UE et terrorisme - Il y en a qui disent que «L'UE est le meilleur cadre contre le terrorisme»...
... ça ressemble à s'y méprendre au "on arrive , on vient pour vous apporter paix et démocratie" , du grand frère...! (on a vu ça entre autres en Irak, Libye ... etc) ... et là c'est le p'tit frère qui parle: il est sûr que l'UE est du pain béni pour eux car ils y mettent leurs conditions qui bien entendu sont acceptées par l'UE.... tandis que d'autres (à part l'Allemagne qui se taille aussi "la part du lion") servent de poire - souvent - pour la soif....
NB: à ne pas oublier non plus l'appel aux immigrés qu'a lancé Merkel, qui a appelé "jeunesse" et de cerveaux (formés ailleurs, en Syrie entre autres)
***
«L'UE est le meilleur cadre contre le terrorisme»
Une sortie de l'Union européenne affaiblirait la sécurité du Royaume-Uni, estiment deux anciens patrons des services de renseignements britanniques dans une tribune publiée par le Sunday Times. Elle rendrait le pays plus vulnérable à des attaques terroristes, selon eux.
John Sawers, qui a quitté en 2014 la direction du MI6, le renseignement extérieur, et Jonathan Evans, qui dirigeait jusqu'en 2013 le MI5 chargé du renseignement intérieur, ajoutent qu'un Brexit aurait également des conséquences sur la sécurité du continent européen.
«L'antiterrorisme est un jeu collectif, et l'UE est le meilleur cadre disponible. Aucun pays ne peut réussir seul», écrivent-ils.
Partage de données
«Si le Royaume-Uni devait se retirer de l'UE, l'effet déstabilisateur sur l'UE elle-même, alors qu'elle se débat déjà avec des difficultés économiques, la crise migratoire et la résurgence de la Russie, pourrait être profond. Les ennemis de la démocratie pourraient se réjouir.»
La sécurité nationale est devenue l'un des enjeux principaux de la campagne en vue du référendum du 23 juin, principalement à la lumière des attaques du 13 novembre à Paris et du 22 mars à Bruxelles, revendiquées par l'Etat islamique (EI).
Les partisans du Brexit estiment qu'en quittant l'Union européenne, le Royaume-Uni pourrait exercer un contrôle accru sur ses frontières. A l'inverse, le camp du maintien dans l'UE met en avant le partage d'informations et la coordination qui rendent possibles l'appartenance à l'ensemble communautaire.
Dans leur tribune, John Sawers et Jonathan Evans notent que le renseignement moderne repose en large partie sur le partage de données et qu'un Brexit pourrait restreindre l'accès de la Grande-Bretagne à cette masse d'informations.
Source http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/14131491