Antilles Guadeloupe : derrière la crise sociale, l'antagonisme racial
(...) le leader du LKP, Élie Domota,
persiste, meeting après meeting, à pointer la responsabilité des békés,
expliquant, comme la semaine dernière dans France-Antilles : «Ce sont
eux, les arrière-petits-fils d'esclavagistes, qui refusent d'augmenter
les salaires et réclament encore et encore de l'argent [à l'État] pour
nourrir les arrière-petits-fils d'esclaves.» (...)
Mon commentaire:ci dessous un commentaire très intéressant - sans passion précis, étayé, clair, assorti d'informations dont il (ou elle) cite les sources... - à la suite d'une page de "Tian" sur "le post" :
CRISE ANTILLAISE AVEC JEGO MAIS SANS SARKO
Lundi 16 février 2009 – 16H04
PARTIE I (début)
Pour informations, sur ce lien, vous pourrez entendre par vous-même les assurances d’Yves Jégo :
Lien du JT de 19H30, RFO GUADELOUPE, du dimanche 15 février 2009 :
http://www.rfo.fr/v4_player2_jt.php3?ids=1&d=15&m=02&y=2009
Alors qu’Yves Jégo avait donné rendez-vous au Collectif pour
l’après-midi du dimanche 8 décembre, lorsque celui-ci s’est présenté,
on lui a annoncé que Jégo était en train de prendre l’avion pour Paris.
Voilà le texte du MESSAGE MINISTÉRIEL (laissé par Yves Jégo à
l’intention du Collectif) le dimanche 8 février et qui a été lu par le
préfet de la Guadeloupe, Nicolas Desforges.
Cette lecture faisait part aux différentes parties en présence, au
World Trade Center de ce qui avait été acté entre patronat et collectif
et que Jégo se promettait, «soi-disant», de faire entériner à Paris.
Jégo avait donc bien donné des ASSURANCES sur des points très précis,
c’est clairement dit, LU, par le préfet de la Guadeloupe, Nicolas
Desforges.
TEXTE LU au cours du JT dont le lien est ci-dessus :
Début de citation «Par exemple, afin de permettre l’augmentation
immédiate des bas salaires. L’assurance donnée à toutes les ENTREPRISES
GUADELOUPÉENNES qu’elles NE PAIERONT PAS DE CHARGES sur les salaires
jusqu’à 1,4 du SMIC et même jusqu’à 1,6 pour certains secteurs
prioritaires comme le tourisme Cette garantie devrait permettre
d’engager immédiatement une négociation rapide entre employer et
salarié pour une augmentation rapide des bas salaires...» Fin de
citation,
Yves Jégo se répand depuis quelques jours, sur toutes les radios et
chaînes de télévisions françaises, pour dire «Je n'ai jamais fait de
promesse sur l'augmentation des bas salaires, ce n'est pas un ministre
qui augmente les salaires dans une entreprise»...
CRISE ANTILLAISE AVEC JEGO MAIS SANS SARKO
Lundi 16 février 2009 - 16h02
PARTIE II (la suite)
Pour informations, sur ce lien, vous pourrez entendre par vous-même les assurances d’Yves Jégo :
Lien du JT de 19H30 du dimanche 15 février 2009 :
http://www.rfo.fr/v4_player2_jt.php3?ids=1&d=15&m=02&y=2009
(La suite)
Et comme je vous l’ai dit moi-même, ce n’est pas à l’État de régler des
problèmes de salaires, mais bien au patronat béké et syro-libanais qui
ont fait des profits EXAGÉRÉS et ont toujours obtenu une MANNE
financière de la part des gouvernements qui se sont succédés, SANS
AUCUN CONTRÔLE. L’État doit organiser le secteur des prix en Outre-mer
et doit pouvoir contrôler à tout moment. D’autant plus que les
supermarchés commandent de très grande quantité, obtiennent de grosses
ristournes, ne répercutent jamais sur la clientèle, mais en outre, vend
en fin de stock des produits presque périmés (ex. micros vers, non
visibles à l’œil nu, dans des biscuits Prince Lu pour les enfants)...
avec de petites remises, en francs de l’ordre de 0.30 centime).
CRISE ANTILLAISE AVEC JEGO MAIS SANS SARKO
PARTIE III (suite et fin)
Pour informations, sur ce lien, vous pourrez entendre par vous-même les assurances d’Yves Jégo :
Lien du JT de 19H30, RFO GUADELOUPE, du dimanche 15 février 2009 :
http://www.rfo.fr/v4_player2_jt.php3?ids=1&d=15&m=02&y=2009
Par ailleurs, voilà aussi une partie du texte rédigé sur le portail internet de Rfo :
http://guadeloupe.rfo.fr/imprimer.php3?id_article=889
«[…] Il s’agit, a-t-il dit, de «faire le point de la mise en œuvre de
ces mesures (négociées depuis huit jours, ndlr) qui vont changer la vie
des Guadeloupéens», mais aussi d’examiner le «point de blocage,
c’est-à-dire le conflit de travail entre les salariés et les
employeurs, puisque le dernier point qui bloque ne concerne pas l’État,
c’est un conflit entre salariés et employeurs». «J’ai présenté au
Premier ministre les résultats de la semaine de travail», a-t-il
ajouté, «les 132 mesures qui ont été approuvées pour régler le conflit
en Guadeloupe. Nous sommes entrés dans le détail de ces mesures
importantes pour la vie quotidienne des Guadeloupéens.»
L’intégralité de ce texte se trouve sur le lien suivant :
http://guadeloupe.rfo.fr/imprimer.php3?id_article=889
S'agissant du comité interministériel à l'Outre-mer à mettre en place,
ce comité avait été, me semble-t-il, évoqué par le candidat Sarkozy
lors de la campagne des présidentielles (à vérifier). Le candidat
promettait de mettre en place ce comité s'il était élu... Une fois élu,
Sarko ne s’est pas occupé de mettre en place le comité interministériel
promis, il avait obtenu ce qu’il voulait (les voix des électeurs)...
Envolées ses promesses.
Voilà Sarko dans ses œuvres, toujours égal à lui-même. ![]()
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