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17 mars 2013

France/Uruguay: FORCEMENT, L'UN DE CES 2 PAYS EST PLUS "CIVILISE" .

L'UN DE CES 2 PAYS EST PLUS "CIVILISE" .
Lequel et pourquoi....?

 

 

En Uruguay, le Président José MUJICA reverse 90%de son salaire de 9400 € à une association d'aide au logement,
En France la concubine du Président exige que l'Etat (c'est nous) lui paie une équipe composée d’hommes et de femmes qui l'aident, travaillent avec elle et sont payés par l’État pour l'aider à faire son métier de journaliste à Paris match.



En Uruguay, Pepe MUJICA, investi le 1er mars 2010, annonce - 2 mois après - en mai 2010 le dépôt d'un projet de loi devant limiter le secret bancaire et ainsi l'évasion fiscale, conformément aux standards de l'OCDE.
En France... en France? Hollande promet, au meeting Bourget (pendant la campagne électorale) qu'il s'attaquerait à la puissance financière, "qui n'a pas de visage". Il est président depuis presque un an....mais toujours pas de nouvelle sur ce sujet.

En Uruguay, le Président MUJICA inscrit sa résidence présidentielles sur la liste des refuges pour les sans abris. Il préfère vivre dans une ferme, avec son épouse qui est sénatrice.
En France le président précédent faisait vivre, dans la résidence présidentielle, sa petite et sa grande famille. Aujourd'hui
un président qui se dit socialiste fait payer au contribuable les frais de voyage , de réception, et de sortie de sa concubine (qui mange à tous les rateliers : elle n'a toujours pas divorcé de son mari).

En Uruguay, le président, ex-guérillero des Tupamaros dans les années 1960-1970, a été détenu en tant qu'otage par la dictature (1973-1985) . Sous la dictature militaire (1973-1985), il fut fait prisonnier-otage de la junte , étant détenu dans des conditions sordides (deux ans au fond d’un puits) . Avec d'autres dirigeants des Tupamaros il était alors continuellement torturé et menacé d'exécution par les militaires au cas où les Tupamaros décideraient d'agir contre la dictature.
En France, l'actuel Président contribue à imposer en 2005 – malgré le vote des Francais – le T.C.E. , et en 2012 il cautionne – malgré ses promesses électorales - le M.E.S (mécanisme européen de stabilité), qui prive la France de sa souveraineté dans les décisions économiques.
Les décisions les plus importantes et décisives sont alors décrétées par un groupe de personnes non élues: la TROÏKA (BCE + FMI+ commissions Européenne).
La Grèce en a, la première, commencé à payer le prix de cette Europe là... puis l'Espagne, l'Italie, le Portugal. La France se présente comme "bonne élève" : la troïka n'a pas encore remplacé son gouvernement par une personne désignée, comme ce fut le cas en Italie (Monti) et en Espagne.
OUF, doit se dire Madame Trierweiller, tandis que son servant joue du muscle en Syrie (la population est saignée par les "rebelles" islamistes que Fabius appelle "résistants" et à qui il va donner des armes ) , au Mali (le gouvernement actuel est issu d'un putsh, c'est à dire désorganisé: c'est plus facile là aussi... et Areva y a des intérêts)

 

En France, début 2012, en campagne électorale,  Hollande veut "réenchanter le rêve Français"
En Uruguay Mujica rappelle en 2012, que ce n'est pas le marché qui doit gouverner, mais le Pays et son peuple...*

 

 Commentaires? Oui, deux:
"La France est triste" (Gérard Depardieu)
L'Uruguay est le pays le moins corrompu du continent, et un des plus heureux. (France info émission du 29.11.2012)

 

 

 

 

MUJICA Urugay

  

 

hollande bormes

 

 

 

 

 

 

 En juin dernier, lors de la conférence sur le développement durable des Nations unies Rio + 20, le président de l’Uruguay a fait un discours qui a été repris des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux. Extraits.
“Nous ne pouvons pas continuer, indéfiniment, à être gouverné par les marchés ; nous devons gouverner les marchés. […]
Les anciens penseurs Epicure, Sénèque ou même les Aymaras disaient : ‘Celui qui est pauvre n’est pas celui qui possède peu, mais celui qui a besoin de beaucoup et qui désire toujours en avoir plus.’ […]
Je viens d’un petit pays très riche en ressources naturelles. Dans mon pays, il y a 3 millions d’habitants. Un peu plus de 3 millions. Mais il y a aussi 13 millions de vaches, les meilleures du monde. Près de 8 à 10 millions de moutons parmi les plus succulents. Mon pays exporte de la nourriture, des produits laitiers, de la viande. C’est une grande plaine où près de 80 % du territoire est exploitable. Mes compatriotes se sont battus pour obtenir la journée de travail de huit heures. Aujourd’hui, ils travaillent six heures. Mais celui qui travaille six heures doit cumuler deux boulots ; donc il travaille encore plus qu’avant. Pourquoi ? Parce qu’il accumule les crédits à rembourser : la moto, la voiture… toujours plus de crédits. Et, quand il a fini de payer, c’est un vieillard perclus de rhumatismes, comme moi, et la vie est passée. Je vous pose la question. Est-ce que c’est cela la vie ? Nous touchons ici au cœur du problème. Le développement ne doit pas être opposé au bonheur, il doit favoriser le bonheur des hommes, il doit favoriser l’amour, les relations humaines, permettre de s’occuper de ses enfants, d’avoir des amis, d’avoir le nécessaire. Parce que c’est précisément la chose la plus précieuse. Et, dans notre combat pour l’environnement, n’oublions pas que l’élément essentiel, c’est le bonheur des hommes. Merci.

José Muchica

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Commentaires
J
Me demande si je ne vais pas aller vivre en Urugay moa :-)
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