TCR, TSS, encore et encore... à en vomir!
Dans "le POINT"
Ségolène Royal a annoncé qu'elle déciderait samedi soir, en plein congrès de Reims, si elle était ou non candidate au poste de premier secrétaire du Parti socialiste. /Photo prise le 12 novembre 2008/REUTERS/Vincent Kessler
A deux jours du congrès de Reims, où se joue la bataille pour la direction du Parti socialiste français, les différents courants internes se sont engagés dans une guerre des nerfs.
Les adversaires de Ségolène Royal ont rejeté a priori les propositions de l'ancienne rivale de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007 sans lancer pour l'instant de contre-attaque.
Invitée sur TF1, l'ancienne candidate à l'Elysée a fait durer le suspense sur sa candidature au poste de premier secrétaire du parti. Elle en a "envie" mais dévoilera ses intentions samedi, à la toute dernière minute et en plein congrès.
Elle a de nouveau appelé ses rivaux au rassemblement, tout en relativisant les enjeux de la réunion de Reims, où les courants rechercheront un consensus. L'élection du premier secrétaire est détachée du congrès et se joue la semaine prochaine, au suffrage universel des militants.
(...)
Mercredi soir, l'ex-candidate à l'Elysée a de nouveau écrit à ses rivaux, leur adressant une lettre personnalisée à chacun dans lesquelles elle reprend une à une leurs critiques et intègre certaines de leurs mesures.
A Martine Aubry et ses proches, elle parle de retraites et de pouvoir d'achat.
Dans sa missive au maire de Paris, qui la soupçonne de vouloir bâtir un "parti de supporters", elle assure être attachée à un "parti de militants qui débattent".
Benoît Hamon et ses proches estimaient qu'elle n'avait levé aucune ambiguïté sur une éventuelle alliance avec le centre-droit. Elle leur écrit qu'elle n'a "jamais prôné (...) un renversement d'alliance pour la stratégie de rassemblement qui doit être celle du Parti socialiste".
Sur TF1, elle a jugé qu'une alliance avec le MoDem n'était de toutes façons "pas d'actualité".
Pour elle, "les signes" de bonne volonté ont donc été donnés. "J'ai fait ce travail pour écrire noir sur blanc comment nous pourrions nous rassembler maintenant, c'est à eux de regarder ce document" et de se décider.
Commentaire: quand donc les vieux et jeunes ambitieux laisseront-il travailler le PS , vont-ils , par leur dogmatisme et leur ambition (et leur jeu de cour d'école qui n'amuse personne à part l'UMP) réussir à détruire la reconstruction tentée par une équipe soudée, énergique, à l'écoute des militants et de la gauche? Aurons nous un congrès du PS qui sera la répérétition de l'Université d'été , de sinistre mémoire? A bientôt, ou à jamais, un PS rendu aux militants???
Dans certaines sections , le 6, "un
gros malaise" s'est fait sentir: agressions de "vieux" militants ou du
chef de section envers des militants soutenant la motion E.
Est-il
nécessaire de s'épuiser à des luttes stériles, au lieu de construire du
positif?...
Il y a encore un espoir, de créer un nouveau PS, rassemblé et parlant d'une voix claire et forte, celle d'une équipe soudée, décidée à rendre leur parti aux militants:
"Royal va tenter de nouer ce rassemblement "jusqu'au moment du dépôt des candidatures, samedi prochain", donc lors du congrès. Son objectif : "rassembler les meilleurs responsables politiques, quelle que soit l'équipe à laquelle ils appartiennent"." (Le Post)
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CONCILIABULES D'ARRIÈRE BOUTIQUE
Devant ces «rapprochements», Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, crie «Halte au feu!». Depuis 2002 et l’échec de Lionel Jospin, «on ne fait rien, on bidouille», lance-t-il, dénonçant «des conciliabules d’arrière-boutique».
«J’appelle Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Lionel Jospin (soutien
de Delanoë et qui ne cache pas son hostilité envers Ségolène Royal,
ndlr) à faire très attention à ce qui est en train de se produire au
parti. C’est un parti de gouvernement qui doit rester à cette hauteur», or «il est dans des mains qui ne sont pas très responsables ces jours-ci», a-t-il dit, ce matin sur RMC et BFM-TV.
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