La Nakba : 65 ans d’injustice. 65 ans de résistance.
La Nakba : 65 ans d’injustice. 65 ans de résistance.
Le 15 mai 1948, la Palestine est rayée des cartes au lendemain de la proclamation de l’Etat d’Israël que la communauté internationale s’est empressée de reconnaître. Dans les mois qui ont précédé et suivi ce jour funeste, des centaines de villes et villages palestiniens furent détruits par les forces armées sionistes, forçant deux tiers de la population palestinienne à prendre la route de l’exil.
La Nakba (catastrophe) palestinienne n’est pas juste une période révolue, c’est une entreprise systématique de déracinement des Palestiniens de leur terre et de répression pour les priver de toute expression politique propre.
Preuve en est, les nombreux massacres commis par l’Etat colon depuis 1948. Preuve en est, la colonisation continue en Cisjordanie et l’épuration ethnique qui se poursuit encore aujourd’hui, à Jérusalem ou dans le Naqab (Néguev). Preuve en est, du blocus et des bombardements que les habitants de Gaza subissent depuis plusieurs années. Preuve en est encore, du Mur qui défigure la Palestine, privant les Palestiniens de leurs terres et participant à la ghettoïsation de régions entières.
Cette agression a rencontré une résistance elle aussi continue, en se réorganisant sans cesse dans l’exil ou sous occupation.
Nous l’avons vu à Gaza en novembre dernier ; la résistance palestinienne a su faire face à l’ennemi malgré le blocus et les bombardements. Nous la voyons dans les prisons de l’occupant, les prisonniers palestiniens armés de leurs simples estomacs, ont mené des grèves de la faim qui ont fait reculer l’ennemi plus d’une fois. Nous le voyons aussi, chaque semaine dans les campagnes où les paysans palestiniens manifestent contre les colons armés, et luttent contre l’expropriation de leurs terres.
65 ans déjà. Plusieurs générations se sont succédées, mais la mémoire palestinienne n’en reste pas moins vive, et la jeunesse palestinienne est aujourd’hui marquée dans sa chair et dans son sang par un désir de résistance, de retour et de libération.
Rejoignez-nous pour la 65e commémoration de la Nakba
Samedi 18 mai à 15h
RASSEMBLEMENT à
Paris - Place de l’OPERA (métro Opéra - lignes 3, 7, 8)
Appel communs d’associations et institutions palestinienne : Union Générale des Etudiants de Palestine - GUPS France, Mouvement des Jeunes Palestiniens - PYM France, Association de Palestiniens en Île de France, Forum Palestine Citoyenneté
Signataires de l’appel : PIR (Parti des Indigènes de la République), Mouvement Echaâb (Tunisie), CMF (Collectif des Musulmans de France), Ligue Pour une Syrie Libre, Association Jeunes Égyptiens du 25 janvier à Paris, Comité de coordination de soutien à la révolution syrienne, Uni*T (Union pour la Tunisie), Collectif HAMEB (Collectif Halte Au Massacre En Birmanie), Génération Palestine, ISM-France (International Solidarity Movement), UJFP (Union Juive Française pour la Paix), AURDIP (Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine), CVPR PO (Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche- Orient), Mouvement Émergence, CICUP (Comité Inter-universitaire de Coopération avec les Universités Palestiniennes), Les Alternatifs, Droit Solidaire, Mouvement Marocain du 20 février Paris/ Ile De France, CPR France Nord (Congrès pour la République), Collectif Intifada 76, Partenia 31, AFPS Nord-Pas de Calais, Le Pont de la Méditerranée, Association Femmes Plurielles, La Courneuve-Palestine, Collectif Palestine Paris 8, L’inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe (l’Inter-co), CLGIA - Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, Nanterre-Palestine, Association Marocaine des Droits Humains Paris/IDF, CCIPPP, Club d’hommes d’affaires Franco-Palestinien, …
Documents joints
La Nakba : 65 ans d’injustice. 65 ans de résistance.
Le samedi 18 mai 2013 à 15h00
Place de l’OPERA
Paris - (métro Opéra - lignes 3, 7, 8)
FORUM

Commentaires éclairés (et compléments d'information, sur le site de France 2:
Nous francais connaissons assez peu ce drame inhumain.
J'ai connu ce nettoyage ethnique par l'intermédiaire de mon prof d'histoire au lycée, bien que dans le programme de l'Education Nationale, on n'a jamais lu les détails et l'horreur tels qu'elles sont décrites par de nombreux historiens, tant juifs israeliens comme le professeur Ilan Papé, Shlomo Sand et bien d'autres que par des auteurs francais comme Alain Gresh (Rédacteur en chef du Monde diplomatique et spécialiste du Proche et Moyen Orient notamment du conflit israelo-palestinien) ou Dominique Vidal (directeur international du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ) et président de l'Association européenne de formation au journalisme (AEFJ)), j'ai été bouleversé quand j'ai découvert les détails affreux de ce nettoyage ethnique que l'on peut qualifier sans ambiguité aucune de génocide au même titre que le génocide du Rwanda, même si les chiffres macabres sont loin d'être comparables.
Un extrait d'article : http://www.monde-diplomatique.fr/livre/100portes/deiryassine.html
24 ans plus tard, dans le quotidien Yediot Aharonot, Meïr Païl, alors colonel de la Haganah, présent en tant qu’officier de liaison, témoignera :
« Vers midi, raconte-t-il, la bataille était terminée et les coups de feu avaient cessé. Bien que le calme règnât, le village ne s’était pas encore rendu. Les hommes de l’Irgoun et du Lehi sortirent de leurs cachettes et commencèrent à »nettoyer« les maisons. Ils tiraient sur tous ceux qu’ils voyaient, y compris les femmes et les enfants ; les commandants n’essayèrent pas d’arrêter le massacre (...). J’implorais le commandant d’ordonner à ses hommes de cesser le feu, mais en vain. Au même moment, 25 Arabes avaient été chargés dans un camion (...) on les emmena à la carrière entre Deir Yassine et Givat Shaul, et ils furent assassinés de sang-froid (...). Les commandants refusèrent également, lorsqu’on le leur demanda, de prendre leurs hommes et d’enterrer les 254 cadavres arabes. Cette tâche déplaisante fut assurée par deux unités amenées au village depuis Jérusalem. » Zvi Ankori, qui dirigeait les forces de la Haganah chargées d’occuper ensuite le village, ajoutera dans un témoignage de 1982 : « Je suis entré dans 6-7 maisons. J’ai vu des parties génitales coupées et des ventres de femmes broyés. À voir les traces de balles sur les corps, il s’agissait purement et simplement de meurtres. »
Le parlement israélien d'occupation a voté une loi interdisant toute commémoration de la Nakba et donnant instruction au gouvernement de pénaliser financièrement les municipalités ou conseils de village qui participent aux commémorations de la Nakba !!!
Une loi négationniste odieuse qui est un deuxième crime celui contre le Souvenir et la Mémoire.
Les n’ abandonneront pas le Droit au Retour , qu’ils n’oublieront pas et ne pardonneront jamais aux responsables du crime que fut la Nakba, l’expulsion des habitants, l’occupation et le racisme.
C’est une loi raciste, une nouvelle preuve de la banqueroute idéologique et morale des sionistes. Une loi qui interdit aux habitants de commémorer leur souffrance et d’exprimer leur douleur est une loi raciste. Cette loi et de nombreuses autres lois racistes du même genre sont la preuve que l'occupant israël ne peut pas et ne pourra pas éliminer l’histoire du peuple Palestinien indigène ; c’est notre histoire, notre terre, et ils ne pourront jamais nous en déraciner.
C'est ce que disent chaque année les Palestiniens et vont commémorer la Nakba malgré cette loi négationniste odieuse et chaque année l'occupant sioniste fais des dizaines de morts et de blessés parmi ces Palestiniens occupés, il y a fort à parier que demain pour la commémoration de la 65 ème année il y aura encore de nouveaux morts et blessés Palestiniens.
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Massacre de Deir Yassine début de la Nakba :
Témoignage de Jacques de REYNIER, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge à Jérusalem
J’arrive avec mon convoi au village. Tous des jeunes gens et des adolescents, hommes et femmes, armés jusqu’aux dents : pistolets, mitraillettes, grenades, mais aussi de grands coutelas qu’ils tiennent à la main, la plupart encore ensanglantés. Une jeune fille, belle, mais aux yeux de criminelle, me montre le sien, encore dégoulinant, qu’elle promène comme. un trophée. C’est l’équipe de nettoyage, qui accomplit certainement très consciencieusement son travail.
La première chambre est sombre, mais il n’y a personne, Dans la seconde, je trouve parmi les meubles éventrés, les couvertures, les débris de toutes sortes, quelques cadavres, froids. On a fait ici le nettoyage à la mitraillette, puis à la grenade. On l’a terminé au couteau, n’importe qui s’en rendrait compte. Même chose dans la chambre suivante mais, au moment de sortir, j’entends comme un soupir. Je cherche partout, déplace chaque cadavre et finis par trouver un petit pied encore chaud, C’est une fillette de dix ans, bien abîmée par une grenade mais encore vivante. Comme je veux l’emporter, l’officier me l’interdit et se met en travers de la porte. Je le bouscule et passe avec mon précieux fardeau.
Puisque cette troupe n’a pas osé encore s’attaquer à moi, j’ai la possibilité de continuer Je donne ordre qu’on charge les cadavres de cette maison sur un camion, et j’entre dans la maison voisine et ainsi de suite. Partout, c’est le même affreux spectacle. Je ne retrouve que deux personnes vivantes encore, deux femmes, dont une vieille grand-mère... cachée derrière des fagots où elle se tenait immobile depuis au moins 24 heures.
Il y avait 400 personnes dans ce village. Une cinquantaine se sont enfuies, trois sont encore vivantes. Tout le reste a été massacré sciemment, volontairement car, je l’ai constaté, cette troupe est admirablement en mains et n’agit que sur ordre. Je rentre à Jérusalem, vais à l’Agence juive où je trouve les chefs consternés, mais s’excusant en prétendant, ce qui est vrai, qu’ils ont toujours dit n’avoir aucun pouvoir ni sur l’Irgoun ni sur Stern. N’empêche qu’ils n’ont rien fait pour empêcher une centaine d’hommes de commettre ce crime inqualifiable.
Source : 1948 à Jérusalem, Éditions Baconnière, Neuchâtel, 1969, Jacques de REYNIER
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Le Massacre de Deir Yassine à l’aube du 9 avril 1948, le village était situé à l’extérieur de la zone assignée par les Nations Unies; et début de nombreux autres massacres par les milices terroristes sionistes qui deviendront par la suite l'armée d'occupation isralienne, par les archives diplomatiques françaises de l'époque et le journal Le Monde :
© Archives diplomatiques
Le massacre de Deir Yassin : télégramme de René Neuville, consul général de France à Jérusalem, au Département, 13 avril 1948.
« Stern et l’Irgoun ont assez brutalement occupé un village des environs ouest de Jérusalem, faisant sauter les maisons, tuant ainsi quelque 200 Arabes , femmes et enfants en majorité ». Le nom du village ne figure dans le texte du télégramme dans lequel le consul général de France traite des opérations militaires et relate in fine, en termes sobres et dépourvus d’ambiguïté, cet événement dramatique.
Archives du ministère des Affaires étrangères, collection des télégrammes

« Le Monde », mardi 13 avril 1948, page 2.
Le massacre de Deir Yassin, perpétré par l’Irgoun (et condamné alors par la Haganah), aujourd’hui considéré comme un événement majeur de la guerre de 1948, n’a pas reçu un écho important à l’époque, comme en témoigne la taille de l’information que lui consacre alors Le Monde. L’assassinat à Bogotá de Jorge Gaitán, ce même 9 avril 1948, et les suites du "coup de Prague", occupent alors les esprits (et les premières pages du Monde).
Archives du Ministère des Affaires étrangères, Bibliothèque
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Le nettoyage de la Palestine, chez Fayard, par le professeur d'Histoire juif israelien, Ilan Pappé
Le Professeur Ilan Pappe (né en 1954) est un historien israélien. De 1984 à 2007 il a enseigné à l'Université de Haïfa et actuellement il est à l'Université d’Exeter en Grande-Bretagne. Son livre Le Nettoyage ethnique de la Palestine (394 p., 20,90 €, Fayard 2008) a déclenché des attaques violentes contre lui.
A lire absolument pour tout savoir sur la Nakba.
Voilà ce qu'il explique dans une interview (traduit par Pierre A. Krenger, édité par Fausto Giudice sur le site TLAXCALA qui est le Réseau des traducteurs pour la diversité linguistique) , les menaces de mort et pressions très violentes qu'il a subis après ses travaux de recherches qui ont pris plusieurs années en se basant tant sur des témoignages d'israeliens, militaires, miliciens, anciens agents des services sionistes qu'en examinant les archives militaires israelienes de l'époque, les témoignages de politiques.......etc :
Rolf-Henning Hintze (RHH): En Israël, vous avez affronté bien des difficultés et à la fin, vous avez décidé d'accepter un travail à l'étranger. Quel genre de pression a-t-on exercé sur vous ?
Ilan Pappe : Je ferais la différence entre la pression et la décision de vivre en Europe. La pression s’est d'abord manifestée dans mon environnement académique où j’ai été isolé et boycotté. Je ne pouvais plus prendre part à des séminaires et des conférences, ma promotion fut suspendue. C'était l'une des formes de pression. L'autre était constituée de fréquentes menaces de mort qui m'étaient adressées par téléphone, e-mail ou par poste. Parmi celles-ci, certaines n'étaient probablement pas sérieuses, mais reflétaient simplement la haine, mais je rappelle le cas d'un professeur qui a té victime d’un attentat à la bombe à la suite de menaces similaires. Je me suis décidé à quitter le pays parce qu'il ne m'était pas possible d'avoir un dialogue fructueux avec mes collègues et avec la société en général. Je pensais que je pourrais bien mieux servir la cause – dont je demeure convaincu – en travaillant à l'étranger. La très grande similitude entre la société d'apartheid blanche d'Afrique du Sud lorsqu’elle était au sommet de sa puissance et Israël, où il est impossible d'initier des processus de transformation de l'intérieur, m’est apparue toujours plus clairement. On ne peut y parvenir que par la pression de l'extérieur.
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L’école, la cartographie officielle et les lois sionistes israelienne entérinent cette négation tant ethnique, historique que culturelle qui contribue à perpétuer la confiscation de terres palestiniennes, le déplacement forcé de palestiniens et à consolider le régime juridique discriminatoire.
Après 1948, Israël a utilisé les règlements militaires et les statuts juridiques concernant les " biens des absents " pour s'assurer que les réfugiés palestiniens et les personnes déplacées ne pourraient pas revenir et revendiquer la propriété de leurs biens. Ceux qui sont restés sur leurs terres ont également été soumis à un gouvernement militaire qui a duré jusqu'en 1966 et à des réglementations discriminatoires.
En 1950, Israël a promulgué la Loi du Retour, garantissant à tout juif dans le monde le droit à la citoyenneté israélienne alors qu’en 1952, Israël dénationalisait les réfugiés palestiniens avec la Loi sur la Citoyenneté. La création d'une nationalité juive extraterritoriale et ethnico religieuse comme base de la citoyenneté a créé deux ensembles de règles: l’un pour les juifs et l’autre pour les palestiniens. Depuis 1967, le gouvernement militaire d'Israël dans les OPT a établi un système similaire de règlements militaires discriminatoires.
En 2003, le Comité des Droits économiques sociaux et culturels a conclu que la dimension extraterritoriale de la « nationalité juive » d’Israël motive un « traitement préférentiel exclusif" qui engendre "un traitement discriminatoire contre les non-juifs, en particulier les réfugiés palestiniens."
En juin 2007, le Comité pour l'Elimination de la Discrimination Raciale (CERD) a conclu que « la négation du Droit au retour pour de nombreux palestiniens et celui de récupérer leur propre maison en Israël est discriminatoire et constitue une violation des droits de l'Homme ».
Le CERD a également appliqué le concept d'Apartheid aux pratiques d'Israël envers ses citoyens palestiniens, lui demandant « d'évaluer dans quelle mesure le maintien de deux secteurs distincts, l'un arabe et l’autre juif peut constituer une ségrégation raciale."
Les politiques israéliennes d’Apartheid sont visibles dans le désert du Néguev occupé, où 160.000 Bédouins indigènes vivent, souvent dans des villages qui n'ont pas accès aux services publics (eau, électricité, santé ou éducation).
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Jaffa, la belle Jaffa, l’une des plus anciennes villes du monde, était aussi l’une des villes les plus prospères et les plus peuplées de Palestine.
Jaffa en 1914 (Matson Collection) :
Bord de mer de Jaffa-1898-1914 (Matson Collection)-
Port de Jaffa en 1940
Jaffa baie 1920 =>
Brodeuses Palestiniennes
Le 25 Avril 1948, la milice terroriste juive sioniste, l'Irgoun s’attaque au "Cancer" que constitue selon elle, la Ville de Jaffa car Jaffa est alors, une ville a très forte majorité arabe Palestinienne, située en plein cœur du futur état-colonie d’israël. Les dirigeants sionistes n’hésitent pas à " Nettoyer " la ville sous pas moins de 4000 bombes.
Après une semaine de bombardements intensifs sur une population civile, la ville ne compte plus que 4000 à 5000 de ses 70.000 à 80.000 habitants Palestiniens chrétiens et musulmans. Les habitants Palestiniens de Jaffa laissent derrière eux, contraints et forcés, leur ville, leur foyer, leur terre, leur orangeraies.
Jeunes Palestiniens de Jaffa dans leurs orangeraies-1898-1914. (Matson Collection)
Après la création de l’état-colonie d’israël, son gouvernement confisquera les terres, les biens fonciers et les orangeraies et s’approprie l’orange de Jaffa, qui devient le symbole des produits de la colonisation.
Jaffa nettoyée de ces habitants Palestiniens par l'Irgun- mai 1948 (photo AP)
Les habitants de Jaffa chassés de chez eux

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Pour comprendre la Nakba, on ne peut que s'interresser à Jaffa et pour cela je conseille aux lecteurs, un très beau documentaire du réalisateur juif israelien Eyal Sivan qui a recu le Prix France Télévision notamment et dont Le Monde Diplomatique entre autres écrit :
" Pour nous raconter cette ‹ mécanique de l'orange › et le recouvrement de Jaffa, Eyal Sivan met à l'écran une foule d'images et de représentations et donne la parole à de nombreux interlocuteurs palestiniens et israéliens, historiens, écrivains, chercheurs, ouvriers… Un travail remarquable autour d'un fonds d'archives, photographies, peintures, vidéo, et de témoignages percutants." Le Monde Diplomatique
« Jaffa, la mécanique de l'orange », un film d'Eyal Sivan (diffusé sur France Television)

Au début de janvier 1948, alors qu'avait débuté depuis plusieurs semaines la guerre dont par la suite les sionistes allaient s'échiner, non sans succès, à faire croire qu'elle avait été déclenchée par les armées des pays arabes voisins (lesquels en fait attendirent stoïquement pour réagir sans excès d'enthousiasme qu'une moitié des villages palestiniens eussent été attaqués, souvent pillés et leurs habitants parfois massacrés), un attentat sanglant commis par l'Irgoun eut lieu à Jaffa : une bombe pulvérisa la "Maison Sarraya", le siège du comité national palestinien local. Bilan de cet attentat terroriste de l'Irgoun : 36 morts .
Bien avant déjà, c'est-à-dire avant même le vote par l'ONU de sa résolution du 29 novembre 1947 prévoyant la partition de la Palestine, la population arabe avait - notamment à Haïfa, dont les maisons brûlaient et les écoles étaient dynamitées dans les quartiers arabes - vécu dans une terreur grandissante à mesure que le colonisateur britannique cessait de facto d'assumer ses responsabilités et laissait le champ libre aux milices sionistes.
Le ton des relations que les sionistes entendaient désormais avoir avec les Arabes était dès ce moment donné. Depuis lors, il n'a guère changé.
Peu après l'attentat de Jaffa, David Ben Gourion fit savoir à ses troupes qu'il n'était plus nécessaire désormais, de faire de différence entre « coupables » et « innocents ». Expression dont il définit par la suite ainsi le sens : « Toute attaque doit se terminer par l'occupation, la destruction et l'expulsion ».
Jaffa a été la dernière ville Palestinienne à tomber aux mains des terroristes sionistes.
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Dans le film d'Eyal Sivan, " Jaffa, la mécanique de l'orange "
et qui a été diffusé par France Télévision (France 5) en 2010, on y voit d'abord, dans les années 1920, Arabes et Juifs travailler ensemble dans une relation qui a été extirpée des deux mémoires.
Les Juifs ne possédaient alors que 7 ou 8 % des terres et les paysans palestiniens, qui transmettaient leur savoir-faire, étaient loin d'imaginer que dans le sillage de leurs élèves viendraient leurs colonisateurs.
« Ils voulaient imposer le travail juif. Mais l'idéal était une chose, la réalité une autre : Ils pelaient au soleil. » Leur peau claire et leur incapacité à travailler la terre.
Le début de la photographie remonte à 1839 et Khalil Khaed est le premier photographe palestinien à avoir immortalisé les Palestiniens dans les champs d'agrumes et leur relation charnelle à la terre.
Puis les sionistes vont effacer la présence arabe et imposer leurs propres représentations. « On s'est d'abord approprié l'image et après la terre », précise une historienne israélienne : « Les Juifs veulent donner une vision européenne de la Palestine : l'Orient vu de l'Occident. »
Avec la peinture aussi, les colons se veulent dans la continuation de l'orientalisme. Ils se travestissent en celui qu'ils viennent remplacer. Le discours de la « terre arabe mal exploitée et peu fertile » se met en place.
La propagande sioniste a recours à une iconographie très organisée et contrôle totalement les images produites pour échafauder le mythe d'une terre à l'abandon où ils viennent introduire la modernité. « Le cliché selon lequel la colonisation apporte le progrès ! », souligne Elias Sanbar. Et qui va se décliner dans des images de la bonne santé dans le travail, les chants, les danses, les femmes radieuses, émancipées et en short... C'est le réalisme socialiste à l'israélienne, le rêve colonial qui produit les oranges que l'Orient envoie à l'Occident.
L'orange va devenir un symbole de propagande de l'idéologie sioniste. « L'Israël des oranges, c'est un Israël sans Arabes », résume un historien. Dès 1948, les Israéliens déposeront la marque Jaffa.
En devenant une marque, la « Jaffa » a effacé la ville Palestinienne de Jaffa, absorbée aujourd'hui par Tel-Aviv.
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Reprise du message précédent :
Dans le film d'Eyal Sivan, " Jaffa, la mécanique de l'orange " et qui a été diffusé par France Télévision (France 5) en 2010, on y voit d'abord, dans les années 1920, Arabes et Juifs travailler ensemble dans une relation qui a été extirpée des deux mémoires.
Les Juifs ne possédaient alors que 7 ou 8 % des terres et les paysans palestiniens, qui transmettaient leur savoir-faire, étaient loin d'imaginer que dans le sillage de leurs élèves viendraient leurs colonisateurs.
« Ils voulaient imposer le travail juif. Mais l'idéal était une chose, la réalité une autre : Ils pelaient au soleil. » Leur peau claire et leur incapacité à travailler la terre.
Le début de la photographie remonte à 1839 et Khalil Khaed est le premier photographe palestinien à avoir immortalisé les Palestiniens dans les champs d'agrumes et leur relation charnelle à la terre.
Puis les sionistes vont effacer la présence arabe et imposer leurs propres représentations. « On s'est d'abord approprié l'image et après la terre », précise une historienne israélienne : « Les Juifs veulent donner une vision européenne de la Palestine : l'Orient vu de l'Occident. »
Avec la peinture aussi, les colons se veulent dans la continuation de l'orientalisme. Ils se travestissent en celui qu'ils viennent remplacer. Le discours de la « terre arabe mal exploitée et peu fertile » se met en place.
La propagande sioniste a recours à une iconographie très organisée et contrôle totalement les images produites pour échafauder le mythe d'une terre à l'abandon où ils viennent introduire la modernité. « Le cliché selon lequel la colonisation apporte le progrès ! », souligne Elias Sanbar. Et qui va se décliner dans des images de la bonne santé dans le travail, les chants, les danses, les femmes radieuses, émancipées et en short... C'est le réalisme socialiste à l'israélienne, le rêve colonial qui produit les oranges que l'Orient envoie à l'Occident.
L'orange va devenir un symbole de propagande de l'idéologie sioniste. « L'Israël des oranges, c'est un Israël sans Arabes », résume un historien. Dès 1948, les Israéliens déposeront la marque Jaffa.
En devenant une marque, la « Jaffa » a effacé la ville Palestinienne de Jaffa, absorbée aujourd'hui par Tel-Aviv.
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La Nakba en quelques chiffres à travers notamment le livre du professeur juif israelien Ilan Pappé édité chez Fayard et que je conseille à nos compatriotes qui voudraient découvrir ce drame humain qui dure depuis si longtemps dans l'indifférence des démocraties européennes :
Le Bureau Central Palestinien des Statistiques décrit la Nakba de Palestine comme une période noire de l’histoire moderne du peuple palestinien.
Les Palestiniens ont été chassés de leur patrie, et leurs maisons et leurs propriétés leur ont été volées ; ils ont été exilés et déplacés dans le monde entier et ont été soumis à toutes sortes de souffrances et de problèmes. Plus des trois-quarts de la Palestine Historique ont été occupés lors de la Nakba de 1948. De plus, 531 villes et villages palestiniens ont été détruits, et 85% de la population palestinienne a été exilée et déplacée.
Nakba c'est le nettoyage ethnique et le remplacement de la population Palestinienne
Une Nakba, en termes littéraires, exprime une catastrophe telle qu’un tremblement de terre, une éruption volcanique et un ouragan. Cependant, la Nakba de la Palestine fut un processus de nettoyage ethnique, aussi bien que la destruction et l’exil d’une nation désarmée pour la remplacer par une autre nation. Contrairement aux catastrophes naturelles, la Nakba palestinienne fut le résultat de projets militaires humains et une conspiration d’Etats qui ont entraîné une tragédie majeure pour le peuple palestinien. Plus de 800.000 des 1.4 millions de Palestiniens (la population palestinienne vivant en 1948 dans 1.300 villes et villages palestiniens) ont été chassés de leur patrie vers la Cisjordanie et la Bande de Gaza, les pays arabes voisins et d’autres pays dans le monde.
Selon les études d'historiens israéliens comme Ilan Pappé (voir son livre que j'ai cité plus haut Le Nettoyage ethnique de la Palestine, édition Fayard) ont pris le contrôle de 774 villes et villages pendant la Nakba et ont détruit 531 villes et villages palestiniens. Les atrocités des forces israéliennes comprennent également 70 massacres de Palestiniens et la mort de 15.000 Palestiniens pendant la période de la Nakba.
La Nakba c'était en 1948 mais elle n'est pas fini pour autant, les Palestiniens ce jour du 15 mai 2013 commémore la 65 ème année de la Nakba qui se traduit en Arabe par "La Catastrophe", elle continue chaque jour..........
Nous verrons comment la Nakba de nos jours au 21ème siècle continue ...........
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| garfunke1 a écrit :
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Monsieur, vous vous limitez à un révisionnisme et négationnisme des plus stupéfiant; les documents que j'ai produis sur la Nakba sont incontestables et sont vérifiables par tout le monde et vous pouvez en faire de même.
Cacher, nier, nier, toujours nier ce qui est admis par les israeliens eux même et avec toutes les documentations qui existent aujourd'hui sur le nettoyage ethnique de la Palestine, est totalement irrationel de votre part, d'autant que vous n'apportez absolument aucun document sérieux, aucune preuve si ce n'est un arsenal de négations, de contre vérités, de désinformation.
Un peu de sérieux si vous voulez avoir une once de véracité ou plutôt de persuasion dans vos écris.
Ce qui me plaît le plus chez vous, c'est votre obstination à prendre les lecteurs pour des aveugles, des analphabètes incapables de faire la part des choses et de chercher par eux même la vérité, continuez 
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| garfunke1 a écrit :
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Est ce que vous lisez bien ce que je lis ???!!!
Vous seriez ufologue sioniste que ca ne m'étonnerais pas du tout !
Il ne manque plus que les petits soucoupes volantes avec des ptits iraniens verts à l'intérieur qui enlèvent des écrivains marxistes !

| garfunke1 a écrit :
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| Nunuche de Luxe a écrit :
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Et pendant que vous prenez les gens pour des décérébrés allez donc dire à tous ces juifs antisionistes à travers le monde que l'antisionisme est l'antisémitisme des lâches; essayez quelque chose de plus sérieux !
Charte du réseau international juif anti-sioniste IJAN (extrait) :
Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique.
Le nettoyage ethnique historique et toujours en cours perpétré par Israël à l'encontre du peuple palestinien sur sa propre terre vient contredire et trahir cette longue histoire de la participation juive à des mouvements collectifs de libération.
Le sionisme - idéologie fondatrice de l'Etat d'Israël et qui en est le soutien actuel, est issu du colonialisme européen et s'est diffusé à la suite du génocide nazi. Le sionisme s'est nourri des épisodes les plus violents et oppressifs de l'histoire du dix neuvième siècle.
C'est la priorité des priorités, en raison des conséquences du sionisme sur les Palestiniens et les peuples de l'ensemble de la région; en raison aussi du fait que le sionisme porte préjudice à la mémoire de la persécution et du génocide des Juifs d'Europe en l'exploitant pour justifier et perpétuer le racisme européen et le colonialisme.
Le sionisme est, par ailleurs, responsable du déplacement massif des Juifs mizrahi (originaires d'Afrique et d'Asie), et du détournement de leurs Histoires, langages, traditions et cultures.
En conséquence, le sionisme nous implique dans l'oppression du peuple palestinien et porte préjudice à notre propre héritage, à nos luttes pour la justice et à nos alliances avec nos semblables.
Nous nous engageons à : Nous opposer au sionisme et à l'État d'Israël
Le sionisme est raciste. Il exige l'allégeance à un ordre politique, juridique et économique qui privilégie et valorise les Juifs ainsi que les Européens et leurs cultures par rapport aux peuples autochtones et à leurs cultures. Le sionisme n'est pas seulement raciste, il est aussi antisémite.
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Rejeter l'héritage colonial et l'expansion colonialiste en cours.
Dès l'instant où le mouvement sioniste a décidé de bâtir un état juif en Palestine, il est devenu un mouvement de conquête. A l'instar de tous les mouvements de conquête et des idéologies colonialistes en Amérique ou en Afrique, le sionisme s'appuie sur la ségrégation entre les peuples ; par la confiscation de la terre, il s'engage dans le nettoyage ethnique qui repose sur une violence militaire implacable.
Les sionistes ont travaillé main dans la main avec l'administration coloniale britannique, contre le peuple indigène de la région et contre son espoir légitime de liberté et d'autodétermination. L'imaginaire sioniste d'une Palestine "vide" et pauvre a justifié la destruction de la vie palestinienne à l'instar du racisme qui a justifié l'extermination des peuples autochtones d'Amérique, la traite atlantique des esclaves et bien d'autres atrocités encore.
Avec l'expansion permanente des colonies et le Mur d'apartheid, l'engagement colonialiste d'Israël l'a amené à détruire l'environnement ainsi que les paysages de la Palestine.
Cette politique, qui n'a pas réussi à stopper la résistance palestinienne, conduit l'Etat d'Israël à toujours plus de violence et à des politiques qui, lorsqu'elles sont menées à leur point ultime, finissent en génocide. A Gaza, l'État d'Israël dénie l'accès à la nourriture, à l'eau, à l'électricité, à l'aide humanitaire et aux fournitures médicales, c'est l'arme qu'il utilise contre les fondements même de toute vie humaine.
Israël, qui a été en son temps l'outil favori des Britanniques et des Français contre l'unité arabe et l'indépendance, est devenu le plus jeune associé de l'alliance US pour le contrôle militaire, économique et politique au niveau mondial, qui vise plus particulièrement la domination de la région stratégique du Moyen Orient/Asie du Sud-ouest.
Le danger d'une guerre nucléaire représenté par une attaque israélo américaine sur l'Iran nous rappelle qu'Israël est une bombe atomique qui devrait faire l'objet d'un démantèlement urgent, en vue de sauver les vies de toutes ses victimes actuelles et potentielles.
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Mana9,
Je vous invite à relire le titre de ce sujet ca vous évitera le hors sujet et vos accusations stériles/ Ce sujet est dédié à la Commémoration de La Nakba : 65 ans d’injustice. 65 ans de résistance
Et je m'appui entre autres sur les recherches, documents et archives contenu dans le livre de l'historien juif israelien Ilan Pappé, et elle continu toujours aujourd'hui, elle n'a jamais cessé, le peuple Palestinien est toujours victime du nettoyage ethnique de la part de l'occupant israelien. Si vous si interressé par comme vous dîtes Les Kurdes, les musulmans Ouïgours, les Tchétchènes, je ne vous ais pas vu créer un sujet sur ces peuples ??
" src="http://images-ftvi.mesdis cussions.net/icones/ confused.gif" class="wysiwyg_smiley"> Bizarre hein que vos interveniez ICI sur un sujet qui ne leur ait pas dédié pour me reprocher d'avoir créer un sujet dédié à un autre peuple martyr ? Bah quoi vous n'avez pas le courage de créer un sujet sur Les Kurdes, les musulmans Ouïgours, les Tchétchènes ou bien êtes vous raciste ? Je vous pose la question par ce que c'est ce dont vous m'accusez, vous avez une sacrée logique !
Dès que les journalistes, les historiens, les intellectuels peu importe leur confession, qu'ils soient de droite ou de gauche, critiquent israel, le sionisme colonialiste, raciste, dénoncent les crimes que subissent les Palestiniens, nous avons droit à la même arme de terrorisme intellectuel : accusation d'antisémitisme !!!
Avec les sionistes même le Réseau International Juif Antisioniste (IJAN
serait antisémite !
" src="http://images-ftvi.mesdis cussions.net/icones/ confused.gif" class="wysiwyg_smiley">
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Alors vos efforts et ceux de vos amis sur ce forum pour tenter d'enfouir le nettoyage ethnique de la Palestine par les colonialistes sionistes sous des accusations grotesques je trouve ca assez savoureux et très distrayant.
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Je réponds aux 3 derniers messages plus haut.
Les chrétiens d'Orient sont Arabes en majorité et le revendique autant qu'ils refusent que les occidentaux se servent encore d'eux de paravent pour leurs objectifs impérialistes avec la France, les USA et israel en tête.
Le patriarche Ignatius IV Hazim qui ets le patriarche d'Antioche et de tout l'Orient pour les chrétiens orthdoxes avait violement attaqués les occidentaux avec la France et Sarkozy en tête de vouloir opéré leur nettoyage ethnique par un exil forcé de leurs terres Arabes et de leurs ancêtres vers les pays occidentaux et en collaboration avec les dirigeants terroristes du Quatar et d'Arabie Saoudite qui financent les mercenaires, assassins comme en Lybie et actuellement en Syrie alors quand je lis les commentaires de nos défenseurs de la colonisation atlantico-sioniste, je trouve cela assez comique de leur part.
Pour cela les preuves sont multiples notamment la superbe enquête du journal allemand Der Spiegel sur la Syrie/Lybie de l'an dernier (dispo et à lire sur le net).
Comme notre gouvernement socialo-sioniste avec Fabius en tête qui nous explique depuis l'année dernière que les pseudos "rebelles", "ASL" sont de "gentils démocrates" qu'il faut armer et soutenir pour chasser le "méchant Assad" comme hier le "méchant Khadafi", alors que ces terroristes sont des assassins sans foi foi ni loi qui massacrent les populations civiles, hier encore aux infos on a vu comment ce gentil "rebelle démocrate", ce "gentil résistant de l'Armée Syrienne Libre (ASL) " a découpé le corps d'un soldat de l'armée régulière syrienne pour en extirper le coeur et le foie pour mordre dedans !!!!
L'agenda de l'Impérialisme atlantico-sioniste avec leurs alliés des monarchies quatari et saoudienne est clair comme de l'eau de roche !!!
Quand aux Palestiniens chrétiens qui ne seraient pas persécutés par israel
, selon les défenseurs de cette etat-colonie d'Apartheid, je les renvois au sujet du forum :
LES EGLISES DE JERUSALEM DENONCENT LES PERSECUTIONS :
http://forums.france2.fr/franc [...] 8071_1.htm
Et qu'ils reviennent nous expliquer pourquoi les Palestiniens chrétiens ont appelé le pape François au secours dans cette lettre et pourquoi il dénonce l'apartheid, les persécutions et les violences dont ils sont victimes de la part des israeliens ? 
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La viande séchée c'est bon !!
| anita12 a écrit :
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Mort de rire, anita qui est devenu historien et en connait plus que l'historien juif israelien ilan Pappé sur israel et le nettoyage ethnique de la Palestine,
ca faisait longtemps que je n'avais pas lu autant de 
Sinon comment ca va anita, ca fait longtemps hein ?
Tu
vas
bien 
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et... (je m'arrêterai là de copier ces commentaires si instructifs (allez sur le site précisé en tête de cette page): l'information est étonnemment complète et l'on peut comparer la qualité des arguments et surtout de leurs sources à l'appui ...








