Canalblog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Vu au MACROSCOPE
Publicité
Visiteurs
Depuis la création 1 380 282
Newsletter
16 juillet 2008

Réforme des institutions, Sarkozy, et démocratie.

A la menace de catastrophe de N. Sarkozy et à sa promesse de "démocratie exemplaire"...( où dans les 2 cas il prend la majorité des Français pour des demeurés qui désirent le rester!!!...) …

Sarkozy:(...) affirme que si la réforme des institutions échoue, ce sera "un échec pour tout le monde", dans une interview au Monde daté de demain. "Heureusement, il y a dans les rangs du Parti socialiste quelques personnalités éclairées qui considèrent que la Constitution n'est pas simplement l'objet de leur futur congrès", ajoute le chef de l'Etat, dans une allusion au congrès PS à Reims en novembre.
Selon Nicolas Sarkozy, "cette réforme est importante. Elle modifie quasiment la moitié des articles de la Constitution" et "vise à faire émerger une démocratie exemplaire".
ici:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/16/01011-20080716FILWWW00334-sarkoz-un-echec-pour-tout-le-monde.php

... voici la belle réponse de Badinter (quel art pour dire avec une force convaincante le tableau qui nous attend sinon...:
La réforme risque d'instaurer la monocratie
Extraits:

Pour Robert Badinter, la réforme des institutions risque d'instaurer "la monocratie"

AP | 16.07.2008 | 09:22

 

Pour l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, la réforme des institutions souhaitée par Nicolas Sarkozy instaurerait de fait "la monocratie" si elle était votée et s'accompagnerait d'un "sacre à Versailles" pour le président de la République.

Robert Badinter a déclaré sur RTL qu'il ne voulait pas voir "le président entrant en majesté devant le Congrès", délivrant un "message (...) pour louer son bilan et surtout annoncer le programme qui doit être celui de l'année à venir".

"Le public verra le président de la République physiquement en chef de la majorité présidentielle", a regretté Robert Badinter, car "que devient le Premier ministre dans ce cas-là, tout petit sur son banc parmi les ministres silencieux ?", s'est-il interrogé.

"Si la révision est rejetée, ce que nul à cet instant ne peut dire, ça n'est certainement pas de la faute de l'opposition", a assuré le sénateur socialiste des Hauts-de-Seine, critiquant "le pouvoir de nomination si considérable" déjà accordé actuellement au président de la République.

Robert Badinter a également dénoncé "l'obstination incroyable de la majorité sénatoriale qui entend garder un système absolument antidémocratique" afin de "rompre avec toute tentative tendant à permettre une alternance". AP

°°°°°°°°°°°°

et
http://afp.google.com/article/ALeqM5h5ZAhttp://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20080716.FAP5446/pour_robert_badinter_la_reforme_des_institutions_risque.htmlKqaYwucjRPqMHPvbI2XCl9fw

Publicité
Commentaires
Publicité
Vu au MACROSCOPE
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Publicité
Publicité