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26 août 2012

François Hollande annonçait que son élection représentait pour l’Europe l’espoir!!!

Par Solène MAILLARD

 


RAPPELONS NOUS : TOUT N'EST QU'ILLUSION

Le 19 septembre est tout proche ...
Historique pour comprendre un peu plus .

Le 6 mai 2012, le soir de sa victoire, François Hollande annonçait que son élection représentait pour l’Europe l’espoir «qu’enfin l’austérité pouvait ne plus être une fatalité ». Il appelait à la renégociation du Pacte budgétaire. Pourtant, à peine deux mois plus tard, à l’issue du Sommet européen des 28 et 29 juin, il juge que " l’Europe a été réorientée " et annonce la "ratification rapide " du Pacte budgétaire négocié par Nicolas Sarkozy.
Pour justifier ce revirement brutal, François Hollande met en avant le soi-disant " pacte de croissance ": 60 milliards redéployés à partir de fonds déjà votés et programmés pour 2012-2013, et 60 milliards d’hypothétiques nouveaux prêts au secteur privé par la Banque européenne d’investissement. Un véritable tour de passe-passe, pour des montants fictifs qui n’atteignent même pas 1% du PIB européen!
Lors de la campagne présidentielle, il avait pourtant annoncé trois conditions à la ratification du Pacte :- la mise en place d’euro-obligations, pour que les pays de la zone euro les plus fragiles puissent emprunter à des taux non prohibitifs ;
- la réforme de la Banque centrale européenne, pour donner aux États la possibilité de se financer en dehors des marchés ;
- des mesures de relance de la croissance en Europe.

Il n’a obtenu aucune avancée sur les deux premiers points. Sur le troisième, le marketing politique ne saurait faire illusion : les mesures annoncées sont dérisoires et largement fictives. Alors que l’application du Pacte budgétaire signifiera des coupes bien réelles dans les budgets publics, à hauteur d’au moins 60 milliards d’euros rien que pour la France d’ici à 2017.
On nous dit : " la France essaie, mais l’Allemagne ne veut pas bouger " ; " il faut éviter la crise institutionnelle ", " créer la confiance entre les dirigeants européens et avec les marchés financiers ", " avoir de la patience "…( comme si on en avait pas assez eu ! )
Mais la confrontation politique n’est pas entre l’Allemagne et la France ou l’Europe du Sud. Elle est entre un projet de construction européenne pour et par les marchés, et un projet d’Europe démocratique, écologique et solidaire.

L’adoption du Pacte budgétaire signifierait un renoncement à cette confrontation. Ce serait le premier acte politique majeur du quinquennat et – les précédents de 1982 et de 1997 le montrent – l’abandon de toute perspective alternative, alors même que l’extrême gravité de la crise la rend si nécessaire.
Pour éviter le désastre social et démocratique en cours, une seule condition décisive : enclencher un vaste débat démocratique , Leur montrer haut et fort qu'il n'y a plus de passivité et de résignation populaire. En France, l’organisation par les pouvoirs publics d’un débat référendaire, et à défaut d’un référendum d’initiative citoyenne par la société civile, en serait un outil précieux.

ALORS FORTS DE CETTE CONNAISSANCE , EXIGEONS ENCORE PLUS FORT, ENCORE PLUS FORT UN REFERENDUM, LA DÉCISION APPARTIENT AU PEUPLE A L'HUMAIN D'ABORD...LE FRONT DE GAUCHE N'EST PAS UNE THÉORIE, Il PENSE AVEC LES OUTILS DE NOTRE SIÈCLE, IL AGIT AVEC SON PROGRAMME..
On nous a vendu de la fumée, des paroles, nous allons fournir des actes REVENDICATIFS !!!
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P
Pour que vive l'Europe de l'HUMAIN d'abord !
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