02 novembre 2009
Marche Pour Gaza : conférence de presse
Cheikh
Meskine, membre du Conseil des Imams de France, Yoram Federmann, de la
communauté juive de Strasbourg, et Mgr Jacques Gaillot, évêque de
Partenia, ont apporté vendredi leur soutien à une marche internationale
organisée à Gaza à partir du 27 décembre. Ci-dessus des extraits de
leurs interventions lors de la conférence de presse organisée à cette
occasion. Publié le 1er-11-2009
11 septembre 2009
Le jour où Benyamin Nétanyahou tenta de disparaître
Où donc le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a-t-il passé la journée du lundi 7 septembre ? Depuis trois jours, la presse israélienne se fait l'écho de rumeurs contradictoires et des tentatives maladroites des membres du cabinet du premier ministre pour y couper court. Le quotidien Haaretz du jeudi 10 septembre a décidé de ne plus tergiverser : M. Nétanyahou était bien à Moscou dans le cadre d'un voyage "secret" et... rocambolesque, lié au programme nucléaire iranien.
Un conseiller du premier ministre, contacté mercredi soir, s'en tenait à la version officielle, répétée mordicus depuis quarante-huit heures : le chef du gouvernement visitait "une installation militaire en Israël". Mardi, les rumeurs ont pris de l'ampleur : M. Nétanyahou aurait en fait passé la journée au quartier général du Mossad, les services de renseignements extérieurs, dans la banlieue de Tel-Aviv. La radio militaire avait confirmé dans un premier temps, pour ensuite revenir à la version officielle.
Le chef du gouvernement ayant "disparu" pendant près de douze heures, les investigations se poursuivirent, d'autant que le conseiller de presse de M. Nétanyahou avouait qu'il ne savait pas où se trouvait, lundi, son patron... Le journal Yediot Aharonot fut le premier, mercredi, à dévoiler ce qui est présenté aujourd'hui par la presse comme la vérité. Et les détails abondent : pour conserver la plus totale confidentialité, le bureau du premier ministre a cru bon de louer un petit avion privé au groupe Merhav dirigé par l'homme d'affaires Yossi Meiman, pour un coût estimé à 20 000 dollars.
Missiles sol-air
A bord auraient pris place, outre M. Nétanyahou, son attaché militaire, le général Meir Kalifi, et son conseiller pour la sécurité nationale Uzi Arad. Les ministères des affaires étrangères et de la défense, la plupart des collaborateurs du premier ministre, l'ambassade d'Israël à Moscou, n'auraient pas été informés. A Moscou, les services de presse du président Medvedev et du premier ministre, Vladimir Poutine, ont mollement démenti la moindre rencontre avec le premier ministre israélien. Mais le Yediot Aharonot et le Haaretz n'ont aucun doute : M. Nétanyahou, comme l'avait fait le président Shimon Pérès le 19 août, est allé demander aux autorités russes de ne pas honorer le contrat passé avec l'Iran pour la fourniture de missiles sol-air S-300.
Ce système de défense antiaérienne, l'un des plus perfectionnés au monde, compliquerait sérieusement la tâche d'éventuelles frappes aériennes israéliennes si le gouvernement décidait de s'attaquer aux installations nucléaires iraniennes. Mercredi soir, une certaine confusion régnait parmi les collaborateurs du premier ministre. Les uns s'en tenaient à la version officielle, tandis que le général Meir Kalifi expliquait que pour des raisons de "sécurité d'Etat, on peut parfois ne pas dire toute la vérité"...
22 juillet 2009
Israël passe outre les critiques internationales et provoque USA, UE, Russie
Jérusalem-Est: l'UE et la Russie font aussi pression
L'UE, la France et la Russie ont joint leurs voix mardi à celle des Etats-Unis pour amener Israël à stopper sa politique de colonisation de Jérusalem-Est. Ces nouveaux appels accentuent la pression internationale sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui reste sourd.
Usant d'un langage assez sévère, la présidence suédoise de l'Union
européenne (UE) a enjoint Israël de s'abstenir de toute action
"provocatrice" à Jérusalem-Est. Catégorie dans laquelle elle a rangé
les démolitions de maisons palestiniennes et les évictions des familles
y habitant qu'entraînera la construction du nouveau quartier de
colonisation auquel la municipalité israélienne a donné son feu vert.
"Ce
genre d'action est illégal au regard du droit international", a insisté
la présidence suédoise. Washington a déjà demandé à Israël de stopper
son projet de construction de 20 logements juifs à Jérusalem-Est, une
demande rejetée pour l'instant par le Premier ministre israélien.
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