniens se sont rassemblés mercredi à Ramallah en
Cisjordanie pour le 5e anniversaire de la mort du leader historique
Yasser Arafat au moment où l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas
traverse une grave crise politique. Mahmoud Abbas, le successeur
d'Arafat, doit prendre la parole à cette occasion et son entourage
laisse entendre depuis mardi qu'il pourrait démissionner, et provoquer
ainsi l'effondrement de l'Autorité palestinienne.
"Le moment de vérité est venu et nous devons être francs avec le peuple palestinien (et lui dire) que nous ne sommes pas parvenus à une solution à deux États (israélien et palestinien) après 18 ans de négociations", a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat. "Je pense que le président Abbas est arrivé au point où il faut dire qu'Israël ne veut pas de solution ou de processus de paix qui mènent à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant", a-t-il estimé. (.)
Mercredi 11 novembre 2009 Vous êtes ici : Accueil > Monde Jeu concours | Mon compte | Newsletters | Hors-série | Abonnement
Avec AFP

Après un rendez-vous crispé lundi avec Barack Obama, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est reçu mercredi à Paris par Nicolas Sarkozy, alors que les deux pays traversent une période de tension et que la France reconnaît "un vrai différend politique". Le refus d'Israël de geler sa colonisation et la lettre commune adressée par Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique Gordon Brown à Benyamin Netanyahou demandant une enquête indépendante sur le conflit de Gaza, à la suite du rapport Goldstone mettant en cause l'État hébreu pour crime de guerre, ont contribué à ce froid. Le président Nicolas Sarkozy recevra Benyamin Netanyahou mercredi à 17 h 30. Nul doute que le processus de paix en panne, la question de la colonisation, mais aussi l'attitude d'Israël face au programme nucléaire iranien seront au centre des entretiens.
23 juin 2009
Netanyaou , Iran, et colonies illégales
Barack Obama a déclaré mardi que les Etats-Unis et le monde entier étaient "horrifiés et indignés" par la répression violente des manifestations en Iran.
Pendant ce temps, Benyamin Natanyaou déplore les images de la répression violente des manifestations en Iran
, qui "montrent la vraie nature du régime". "Je pense que nous devons
reconnaître que la plus grande menace (pour la paix) est ce genre
d'attitude violente et agressive que nous voyons venir d'Iran", a-t-il
lancé.
Lire l'article
°°°°°°
... et dans le même temps, il autorise l'expansion d'une colonie illégale en Cisjordanie
Lire l'article
Israël autorise l'expansion d'une colonie illégale
NOUVELOBS.COM | 23.06.2009 | 12:58
Ce plan de construction, qui porte sur la construction de 300 unités résidentielles, attend encore un feu vert définitif au cours des mois à venir, selon une ONG israélienne.

Un chantier à la colonie de Givat Zeev, en Cisjordanie
(c) ReutersLe ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a approuvé un plan de construction de centaines de maisons dans une colonie sauvage en Cisjordanie occupée, a affirmé mardi 23 juin une ONG israélienne.
"Le plan est destiné à créer une continuité territoriale" entre la
colonie de Talmon et une implantation sauvage voisine et "élargir la
colonie aux dépens des villageois palestiniens dans la zone", a affirmé
l'ONG Bimkom dans un communiqué.
Ce plan de construction, qui porte sur la construction de 300 unités
résidentielles, attend encore un feu vert définitif au cours des mois à
venir, précise toutefois Bimkom........(............)
17 juin 2009
Quel Etat palestinien ?
Mais de quoi parle-t-on quand on prononce le mot d'Etat palestinien ? Tout le monde est loin d'en avoir la même conception. M. Nétanyahou accepterait un Etat démilitarisé, privé de Jérusalem, amputé des terres sur lesquelles se sont construites des colonies, dont l'espace aérien et sans doute les frontières seraient contrôlés par Israël. Dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, cela s'appelait un bantoustan (Pretoria avait créé des bantoustans « indépendants » pour les Noirs, mais la communauté internationale avait refusé de les reconnaître).
La conception de l'opposition israélienne dirigée par Mme Tzipi Livni
ne diffère pas vraiment de celle de M. Nétanyahou. Et les quatre ans où
son parti, Kadima, a été au pouvoir, n'ont pas avancé d'un pas vers la
création d'un Etat palestinien - en revanche, ce parti du « centre »
allié à la « gauche » a mené deux guerres, une contre le Liban et
l'autre contre Gaza.
Alors, de quel Etat parle-t-on ? Cette focalisation sur le terme d'Etat met de côté toutes les résolutions des Nations unies qui affirment que la Cisjordanie, Jérusalem-Est et Gaza sont, depuis 1967, des territoires occupés, et qu'Israël doit s'en retirer. Les colonies abritent désormais un demi million d'Israéliens, un nombre qui n'a cessé de croître sous tous les gouvernements successifs.
(.......) La Palestine est désormais réduite à un archipel de petits îlots, enserrés dans des colonies, des camps militaires, qui rongent chaque jour un peu plus le territoire laissé aux Palestiniens. Sur ce territoire, un Etat viable peut-il être construit ?
15 juin 2009
Obama salue un «pas en avant»: le principe d'un état Palestinien
Obama salue un «pas en avant», Abbas très mécontent
L'Autorité palestinienne a dénoncé dimanche soir le discours de Benyamin Nétanyahou, dans lequel il pose une série de conditions à la création d'un État palestinien. «Ce discours torpille toutes les initiatives de paix dans la région», a déclaré Nabil Abou Roudeina, le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.
Le Hamas qui contrôle la bande de Gaza depuis son coup de force de juin 2007, a dénoncé «l'idéologie raciste et extrémiste» du premier ministre israélien. «Il propose un État (palestinien) sans identité, ni souveraineté, ni Jérusalem, ni droit au retour, ni armée, ni armes et insiste sur le maintien des colonies», a déclaré le porte-parole du mouvement islamiste, Fawzi Barhoum.
Le président américain Barack Obama s'est félicité dimanche soir que Benyamin Nétanyahou ait accepté le principe de la création d'un État palestinien. «Le président salue un important pas en avant dans le discours du premier ministre Nétanyahou», a déclaré Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison-Blanche.
La présidence de l'Union européenne, actuellement assurée par la République tchèque, voit «un pas dans la bonne direction» de la part de Benyamin Nétanyahou. «Bien sûr, il y a certains autres éléments qui doivent être analysés, mais l'acceptation de l'Etat palestinien est là», s'est réjoui le ministre tchèque des Affaires étrangères Jan Kohout.
°°°°°°
Nétanyahou accepte le principe d'un État palestinien
Le premier ministre israélien réclame en échange la démilitarisation du futur état et la reconnaissance par la direction palestinienne d'Israël comme Etat du peuple juif. L'Autorité palestinienne l'accuse de «torpiller» les efforts de paix, Obama salue un «pas en avant».
29 mai 2009
Washington demande le gel des colonies juives
Mahmoud Abbas rencontrait Obama hier.
Par MARIA PIA MASCARO NEW YORK, de notre correspondante
Mahmoud Abbas et Barack Obama à la Maison Blanche. (AFP)
Alors que Barack Obama recevait hier soir le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dix jours après le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la question du gel des colonies juives en Territoires palestiniens menace de tourner au bras de fer entre Israël et les Etats-Unis. A la veille de cette rencontre, la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a réaffirmé dans un langage inhabituellement ferme pour Washington que le président américain exigeait l’«arrêt des colonies - sans exceptions pour quelques colonies, quelques implantations ou pour la croissance naturelle. C’est notre position […] et nous avons l’intention d’insister sur ce point».
(...)
Les ambitions américaines pour la paix au Proche-Orient
De notre correspondant à Jérusalem, Adrien Jaulmes
22/05/2009

Crédits photo : AFP
Barack Obama va demander à ses partenaires arabes et israéliens de franchir leurs «lignes rouges» respectives afin de parvenir à un accord.
Obama veut relancer «vigoureusement» le processus de paix israélo-palestinien. Plus ambitieux que tous ses prédécesseurs à la Maison-Blanche, il s'apprête à demander à toutes les parties de franchir leurs «lignes rouges» respectives pour parvenir à la paix.
Obama
met dans la balance son immense popularité internationale et la
nouvelle crédibilité de son Administration dans le monde arabe. Il
n'est pas certain que ses partenaires soient à la hauteur de ses
ambitions, qu'ils aient les capacités à faire accepter d'importantes
concessions par leurs camps respectifs, ou, tout simplement, que le
conflit soit soluble en l'absence de la volonté des intéressés. Le plan
de paix qu'Obama devrait présenter le 4 juin prochain dans son discours
au Caire (...)
Lire la suite
Nétanyahou prêt à démanteler les colonies sauvages
Le premier ministre israélien choisit de faire un geste pour répondre aux sollicitations pressantes de l'Administration américaine.
Jérusalem, Marc Henry
26/05/2009
Entre les colons les plus extrémistes et Obama, Benyamin Nétanyahou est décidé à choisir le président américain. Pressé de faire un geste minimal envers les Palestiniens, il a annoncé son intention de démanteler une vingtaine de colonies «sauvages» disséminées en Cisjordanie. «Les colons sont importants, mais il y a des choses qui sont encore plus importantes», expliquent ses proches.
Sur le papier, la formule du premier ministre israélien semble simple. Des policiers devraient déloger, de force si nécessaire, les colons qui ont installé des caravanes et des maisons mobiles sans avoir obtenu la moindre autorisation du gouvernement israélien. Plus d'une centaine de ces implantations «non autorisées», destinées à rendre tout retrait israélien impossible, parsèment la Cisjordanie. Dès 2003, Ariel Sharon, le premier ministre de l'époque, avait pourtant promis de les faire évacuer. Mais dans l'immense majorité des cas, rien n'a été fait. Mieux encore : ces squatters ont obtenu en sous-main l'aide des autorités qui leur ont fourni l'électricité, l'eau, voire des routes d'accès.
Commentaire: encore un coup de bluff?... ou bien est-ce un engagement sérieux qui sera suivi d'effets?
24 mai 2009
ISRAËL - Lieberman exclut un retour aux frontières de 1967
Le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a écarté dimanche le retour d'Israël sur ses frontières d'avant la guerre israélo-arabe de juin 1967. "Aujourd'hui, un retour aux frontières de 1967, comme on nous presse de le faire, ne mettrait pas fin au conflit (avec les Palestiniens) et ne garantirait ni la paix, ni la sécurité", a déclaré M. Lieberman aux journalistes avant la séance hebdomadaire du cabinet israélien à Jérusalem. "Cela reviendrait simplement à déplacer le conflit à l'intérieur des frontières de 1967", a-t-il ajouté.
Lors de la guerre de juin 1967, Israël a occupé Jérusalem-est et la Cisjordanie, le plateau syrien du Golan, la bande de Gaza et le Sinaï égyptien. L'État hébreu s'est retiré du Sinaï en 1982, et de la bande de Gaza en 2005. M. Lieberman a tenu ces propos alors que le gouvernement israélien de Benyamin Netanyahu, confronté aux pressions internationales sur le gel de la colonisation israélienne dans les territoires occupés, doit examiner dimanche le dossier des colonies sauvages en Cisjordanie.
Le président américain Barack Obama a réclamé lundi l'arrêt de la colonisation (...)

