Maurice Levy, l'empereur des bonus
Avec un bonus de 16 millions d'euros, Maurice Lévy, à la tête de Publicis, touche le pactole. Une gratification faramineuse qui a fait grand bruit dans les médias en même temps que les choux gras des politiques. Mais si cette information n'a rien de nouveau, une chose est sûre : elle arrive à point nommé dans le débat politique...
« Rendons hommage à l'honnête monsieur Baroin » Par Variae - Blogueur associé.
Maurice Lévy le « magnat de la publicité » vient de toucher un bonus de 16 millions d'euros via l'entreprise Publicis dont il est le PDG. Un petit « scandale » à l'approche de l'élection puisqu'il défendait encore l'an passé la surtaxation des riches. Alors que la droite se déchaine habillement sur lui, l'un d'entre eux tempère et fait le mauvais élève. Notre blogueur associé revient ainsi sur les propos de François Baroin.
Maurice Lévy : et en plus, il touche une retraite ! Par Anne Rosencher.
Voici une semaine, on apprenait que le président du directoire de Publicis, Maurice Lévy - qui se fait le champion de l'éthique depuis des mois -, allait toucher cette année un bonus record de 16 millions d'euros. Marianne révèle qu'il bénéficie en sus d'une pension de retraite depuis le mois de janvier dernier. De quoi relancer encore le débat sur les excès du CAC en pleine campagne présidentielle.
Cette rémunération n'est ni un «parachute doré», ni «une indemnité de départ» et «devrait lui être versée dans les mois à venir».
Les salariés de Publicis sommés de soutenir Maurice Lévy et ses bonus. Par Rue89.
Les managers du groupe de com’ ont demandé aux salariés de signer des messages de soutien au PDG, qui va toucher 16 millions d’euros de prime.
Pourquoi Maurice Lévy ne devrait pas voter François Hollande. Par Le Nouvel Observateur.
En touchant plus de 16 millions d'euros cette année, le patron de Publicis permet au candidat socialiste de justifier une nouvelle fois sa taxe sur les très hauts revenus.
Rémunération de Maurice Lévy : le camp socialiste s'insurge. Par L'Express.
PARIS - Les socialistes, notamment François Hollande ainsi que le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, ont dénoncé mardi la rémunération de 16 millions d'euros que s'apprêterait à toucher le patron de Publicis, Maurice Levy.
Quelques commentaires intéressants à la suite de l'article sur Marianne:
"Le bal des faux culs" avec Badinter soutien de Hollande avec ses 700 millions d'euros de fortune dont 27 millions d'augmentation en 2009 en pleine crise du pays et les efforts imposés aux français.
Levy soutien de Sakozy avec ces 16 millions de bonus en plus de sa retraite .... dont les managers du groupe Pub’ ont demandé aux salariés de signer des messages de soutien au PDG, qui va toucher 16 millions d’euros de prime. Quel "servile" personnage doit on être pour conserver son job dans cette boite !
Et bien d'autres hypers cumulars comme Copé, Fabius.... qui cumulent les rémunérations de fonctionnaires et des retraites futures qui seront une offense au commun des mortels.
La situation est tellement figée dans la continuité servile et la tromperie institutionnalisées du peuple que Bartolonne du PS va rencontré Pariso du Medef, avant même le 2è tour, pour discuter......... C’est ça Hollande et sa bande de faux culs ! Le PS et l'UMP sont bien les deux frères d'un même père !
Ce bal des faux culs ne pourra se terminer qu'avec un homme intelligent et sensé comme Monsieur Mélenchon qui, au travers d'une guerre totale et sans concession, apporte un réel espoir social et humaniste.
Bien sur , nous entendons ici et là : "mais il a fait parti du sérail pendant des années"... Oui ! bien sur et avec passion quand le PS était un parti proche des gens qui se lèvent tôt. Après plus de 20 ans, comme beaucoup au PS, il a analysé, réfléchi, éprouvé et mis en lumière tout ce que ce PS ne représentait plus à ses yeux et il s'est réorienté vers une action réellement sociale, humaniste avec force de propositions, ce que le PS d'Hollande et ses éléphants ont abandonnés depuis plus de 10 Ans.
Ne dit on pas "qu'il n'y a que les c... qui ne changent pas d'avis" surtout lorsqu'ils s'aperçoivent que le parti auquel ils ont donné toute leur énergie n'a plus vocation à respecter le peuple français et que, dans une servilité bien comprise, ils se fondent, sans risque, dans le nouveau moule d'un capitalisme sournois faisant fi de la désespérance du peuple... qui se lève tôt !
Changer, c'est souvrir à la vie, avoir une vision de l'avenir... Vouloir la faire partager est plus noble que de ressasser le passer. De tout temps cela a fait peur aux biens pensants mais quel bonheur pour une grande partie de gens ettoufés jusqu'à présent et qui se dressent (15% aujourd'hui) avec un homme intelligent et cultivé.

