Quand on parle d’assassins, notre conditionnement filmographique nous fait imaginer immédiatement des individus avec la tête de l’emploi que nous verrions bien volontiers emmener à la potence ou jeter au fond d’une sombre geôle. Quand il s’agit d’assassinat de masse, la première image qui vient est celle des nazis de la dernière mondiale, ou celle des divers dictateurs qui ont sévi ces dernières décennies.

Pourtant, s’il devait y avoir un autre tribunal de , beaucoup de journalistes devraient y figurer en bonne place. Ils ne tiennent pas eux-mêmes les fusils et n’appuient pas sur la gâchette. Mais par leurs mensonges, leur déformation volontaire de la vérité, ils préparent et incitent et justifient tous les massacres officiels. Et ils ne peuvent même pas dire, comme certains militaires, qu’ils « n’ont fait qu’obéir aux ordres ».

Nous les voyons ici à l’œuvre dans ce qui va devenir la guerre de la et où l’on va comptabiliser des milliers et des milliers de morts, dans une émission de la chaine de télévision serbe RTS, qui démontre le trucage des du camp de d’Omarska et de réfugiés de Trnopolje en 1992. Ces sont encore utilisées pour faire passer les Serbes pour des bourreaux nazis.
Ce trucage est un modèle de des publiques occidentales.


Le mensonge des « camps de la mort » serbes 1/3 par dimikrav


Le mensonge des « camps de la mort » serbes 2/3 par dimikrav


Le mensonge des « camps de la mort » serbes 3/3 par dimikrav