30 novembre 2009
Dominique Strauss Kahn en radical trop chic
Sur EXPRIMEO
Dominique Strauss Kahn a un positionnement qui l'éloigne des réalités populaires qui sont la base de la reconquête du PS.
L'actuelle
popularité de DSK dans les actuels sondages est le fruit de deux
facteurs classiques dans la vie politique Française :
- l'économiste reconnu,
- le goût médiatique pour une compétition incertaine qui fait vivre l'adrénaline donc le spectacle.
Sur ce second point, pendant de nombreuses années, au moment du
lancement d'une présidentielle, la rumeur veut que les reporters
recevaient un bréviaire de la "bonne campagne" :
pas de pronostic établissant un score définitif,
- donner la priorité aux sondages avec des scores serrés,
- mettre en doute les sondages faisant apparaître des écarts importants,
- prolonger le suspense sur l'issue du scrutin.
Toutes ces mesures visent à entretenir l'excitation en montant en
épingle l'aspect sensationnel de la compétition, ce qui attire
l'attention et fait vendre l'information.
Dans cette logique, la presse recherche systématiquement le challenger qui va troubler le jeu politique classique.
Les médias Français n'échappent pas à cette logique, loin s'en faut. A
chaque présidentielle, ils sont à la recherche du "nouveau candidat"
supposé bousculer les cartes : Montand, Coluche, Tapie, Chevènement,
Delors …
DSK peut compter sur cette réalité et en bénéficier largement.
Il n'est pas le seul. Cette logique médiatique va tourner et impacter d'autres profils.
Seconde réalité Française ancienne, le créneau de l'économiste reconnu.
Là aussi, c'est une réalité traditionnelle des positionnements.
Raymond Barre, Jacques Delors ont été des exemples récents d'économistes reconnus.
Ce créneau est particulier. La technicité du bénéficiaire le dédouane
de l'aspect politicien. Bien davantage, ce positionnement technique
rassure et donc donne naissance à un socle de confiance.
DSK peut donc compter sur deux atouts importants.
Mais, il doit compter aussi avec trois obstacles majeurs.
Tout d'abord, le calendrier de la primaire socialiste. Plus cette
primaire débutera dans un calendrier éloigné de la présidentielle, plus
la participation de DSK deviendra problématique.
De facto, un début de primaire dans le premier trimestre 2011 semble incompatible avec la logique du "retour éventuel" de DSK.
Ensuite, le désir d'élection n'est pas vote. Ces profils d'économistes
reconnus qui peuvent être le recours sur des bases politiques nouvelles
sont orphelins de victoire. Il n'y a pas un exemple de succès à partir
d'un positionnement de ce type.
Enfin, le virus de la crise mute sur le plan politique. Les égocentrés,
qui font les gros bataillons d'une élection moderne, sont favorables
aux idées simples.
Ils sont consommateurs de solutions claires, rapides, appliquées à leur
quotidien de proximité. Les grandes données internationales ne sont pas
leur univers. Par conséquent, le discours de l'économiste réputé leur
apparaît souvent très lointain. Bien davantage, le cursus par le FMI
peut leur apparaître décalé voire même à l'origine d'une appartenance
aux milieux financiers qu'il importe de sanctionner ?
Pour toutes ces raisons, le retour de DSK dans le circuit présidentiel pour 2012 paraît délicat et incertain.
Il est devenu trop "radical chic" dans un contexte qui s'annonce très
sportif parce qu'il est probable que la présidentielle 2012 vivra des
débordements d'expressions directes peu habituels imposant des
tempéraments de choc pour résister à de telles épreuves imprévisibles.
Ce sera probablement la capacité à faire vivre l'émotion humaine qui fera la différence et non pas l'expertise chiffrée.
DSK: Quand le FMI prête à condition...
Je me doutais bien que DSK n'était pas un "socialiste-orthodoxe-pur jus"...mais je ne m'attendais pas apprendre par le journal Le Monde, que:
"Le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn s'est dit vendredi 30 octobre dans un communiqué "inquiet" après la promulgation par le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko, d'une loi augmentant le salaire minimum."
Intriguée,
j'ai continué ma lecture en me demandant ce qui pouvait bien inquiéter
notre ( enfin le votre, parceque moi je n'en veux pas
) "DSK national"...
"Une mission récente du Fonds en Ukraine a conclu que les politiques dans certains domaines, dont la nouvelle loi sur le salaire minimum, menaçaient [la] stabilité" du pays...Donc, nous sommes inquiets de la promulgation de la loi","
A ce stade je me disait que pour qu'un "socialiste-orthodoxe- pur jus" intervienne sur le salaire minimum ukrainien, c'est que vraiment, la loi avait dû y aller fort...
Et ben non! Le FMI trouvent que:
"Cette loi prévoit d'augmenter le salaire minimum de 11 % au 1er novembre. Le minimum vital doit quant à lui augmenter de 12 % au 1er novembre, puis encore de 18 % au 1er janvier. "
Je récapitule, car cette annonce me perturbe quelque peu dans "mes fondamentaux"...
Le FMI et DSK, son directeur,sont inquiets parce que des salaires, qui sont déjà insuffisant pour permettre la survie des gens qui travaillent, vont être augmentés de 11%.
Ils sont même plus qu'inquiets d'ailleurs, si j'en crois la suite de l'article:
"Le FMI a déjà fortement critiqué cette idée, laissant entendre qu'elle serait de nature à remettre en cause son aide au pays. L'Ukraine, l'un des pays les plus durement atteints par la crise économique mondiale, a reçu en novembre 2008 un prêt du FMI de 16,4 milliards de dollars, dont elle a reçu jusqu'à présent un total de 10,6 milliards de dollars. Le déblocage d'une quatrième tranche, d'un montant de 3,8 milliards de dollars, est normalement prévu en novembre. "
A tiens donc... si je comprends bien ( et je comprends bien, je n'ai aucun doute là-dessus), sous prétexte que le FMI prête de l'argent a un pays durement atteint par la crise, il entend s'ingérer dans la politique sociale de ce pays? Et pour se faire il pratique une forme de "chantage à la survie".
Je comprends mieux, avec cette histoire d'ingérence, les liens "intellectuels" entre DSK et Kouchner...et je comprends encore mieux leur vision partagé de l'ingérence et de l'aide aux plus démunis...
Otez moi d'un doute, DSK, ce n'est pas cette personne que certains au PS veulent voire candidat à la présidence de la République en 2012, quitte à freiner la rénovation du PS et à casser du sucre sur le dos de S.Royal?
Des socialistes eux? DSK socialiste? Son "salaire minimum au FMI" se monte à combien déjà?
Source: Le Monde,
27 novembre 2009
DSK au grand journal, le 25/11/09
Partie 1 http://player.canalplus.fr/#/295405
Partie 2 http://player.canalplus.fr/#/295410
Balisage:
2'33: Aphatie: avril 2012 élections...; Oct 2012 fin contrat FMI
7'50 re-question sur son mandat FMI
9'17 : je n'ai pas de pb d'indentité, moi
12'12 : L'aide de SKZ à la nomination , qu'en pense-t-il?... est-ce que ça modifie votre relation avec lui?
14' journal de Yann Barthès (de 17'40 à 18'50, l'arrivée des stars) le résumé de la soirée
19'08 Miss météo et le FPMI
Partie 3 http://player.canalplus.fr/#/295412
12 novembre 2009
Porté par des sondages (ndlr: vous avez dit "sondages"?), Strauss Kahn conforté comme recours possible d'un PS divisé
Extrait:
(...) Candidat malheureux à l'investiture du PS en 2006, DSK a toujours
refusé de se prononcer sur un éventuel retour, arguant de son devoir de
réserve comme directeur général du Fonds monétaire international.
Mais
depuis son arrivée à Washington, il a fait quelques apparitions à
Paris: en janvier 2008 lors d'un forum du PS, retrouvant ses amis lors
d'un déjeuner ou, en octobre, pour les noces d'un de ses lieutenants,
Jean-Christophe Cambadélis.
Interrogé par l'AFP, ce dernier, membre de la direction du parti, "s'abstient de tout commentaire".
Cependant, certains fidèles tentent de reconstituer un courant strauss-kahnien qui avait éclaté après le départ de leur chef.
L'un
d'eux, sous couvert de l'anonymat, raconte comment DSK leur a exprimé
sa volonté de les voir se "réconcilier". Le député Pierre Moscovici
vient cependant de souligner qu'il n'était plus un "lieutenant" du
leader PS.
Autre recommandation de DSK: "tout faire" pour différer à l'automne 2011 les primaires PS, ce qui lui permettrait de concourir.
Ainsi, il abrégerait au minimum son mandat au FMI, qui court jusqu'en 2012.
Au
PS, on se "réjouit" que, pour la première fois dans des intentions de
vote, un candidat de gauche batte Nicolas Sarkozy, mais on se garde
bien de commenter l'hypothèse DSK. (...)
Strauss Kahn: Les conditions d’un retour
Extrait:
(...) Le 22 juin, Laurent Fabius est présent pour l’anniversaire de
Strauss-Kahn. « Ils n’ont pas toujours été très amis, mais ont toujours
eu de l’estime l’un pour l’autre, note un strauss-kahnien. Aujourd’hui,
le dialogue passe plutôt bien entre eux. » Au point qu’une insistante
rumeur fait état d’un pacte entre les deux hommes. Ainsi, lors de la
dernière université d’été de La Rochelle, l’ancien Premier ministre
plaide en faveur de primaires et d’un calendrier qui laisse « la
possibilité à tous les grands candidats de se présenter ». Traduction
immédiate : rien ne doit empêcher DSK de concourir. On murmure même
qu’on aurait promis à Fabius, en cas de victoire en 2012, le
portefeuille des Affaires étrangères. « C’est archifaux, réfute
catégoriquement un membre du premier cercle de strauss-kahniens. Ce
n’est pas le genre de la maison de conclure ce genre d’accord à deux
ans et demi de la présidentielle
Eric Hacquemand et Philippe Martinat (Le point)
Strauss-Kahn : 49% des Français ne le voient pas président
O.B. |
11.11.2009, 20h18 | Mise à jour :
12.11.2009, 10h42

Porté par des récents sondages favorables, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, est-il réellement l'homme providentiel de la gauche pour 2012 ? C'est la question que se pose Le Parisien/Aujourd'hui en France, par le biais d'un sondage CSA * dans son édition de jeudi.
Et alors qu'une précédente enquête d'opinion (menée par le même sondeur) donnait DSK battant Nicolas Sarkozy au second tour de la prochaine présidentielle (51% des voix, contre 49), les résultats de cette nouvelle étude montrent néanmoins que le chemin reste encore long.
A la question «Diriez-vous que DSK ferait un bon président de la République ?», seulement 34¨% des Français interrogés pensent en effet que ce qualificatif s'applique bien, contre 49% qui jugent le contraire. Même tendance lorsqu'on leur demande s'ils pensent qu'il est capable de réformer le pays : 33% estiment que oui, alors qu'ils sont 47 % à ne pas être d'accord. Une tendance partagée aussi bien par les sympathisants de gauche que de droite
En revanche, quand il s'agit d'évoquer ses compétences et sa stature internationale, la tendance est largement positive (63 %). Par ailleurs, 57 % des sondés le trouvent sympathique (contre 28 % d'avis défavorables) et 56 % sont d'accord pour dire qu'il a le sens de l'Etat (contre 26 %).
* Sondage exclusif CSA/le Parisien/Aujourd'hui en France réalisé les 9 et 10 novembre 2009 auprès d'un échantillon représentatif de 950 personnes âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas.
- Mon commentaire: En savoir plus
- De puissants réseaux
- Les conditions d'un retour
- Les conditions d'une présidence des Français?
03 novembre 2009
Pour DSK, 11€ de plus pour le smic ukrainien, c'est trop !
Sylvain Lapoix - Marianne | Mardi 3 Novembre 2009
A l'annonce de l'augmentation de 20% du salaire minimum validée par le président ukrainien, Dominique Strauss-Kahn a hurlé au déficit ! Rapporté au revenus nationaux, l'augmentation représenterait un peu plus de 10€ par mois...
(photo : flickr - cc - World Economic Forum)
-
Faut-il interdire aux banques de spéculer?
-
Nouvelles subprimes: on efface tout, et on recommence!
-
Le protectionnisme n'est pas un nationalisme
Halte là ! Le président du Fonds monétaire international veille ! Quand il voit un Etat frappé de plein fouet par la crise montrer des velléités de politique sociale, Dominique Strauss-Kahn rappelle aux sacro-saints principes du Fonds. A peine le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a-t-il esquissé le projet d'augmenter le salaire minimum ukrainien de 20% que DSK a frappé du poing sur la table : face au risque de voir le déficit budgétaire de l'Etat ukrainien croître de 10 milliards de dollars, il a menacé de ne pas mener à son terme le quatrième versement du programme d'aide du FMI d'un montant total de 16,4 milliards.
Le monopole total du FMI sur l'aide aux pays frappés par la crise...
Las, n'écoutant pas les sirènes de Washington, le chef d'Etat ukrainien l'a fait quand même ! Pour des raisons électoralistes, sûrement (le scrutin présidentiel est dans trois mois et Viktor Iouchtchenko est candidat) mais aussi pour des raisons bêtement sociales. Victime de la crise et sans grand atout économique, l'Ukraine possède l'un des salaires minimum les plus bas d'Europe : environ 700 hryvnias, soit 55€, le double du minimum dans la plupart des provinces chinoises. Une augmentation de 20% le porterait donc à... 66 € !
Mais c'est là l'insigne atout de cet organisme : «le FMI traite avec des pays à qui personne ne veut prêter, concédait Valdis Dombrovskis, Premier ministre letton. Il est presque toujours dans une situation de monopole !»
Aidé par le Fonds, la Lettonie a réalisé que les schémas sur lesquels
étaient bâties ses prévisions étaient trop optimiste : là où les
économistes du FMI prévoyait 5% de récession, le pays s'achemine
désormais vers 18% de recul du PIB, une situation dans laquelle les
objectifs de déficit du FMI (5%) sont intenables... (...)
Lire la suite (Marianne)
31 octobre 2009
Strauss-Kahn "inquiet" de l'augmentation du salaire minimum en Ukraine

Le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn s'est dit vendredi 30 octobre dans un communiqué "inquiet" après la promulgation par le président ukrainien, Viktor Iouchtchenko, d'une loi augmentant le salaire minimum.
"Une mission récente du Fonds en Ukraine a conclu que les politiques dans certains domaines, dont la nouvelle loi sur le salaire minimum, menaçaient [la] stabilité" du pays, a indiqué M. Strauss-Kahn. "Donc, nous sommes inquiets de la promulgation de la loi", a-t-il ajouté, une critique rare de la part du plus haut dirigeant du FMI envers un pays auquel le Fonds prête de l'argent.
Cette loi prévoit d'augmenter le salaire minimum de 11 % au 1er novembre. Le minimum vital doit quant à lui augmenter de 12 % au 1er novembre, puis encore de 18 % au 1er janvier. Le FMI a déjà fortement critiqué cette idée, laissant entendre qu'elle serait de nature à remettre en cause son aide au pays.
La suite sur :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/30/strauss-kahn-inquiet-de-l-augmentation-du-rmi-en-ukraine_1260919_3234.html
Mon commentaire: ... le salaire minimum en Ukraine est de ... 52€
16 octobre 2009
Anne Sinclair et DSK sont de... mariage !
21/10/08 Affaire Strauss-Kahn : le mari d'Anne Sinclair présente ses excuses...
19/10/08 Anne Sinclair : 'cette aventure d'un soir est derrière nous' !
19/10/08 Anne Sinclair : son mari Dominique Strauss-Kahn dans la tourmente...
Il est en France ! Dominique Strauss-Kahn a quitté pour quelques jours la direction du Fonds Monétaire International, basé à Washington, et ce pour une très bonne raison.
En effet, il ne pouvait pour rien au monde rater le mariage de son ancien bras droit, Jean-Christophe Cambadélis. D'autant qu'il en était... le témoin.
Accompagné par sa douce moitié, la charmante Anne Sinclair, DSK s'est donc rendu hier soir, à 18 heures, à la mairie du XIXe arrondissement pour partager ce moment de bonheur avec ses amis. Martine Aubry, que Cambadélis a soutenue très activement dans la course au poste de premier secrétaire du PS, était bien entendu de la partie. Cette dernière s'est même exprimée en disant, non sans une certaine ironie : "Vous voyez, il y a encore des événements heureux au PS !", rapporte Le Parisien.
Parmi les autres invités, on notait la présence de l'ancienne ministre de la Justice sous un des gouvernements Jospin, Marylise Lebranchu avec qui DSK s'est longuement entretenu, mais aussi Benoît Hamon, Manuel Valls et Claude Bartolone.
La mariée était splendide, le marié très ému, leurs amis on ne peut plus fiers... Comme quoi, même au sein du PS, tout arrive !
Vive les mariés !
E.U
Mon commentaire: Cambadélis "ANCIEN " bras droit de DSK?... Qui ignore encore que Camba est là pour garder une place , jusqu'à ce que "le Maître" arrive au bout de son mandat ( 490 000 dollars par an) et se replie ensuite (aux alentours de 2011) sur une candidature à la présidence des Français???
09 octobre 2009
Sarko-DSK : Deux hommes, un cerveau...
Par Régis Soubrouillard - Marianne
Extrait:
........... se
pose une question. Et 2012 ? Jean-Christophe Cambadélis, le fidèle
copain, n’en démord pas : DSK a toutes les qualités nécessaires pour
battre Sarkozy. Et vice-versa...
Car en 12 pages d’une rare complaisance Match
décrit, en creux, un couple de pouvoir interchangeable, s’entendant
comme larrons en foire, binôme fasciné par le mode de vie américain,
animés par le même goût de la mise en scène médiatique et surtout
véritables sosies politiques.
On imagine mal à quel point. Des frères siamois si l’on en croît les deux journalistes Antonin André et Karim Rissouli, auteurs du livre Holp-uPS. Ils rapportent une anecdote éclairante à propos de Stéphane Richard, brillant playboy, riche à millions qui doit devenir patron de France Telecom au 1er janvier 2010. Passé par le cabinet de DSK, lorsque celui-ci était ministre de l’industrie, l’intéressé a été débauché par le camp Sarkozy – qui lui a dit en 2007, lui remettant la légion d’honneur : «Tu as bien réussi, tu es riche, peut-être qu'un jour j'y arriverai comme toi…» -. Resté proche des deux hommes, il explique que sur le plan économique il n’y a entre Sarkozy et DSK pas le début d’une feuille de papier à cigarette…
Lire (MARIANNE)
