CAP 2012... et après?

21/10/14

Pourquoi les États-Unis veulent-ils la guerre ?

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Pourquoi les États-Unis veulent-ils la guerre ?

octobre 21st, 2014 | by Mickael - Fondateur de News360x
Pourquoi les États-Unis veulent-ils la guerre ?
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Après leur retrait obligé d’Afghanistan et d’Irak, les États-Unis se sont désormais engagés dans deux quasi-guerres qu’ils ont largement contribué à déclencher.

La première se livre au Moyen-Orient contre des islamistes sunnites qu’ils avaient précédemment financés et armés avec le soutien des princes saoudiens, pour contenir l’Iran chiite, et qui depuis se sont retournés contre eux. L’Amérique certes n’y intervient pas encore par des troupes au sol, trop impopulaires, mais par des frappes aériennes, toutes aussi coûteuses qu’inefficaces. Si les Russes ne s’étaient pas interposés, Obama se préparait à lancer une guerre d’une tout autre ampleur contre Bashar al Assad, allié de la Russie (suvi par un Hollande qui n’avait lui vraiment rien à gagner dans cette affaire). Rien ne permet aujourd’hui de penser qu’il ait renoncé à ce projet, qui serait fou, compte tenu du fait que l’armée de Damas est d’une autre force que les bandes du pseudo État islamique, même renforcées des puissants chars américains Abrams précédemment vendus aux Irakiens, et capturés par ces bandes.

La seconde guerre est en Ukraine, aux frontières de la Russie. L’Amérique ne s’y est pas encore engagée militairement, sauf par l’intermédiaire de mercenaires qu’elle a recrutés et armés, mais elle s’y prépare, et avec de tous autres moyens. Cela non pas contre les indépendantistes de la Novorussia, mais contre la Russie elle-même. C’est ainsi qu’elle a relancé, en Roumanie et en Pologne, la mise en place d’un coûteux barrage anti-missiles terrestre et naval, dont la dénomination d’origine est Ballistic Missile Downlink Enhancement (BMDE)[1]. Le projet de guerre avec la Russie serait autrement plus fou que celui de guerre contre la Syrie ou l’Iran, car il pourrait déboucher sur des affrontements avec du matériel nucléaire tactique. Mais l’Amérique est amplement pourvue de ces derniers.

Les observateurs naïfs se demandent pourquoi l’Amérique, que l’on dit en recul sur un certain nombre de points, manie de nouveau le feu, comme du temps de G.W. Bush et pendant la Guerre froide. La réponse n’est pas difficile à trouver. Elle s’explique par le jeu de plus en plus dangereux que mène le lobby ou complexe politico-militaro-industriel, lequel a toujours plus ou moins dirigé le pays, en s’opposant sans hésiter, y compris par des moyens criminels, aux forces (réellement) plus démocratiques.

Pour ce lobby, il est désormais indispensable de relancer des dépenses tous azimuts en matériels militaires, que la crise boursière et les successives économies budgétaires forcées avaient paru un moment menacer (politiques de restrictions budgétaires dites de sequestration). Tout est bon à prendre aux yeux de ce lobby. C’est ainsi que le coût important des moyens aériens et des munitions mis en œuvre dans les interventions aériennes au Moyen-Orient est pain béni pour lui. Le BMDE, quant à lui, se traduira par des commandes bien plus importantes, en terme de missiles et de plateformes Aegis, que le ministère de la Défense américain sera bien obligé de financer, vu le manque d’enthousiasme de ses alliés au sein de l’Otan.

La paix ne rapporte rien au complexe militaro-industriel américain

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas à ce jour d’éléments suffisants pour évaluer le coût du réarmement qui permettra à l’US Army de s’engager plus à fond sur les différents théâtres moyen-orientaux et européens, mais nous pouvons sans risques prédire que les experts du lobby militaro-industriel ont fait le calcul pour leur compte. Et ça leur rapporte gros, c’est certain. A l’inverse de la paix, qui ne leur rapporte rien.

Le complexe militaro-industriel américain exerce donc des pressions de plus en plus fortes pour obtenir une escalade militaire totale contre la Russie et une intervention généralisée des Américains au Moyen-Orient. Des milliards de dollars de vente d’armes sont en jeu. On a relevé que les valeurs boursières des géants américains de l’armement (par exemple Lockheed Martin, Northrop Grumman ou Raytheon) montent rapidement, au sein d’un marché par ailleurs plutôt asthénique. Chaque sortie d’avion de combat en Irak et en Syrie, chaque missile lancé, chaque navire de guerre présent en Méditerranée ou en mer Noire, se traduit par d’importants bénéfices pour ces entreprises. Les ventes futures de matériels militaires aux États arabes, qui ne peuvent s’en passer, sauf à disparaître, représenteront une opportunité d’affaires, que le complexe ne veut pas perdre.

Par ailleurs, plus Poutine s’engagera en retour dans des politiques de modernisation d’un matériel militaire datant souvent encore de la Guerre froide, plus le complexe se réjouira. Si, par ailleurs, la Russie et la Chine se mettaient d’accord pour procéder à des investissements militaires en commun, le complexe militaro-industriel américain en tirerait autant d’arguments pour obtenir une augmentation du budget militaire américain, qui représente pour lui une manne [2].

Le poids politique des faucons

Au plan politique américain, les faucons travaillant pour le compte du complexe ne sont pas seuls à se faire entendre. Un certain nombre de Représentants, au sein du Congrès, tant chez les Républicains que chez les Démocrates, voudraient au contraire que le pays s’engage dans des dépenses d’infrastructures civiles ou autres, dont il aurait bien besoin. Mais bénéficieront-ils du soutien de la Nation? Et qu’en sera-t-il d’Obama lui-même, qui, pour le moment, semble flotter entre des influences contraires (comme à son habitude).

Il n’est pas exclu que, dans les semaines ou mois prochains, une provocation de grande ampleur, montée par le complexe et ses alliés au sein de l’administration fédérale, notamment par la CIA, provocation analogue à ce que fut l’attentat du 11 septembre contre le World Trade Center, ne fasse disparaître toute opposition libérale. Alors le pire sera à craindre.

Jean-Paul Baquiast

Notes

[1] Au revoir le BMDE. Rebonjour le BMDE (europesolidaire.eu, français, 15-10-2014)

[2] Coopération russo chinoise en matière de boucliers anti-missiles  (europesolidaire.eu, français, 15-10-2014)

Source : Vineyardsaker

 

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Ce que disait Christophe de Margerie sur la Russie

Sur LE COURRIER DE RUSSIE

 

Ce que disait Christophe de Margerie sur la Russie

Le PDG de Total Christophe de Margerie, décédé dans le crash de son jet privé à Moscou dans la soirée du lundi 20 octobre, était un personnage haut en couleurs, habitué des petites phrases chocs. Le Courrier de Russie a rassemblé les meilleures déclarations d’un des plus grands défenseurs des relations franco-russes.

Christophe de Margerie au colloque France-Russie le 24 avril 2014 à Paris. Crédits: CCI France Russie

Christophe de Margerie au colloque France-Russie le 24 avril 2014 à Paris. Crédits : CCI France Russie

Sur le rattachement de la Crimée à la Russie

« C’est l’Alsace-Lorraine. »

Interview du 5 mai 2014 avec Le Nouvel observateur.

Sur les sanctions

« Les sanctions ? Elles ne servent à rien et ne feront que pousser les Russes et les Chinois à mieux coopérer, sur le dos de l’Europe. La vérité, c’est que l’Ukraine va très mal économiquement et que l’Europe n’a rien fait pour l’aider. »

Interview du 5 mai 2014 avec Le Nouvel observateur.

« Je ne plaide pas pour la Russie mais pour plus de compréhension. Les sanctions sont une voie sans issue, l’interdépendance économique, en revanche, exige un dialogue constructif. »

Entretien du 4 septembre au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

« Les Russes sont nos amis, nos partenaires, je ne comprends pas vraiment à quoi on joue en prenant la direction d’un embargo au lieu de parler de conciliation. »

Rencontre du 3 septembre, à Paris, avec le représentant de la Douma Sergueï Narychkine.

« Nous sommes contre les sanctions parce que nous pensons que l’entreprise est une force positive, un canal de dialogue et un chemin vers la compréhension mutuelle. L’entreprise a besoin d’être protégée et encouragée, surtout dans les moments difficiles. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit : l’entreprise est prise en otage par les politiciens. Par conséquent, nous devons agir. »

Dernière allocution avant son décès, lundi 20 octobre à Moscou, à l’occasion d’une réunion avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev sur les investissements étrangers en Russie, durement touchés par les sanctions occidentales depuis plusieurs mois.

Sur la sortie de la Russie du G8

« Exclure la Russie du G8, c’est offrir 20 % de voix en plus à Poutine. »

Interview du 5 mai 2014 avec Le Nouvel observateur.

Sur la livraison des Mistrals

« Bloquer la livraison des navires de guerre Mistral ? Le patron du Kremlin s’en contrefiche, c’est la France qui sera dans la mouise. »

Interview du 5 mai 2014 avec Le Nouvel observateur.

Sur la volonté de l’UE de réduire sa dépendance gazière vis-à-vis de la Russie

« Allons-nous construire un nouveau mur de Berlin ? (…) La Russie est un partenaire et nous ne devrions pas perdre notre temps à nous protéger d’un voisin. Notre but est de ne pas être trop dépendant d’un pays – peu importe lequel. Sauf de la Russie, qui nous a sauvés à plusieurs reprises. »

Interview du 8 juillet 2014 avec l’agence Reuters.

Sur les liens entre économie et politique

« Total n’est ni un outil politique, ni une ONG. La mission de Total n’est pas de restaurer la démocratie dans le monde. Ce n’est pas notre métier. »

Interview du 11 septembre 2009 avec le quotidien Le Parisien, à propos du soutien financier apporté par Total à la junte birmane.

Cinq ans plus tard, le PDG de Total tenait le même discours, concernant l’intention de son entreprise de rester en Russie malgré la crise ukrainienne :

« Total ne fait pas de politique. Et tant que ce n’est pas interdit, c’est permis. (…) Si on ne fait pas de politique, je suis convaincu qu’au-delà des considérations économiques, une entreprise comme Total peut avoir un rôle à jouer : en faisant partager aux politiques français son expérience en Russie et en montrant aux Russes que la poursuite d’une relation est possible. (…) Nous ne sommes pas une diplomatie parallèle, mais j’estime important de ne pas couper les ponts et d’expliquer, pour que chacun s’efforce de comprendre l’autre. Il faut croire que les choses peuvent changer, s’améliorer. »

Interview du 16 mai 2014 avec le quotidien français La Tribune.

Sur l’image de la Russie à l’étranger

« Nous ne devons pas nous laisser persuader que la Russie est un ennemi, d’autant que notre approvisionnement en énergie dépend en grande partie de ce voisin. (…) On ne doit pas tomber dans la caricature des gentils Ukrainiens pro-occidentaux et des méchants pro-Russes. »

Entretien du 4 septembre pour le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

Sur les projets de Total en Russie

« La Russie est un pays important dans la stratégie de Total, qui ambitionne d’en faire sa principale zone de production d’hydrocarbures à l’horizon 2020. (…) Certes, nous ne voulons pas accroître notre exposition aux risques en Russie tant que la situation n’est pas normalisée, mais je ne serai toutefois pas un bon dirigeant si je revenais maintenant sur tout ce que nous avons édifié dans ce pays. »

Entretien du 4 septembre pour le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

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MH17 : les Allemands avancent deux versions contradictoires du crash

Sur NEWS 360X

 

MH17 : les Allemands avancent deux versions contradictoires du crash

octobre 21st, 2014 | by Mickael - Fondateur de News360x
MH17 : les Allemands avancent deux versions contradictoires du crash
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Les renseignements allemands ont annoncé le 19 octobre que le Boeing malaisien aurait été abattu par un missile d’un système sol-air Bouk lancé par les forces d’autodéfense, écrit lundi le quotidien Vetcherniaïa Moskva.

Plus tôt, des représentants allemands disaient que l’avion avait été abattu par un missile sol-air tiré par un système S-125 du côté ukrainien. Que se trouve-il derrière cela? A qui profite ce jeu propagandiste? L’expert militaire Igor Korotchenko a accepté de partager son point de vue.

Les Allemands ont avancé deux versions contradictoires du crash du Boeing malaisien. Cela indique que l’hystérie médiatique se poursuit. En réalité, les renseignements allemands ne disposent pas de l’intégralité des informations contrairement à leurs collègues américains, qui savent parfaitement que c’est les forces ukrainiennes qui ont abattu l’avion. C’est la raison pour laquelle ils ne fournissent aucune photo réelle ou autres preuves pour appuyer la version sur l’implication des forces d’autodéfense et de la Russie dans cette tragédie – tous les indices pointent sur l’implication de l’Ukraine.

Quant à l’Allemagne, ces versions contradictoires montrent que les conclusions rendues publiques sont politiques, et non des renseignements réels. Ce n’est rien d’autre qu’une manipulation. Le dernier communiqué des renseignements allemands vise à influer sur l’opinion publique – les Allemands s’interrogent de plus en plus pourquoi la chancelière allemande Angela Merkel va à l’encontre des intérêts nationaux en adoptant des sanctions contre la Russie.

Les déclarations contradictoires de l’Allemagne indiquent qu’il y existe deux positions. Objective et manipulatrice. Et cela reflète la lutte entre deux points de vue, dont un s’appuie sur la vérité en disant que l’armée ukrainienne a abattu l’avion avec un système S-125, et un autre – politique – pour justifier la ligne antirusse d’Angela Merkel.

On se demande si cette tragédie fera finalement l’objet d’une enquête objective allant jusqu’au bout. Les débris du Boeing n’ont toujours pas été évacués. L’Ukraine tire sur les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) qui tentent d’évacuer les débris de l’appareil. L’enquête ne mènera probablement nulle part – personne n’a l’intention d’identifier les véritables coupables. On sait déjà que l’avion a été abattu par l’Ukraine, et il serait très défavorable pour l’Occident de constater ce fait. Il n’existe aucune volonté de mener une enquête objective, d’autant que l’Occident a déjà accusé la Russie d’être responsable de la tragédie. Pour cette raison il est aujourd’hui plus simple de fermer l’enquête.

Pour établir la véritable cause du crash, il faut organiser une inspection des systèmes sol-air ukrainiens sur place, inspecter les systèmes S-125, forcer les services de sécurité ukrainiens à remettre à la commission internationale les enregistrements des centres de contrôle des vols confisqués. Rien de cela n’a été fait. Tout le reste n’est que de la démagogie.

Source : Sott

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Après la mort de Christophe de Margerie, Total doit continuer sa politique Ouest/Est

Sur le blog JACQUES CHEMINADE

 

Après la mort de Christophe de Margerie, Total doit continuer sa politique Ouest/Est

mardi 21 octobre

Déclaration de Jacques Cheminade, président de Solidarité et Progrès

Paris, le 21 octobre 2014 – La mort de Christophe de Margerie, grand stratège et défenseur d’une politique énergétique indépendante, est un coup porté à l’intérêt de notre pays. Nous savons que lorsque son accident d’avion s’est produit, il revenait d’une réunion avec le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, concernant l’activité des sociétés françaises en Russie.

M. de Margerie avait été l’un des dirigeants occidentaux à participer en mai au Forum économique international de Saint-Pétersbourg. Total, malgré les sanctions occidentales, a toujours coopéré avec les autorités russes dans un esprit d’intérêt mutuel. J’espère que cette coopération continuera et même s’étendra, dans la perspective d’une détente, d’une entente et d’une coopération avec la Russie, en ne se laissant pas détourner de cette politique par les pressions venues des gouvernements anglais et américain actuels, et de l’oligarchie financière qui les contrôle.

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UKRAINE - L'armée fait usage de bombes à sous-munitions, selon HRW

Sur ROMANDIE

L'armée fait usage de bombes à sous-munitions, selon HRW


L'organisation non gouvernementale Human Right Watch (HRW) a dénoncé l'usage fait par l'armée ukrainienne de bombes à sous-munitions contre les séparatistes prorusses dans l'Est. Le délégué suisse du CICR a été tué par un de ces engins début octobre, selon HWR.


Dans un rapport publié dans la nuit, l'organisation dont le siège est à New York affirme avoir constaté "un usage répété de bombes à sous-munitions dans les combats entre les forces gouvernementales et rebelles prorusses dans plus d'une douzaine d'endroits, en ville comme à la campagne".


S'il est impossible de déterminer l'origine de la plupart de ces attaques, "des preuves désignent la responsabilité des forces gouvernementales ukrainiennes pour plusieurs attaques à Donetsk", le principal fief séparatiste, précise HRW.


Un village tenu par l'armée
L'attaque qui a coûté la vie à un employé du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), un Neuchâtelois de 38 ans, le 2 octobre à Donetsk, a été menée avec des roquettes à sous-munitions, affirme l'ONG.


Le CICR n'a pas encore livré les résultats de son enquête sur ce décès, mais HRW précise avoir établi que le délégué se trouvait devant l'office de l'organisation ce jour-là à Donetsk lorsque les bombes à sous-munitions ont frappé le bâtiment. Une équipe de l'AFP a vu le corps de la victime, gisant dans une mare de sang, face contre terre, à l'extérieur de l'édifice.


La dépouille se trouvait entre deux cratères provoqués par ce type de bombes, ajoute HWR. L'organisation des droits de l'homme dit avoir recensé les tirs de cinq de ces engins, et affirme qu'ils provenaient d'un village tenu par l'armée ukrainienne.


Même constat du "New York Times"
Le ministère ukrainien de la Défense a rejeté ces accusations qui "sont dénuées de tout fondement". HRW précise que les rebelles semblent avoir fait usage, eux aussi, de ces armes, mais ces éléments ne sont pas suffisants pour en avoir une certitude totale. L'Ukraine, comme les Etats-Unis et la Russie, n'a pas signé en 2008 le traité d'interdiction des sous-munitions.


Dans une enquête publiée lundi, le "New York Times", qui se base sur ses propres constatations, évoque "des signes clairs que des bombes à sous-munitions ont été tirées depuis des territoires tenus par l'armée, où des roquettes d'artillerie mal tirées contenant des sous-munitions ont été trouvées par des villageois dans des champs".


HRW avait déjà critiqué Kiev en août pour des bombardements sur des zones habitées qui ont touché des hôpitaux.


(ats / 21.10.2014 14h47)

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Crise ukrainienne : est-ce l’OTAN qui se rapproche de la Russie ou la Russie qui se rapproche de l’OTAN ?

 Sur LES MOUTONS ENRAGES

 

 Crise ukrainienne : est-ce l’OTAN qui se rapproche de la Russie ou la Russie qui se rapproche de l’OTAN ?

C’est l’épineuse question à laquelle a dû répondre l’attaché de presse du Pentagone, John Kirby, suite à la déclaration démentielle du secrétaire d’état américain Chuck Hagel affirmant que l’armée russe se trouvait maintenant « aux portes de l’OTAN ». Matt Lee, un reporter de l’Associated Press, ne lâche pas le morceau !

Source Russia Today via The Vineyard of the Saker

 

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IRAN - Lutte anti-terroriste : « Les Etats-Unis ne sont pas sincères ! » [Le Commandant iranien Soleimani]

Sur PARTI ANTISIONISTE

 

22 OCTOBRE 2014

Général Qassem Soleimani, commandant en chef de l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution d’Iran.

Général Qassem Soleimani, commandant en chef de l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution d’Iran.

Lutte anti-terroriste : « Les Etats-Unis ne sont pas sincères ! » [Le Commandant iranien Soleimani]

Les mesures prises par les Etats-Unis dans leur soi-disant lutte contre le groupe terroriste qui se fait appeler « Etat islamique » (EI) sont « vaines dans la mesure où les Etats-Unis ne sont pas sincères », a déclaré, le 20 octobre 2014, le général Qassem Soleimani, commandant en chef des Forces al-Qods, unité d’élite des Gardiens de la Révolution iranienne.

Selon le commandant iranien, la politique menée par les Etats-Unis pour régler la crise syrienne et pour juguler la violence alimentée par les terroristes de l’EI, est « vouée à l’échec ! » Le général Qassem Soleimani a ajouté qu’« aucune démarche ou action menée par les Etats-Unis ou par l’EI n’a été efficace ! Les deux sont incapables de changer quoi que ce soit. Nous avons pu le constater en Syrie, où leurs efforts de zizanie visant le monde de l'Islam sont dépourvus de fondement. »

Depuis fin septembre 2014, la décision américaine de soi-disant bombarder les positions terroristes a été prise unilatéralement : sans accord préalable de Damas, ni du Conseil de sécurité de l’ONU –soi-disant, parce que la plupart des membres de la Coalition internationale sont aussi ceux qui ont armé les terroristes qui forment aujourd’hui l’EI !–

Les Syriens comme les Irakiens ne veulent pas d’une présence américaine sur leur terre. Et si l’Iran soutient la Syrie et l’Irak dans leur lutte contre « l’Etat islamique », elle le fait en respectant leur souveraineté.

LSE

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"YOUNG LEADERS" - COMPRENDRE CE QUI SE PASSE EN FRANCE (2) : LA ‘FRENCH-AMERICAN FOUNDATION’ MATRICE ...

Sur LA VOIX DE LA LIBYE

 

COMPRENDRE CE QUI SE PASSE EN FRANCE (2) : LA ‘FRENCH-AMERICAN FOUNDATION’ MATRICE DE LA COLLABORATION FRANCAISE

 

Luc MICHEL pour PCN-Info /

avec Agoravox – PCN-SPO – lucmichel.net / 2014 01 11 /

http://www.scoop.it/t/pcn-spo

www.lucmichel.net

« La Maison Blanche a affirmé aujourd’hui que l’alliance entre les Etats-Unis et la France restait « aussi forte » qu’auparavant après la victoire du socialiste François Hollande la veille sur le président sortant Nicolas Sarkozy. Evoquant les relations entre Paris et Washington, le porte-parole du président américain Barack Obama, Jay Carney, a affirmé que « cette alliance est aussi forte aujourd’hui qu’elle l’était la semaine dernière »… »

- Le Figaro (7 mai 2012)

« Le Quai d’Orsay est une maison pro-arabe, sûrement bourrée d’Arabes déguisés et dans laquelle le dernier snobisme était d’être arabisant et de parler arabe ! »

- Nicole Guedj, présidente UMP de la Fondation France Israël (sept. 2011)

La ‘French-American Foundation – France’ est la matrice de la collaboration française avec l’Axe américano-sioniste. C’est la principale organisation en France qui se consacre à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis ».  Depuis 2005, son action se double de celle de la ‘Fondation France-Israël’.

« Depuis sa création en 1976, elle se consacre à encourager un dialogue actif entre les deux nations. L’objectif de cette fondation est d’œuvrer à une meilleure compréhension mutuelle entre les deux pays et à la recherche de solutions partagées (…) En 1975, plusieurs personnalités politiques, universitaires et économiques décidèrent de créer un environnement d’échanges et de débats afin d’approfondir la relation entre la France et les États-Unis. La naissance de la French-American Foundation fut officialisée en 1976 à Washington par les présidents Valéry Giscard d’Estaing et Gerald Ford, lors des célébrations du bicentenaire de la Déclaration d’indépendance américaine. »

L’OUTIL DE VASSALISATION DES ELITES FRANÇAISES :

LE PROGRAMME ‘YOUNG LEADERS’

L’outil de vassalisation des élites française est l’organisation de « séminaires pour des jeunes dirigeants (Young Leaders) français et américains issus de la politique, de la finance, de la presse »,  « à fort potentiel de leadership et appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines ».

« Young Leaders » a été lancé en 1981. « Il s’agissait de la première grande initiative transatlantique visant à renforcer les liens entre les deux pays en encourageant la rencontre et l’échange entre futurs leaders français et américains (…) Plus de 30 ans après, il continue de jouer un rôle-clé dans le développement des liens transatlantiques, rassemblant aujourd’hui plus de 400 dirigeants issus du monde de la haute fonction publique, de l’entreprise, des médias, de l’armée et de la recherche ».

Parmi les Young Leaders de précédentes sélections : François Hollande, Président de la République …

PARMI LES PERSONNALITES FRANÇAISES AYANT PARTICIPE AU PROGRAMME «

YOUNG LEADERS » :

Henri de Castries (1994, président du directoire du groupe Axa)

Emmanuel Chain (1999, journaliste)

Jérôme Clément (1982, président d’ARTE)

Laurent Cohen-Tanugi (1996, ancien vice-président de Sanofi-Synthélabo)

Annick Cojean (2000, journaliste au Monde)

Jean-Marie Colombani (1983, fondateur de Slate et ancien directeur du Monde)

Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur)

Jean-Louis Gergorin (1994)

Nicolas Gaume (1999, PDG de Mimesis Republic et président du Syndicat national du jeu vidéo)

Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter)

François Hollande (1996, président de la République française)

Erik Izraelewicz (1994, directeur du Monde)

Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération)

Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France)

Alain Juppé (1981, maire de Bordeaux)

Sylvie Kauffmann (1998, journaliste au Monde)

Yves de Kerdrel (2005, éditorialiste au Figaro)

Anne Lauvergeon (1996, ancienne présidente d’AREVA)

François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense)

Bruno Le Roux (1998, président du groupe PS à l’Assemblée nationale)

Alain Minc (1981, conseiller politique, économiste, essayiste et dirigeant d’entreprise)

Arnaud Montebourg (2000, ministre du Redressement productif)

Aquilino Morelle (1998, conseiller politique au cabinet du président de la République François Hollande)

Pierre Moscovici (1996, ministre de l’Économie et des Finances)

Olivier Nora (1995, président des Éditions Fayard)

Christine Ockrent (1983, journaliste)

Denis Olivennes (1996, président d’Europe 1)

Valérie Pécresse (2002, ancienne ministre de l’Éducation nationale)

Alain Richard (1981, ancien ministre de la Défense)

Jacques Toubon (1983, député UMP)

Marisol Touraine (1998, ministre des Affaires sociales et de la Santé)

Najat Vallaud-Belkacem (2006, ministre des Droits des femmes)

… SANS OUBLIER LA ‘FONDATION FRANCE-ISRAEL’

Il faut encore ajouter à tout celà la création de la Fondation France-Israël, version israélo-sioniste de la ‘French-American Foundation’.

Qui travaille de la même façon les élites françaises en faveur d’Israël et des intérêts sionistes. Et qui s’est notamment chargé, avec sa présidente UMP et le ministre Fabius, de purger le Quai d’Orsay de ses diplomates pro-arabes, issus de la ‘grande politique arabe’ initiée par le général de Gaulle …

La Fondation France-Israel, créée en 2005 et basée sur Paris, est « une organisation bi-étatique à but non lucratif visant à favoriser le rapprochement entre ces deux pays. Français et Israéliens ne se connaissent pas assez. L’objectif de la fondation est donc de construire de nouveaux liens, plus forts, c’est-à-dire de véritables synergies entre les deux nations, dans tous les domaines de la vie : artistique, culturelle, économique, technologique et universitaire. Il s’agit également de développer des idées et des projets ensemble, et, de ce fait, aider à la transformation des préjugés culturels en visant une meilleure compréhension entre les deux sociétés civiles ».

Cette démarche s’inscrit dans le prolongement des visites de 2008 par les Présidents Nicolas Sarkozy et Shimon Pérès, respectivement en Israël et en France. Nicole Guedj est actuellement la présidente de l’association et « reste déterminée à mettre en place de nouvelles initiatives d’amitié franco-israélienne dans divers domaines tels l’économie, la culture, les sciences et l’éducation ».

DESARABISER LE QUAI D’ORSAY !

Les positions de Nicole Guedj doivent être précisées. En septembre 2011, la Fondation France Israël organisait un dîner-débat au sein du Ministère des Affaires étrangères sur le thème « France- Israël : quelles sont vos relations ? ».

De nombreuses personnalités ont répondu présent : l’écrivain Marek Halter, le journaliste Ivan Levai, la politologue atlantiste Nicole Bacharan (membre du conseil d’administration de RFI), Frédéric Encel (ancien membre du groupuscule extrémiste du Bétar reconverti en  géopolitologue). En maîtresse de cérémonie  : Nicole Guedj, ex-secrétaire d’Etat dans le gouvernement Raffarin, membre du bureau politique de l’UMP et conseillère municipale à Paris. Co-fondatrice de l’Union des patrons juifs de France, avocate au barreau de Paris …

Lors du débat, Nicole Guedj, a tenu « à affirmer vigoureusement son point de vue », en réponse à une remarque du journaliste Ivan Levai, inspiré par le concept – fréquemment débattu dans les milieux pro-israéliens – de la « politique arabe de la France », alors agonisante. Aux yeux de ses détracteurs, « le Quai d’Orsay serait un bastion systématiquement pro-palestinien et anti-israélien, voire anti-américain ». Alors qu’elle anima pourtant sa soirée dans les salons du ministère, Nicole Guedj n’hésita pas ainsi à faire connaître sa conviction intime – curieusement passée sous silence par les journalistes alors présent – selon laquelle l’institution serait une « maison pro-arabe, sûrement bourrée d’Arabes déguisés et dans laquelle le dernier snobisme était d’être arabisant et de parler arabe ! »…

Il fallait donc « désarabiser » le Quai d’Orsay. En 3 ans d’aventures militaires et néocoloniales, de Tripoli à Damas, la chose semble accomplie.

VOUS COMPRENEZ MAINTENANT ?

Tout est sans doute maintenant plus clair. Nul besoin de la théorie du complot – incapacitante et qui détourne de l’action politique – ou des élucubrations antisémites pour disséquer la nature du Régime français. Il suffit d’analyser les rapports de domination impérialiste en France et ses outils de vassalisation.

Vous comprenez-mieux maintenant comment s’exerce la domination des USA en France ? Comment l’Axe américano-sioniste domine médias, affaires et monde politique ?Comment, renforcé encore par divers lobbies, fondations et réseaux – dont le lobby israélo-sioniste, le CRIF, ou encore les réseaux atlantistes ou neocons en France (revue de BHL ‘La Règle du jeu’, etc) -, il impose à la France une politique au service de l’étranger et contraire à ses intérêts fondamentaux et à ceux de la Grande-Europe ?

Vous savez aussi pourquoi Paris avec Sarkozy et Hollande s’est détourné de la véritable politique de la France, celle de l’Axe Paris-Moscou, celle du général de Gaulle. Avec son « Europe de l’Altantique à l’Oural », sa « Grande politique arabe », son opposition à l’OTAN et au « parti américain » (dixit de gaulle lui-même).

Et bien entendu la situation est la même partout en Europe. Ce qui existe en France existe à Bruxelles, Rome, Berlin ou Madrid. Ou encore au sein du Parlement européen ou de l’OSCE …

Luc MICHEL

PIH - LM comprendre ce qui se passe en France 2 (2014 01 11) FR (2)

 

PIH - LM comprendre ce qui se passe en France 2 (2014 01 11) FR (3)

 

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Récolte d’organes en Ukraine : des révélations troublantes

Sur LE SAKER

 

 
Il y a quatre ans, le quotidien anglais The Guardian publia un dossier sur un important traffic d'organes opérant en Ukraine

Il y a quatre ans, le Guardian (quotidien britannique) a publié un article concernant les principaux réseaux de trafic d’organes opérant en Ukraine.

 

Nous savons bien que lorsque l’on voit un titre comme celui-ci, on le met immédiatement dans la catégorie « trop gros pour être vrai ». Notre cœur ne veut pas le croire.

Ensuite, on commence à réfléchir et à penser qu’il s’agit d’une espèce de campagne de diabolisation.

Mais lorsque nous avons examiné cette proposition faite par un de nos contributeurs, nous avons dû admettre que les faits et les arguments qui y sont présentés méritaient d’être sérieusement considérés. Ce dossier vient de Mark Chapman, qui entretient un blog très respecté sur la Russie. Nous ne pouvons lui donner l’imprimatur des faits, ainsi que le ferait une grande organisation d’information, car nous ne sommes qu’un groupe de volontaires œuvrant durant notre temps libre.

Hé! les médias de grande audience, regardez donc ce truc. Vous avez de fait des professionnels payés dans vos équipes. Pourquoi ne pas missionner un journaliste d’investigation sur ce sujet et aller au fond des choses ?

Il s’agit d’une histoire qui ne s’effacera pas.

Des corps de soldats ukrainiens ont été retrouvés avec l’abdomen incisé et des organes manquants. Des héros de l’Ukraine, loués dans presque toutes les conversations à Kiev et en Ukraine occidentale (Slava Ukraina, Geroyim Slava, alias Gloire à l’Ukraine, gloire aux héros), dépouillés de leur cœur, de leurs reins et de leur foie, destinés à être transplantés dans le corps de ceux qui peuvent se permettre de payer.

Les profits issus d’un tel commerce sont de l’ordre de dix fois l’investissement, même lorsque le négociant doit payer une certaine somme à un donneur pauvre qui vendra un rein pour se sortir de sa pauvreté.

Venant d’une récolte généreuse de personnes récemment décédées, qui ne pourront s’exprimer en leur nom, c’est en effet un business lucratif.

On dit que des fosses communes ont été trouvées dans la région de Donetsk, apparemment composées de civils ayant les mains attachées dans le dos, tués d’une balle dans la tête et sur les corps desquels on trouve des traces de torture faites avant que le coup de grâce ne soit administré. Certains d’entre eux ont été décapités. On dit même que certains d’entre eux ont aussi été trouvés l’abdomen ouvert, et que des organes étaient manquants.

Il va cependant vous falloir fouiller profondément pour trouver des informations sur ce sujet, c’est en tout cas ma prédiction. Car en fait, le Département d’État des États-Unis, d’une façon qui aurait pu être scandaleuse si elle n’avait été aussi prévisible, a confié l’enquête sur ces allégations aux autorités-mêmes qui, de toute évidence, sont derrière toute cette histoire, le gouvernement ukrainien.

Des allégations au sujet de corps de soldats ukrainiens utilisés pour fournir le commerce d’organes de contrebande sont apparues plus tôt dans le conflit. StopFake, un site qui a rapidement agi pour discréditer les histoires qui pourraient donner une mauvaise image du gouvernement ukrainien, et qui parfois fabrique des histoires fausses ou des hommes de paille afin de démolir ces histoires et d’accroître sa propre crédibilité, a rapidement réagi à l’affaire.

Il s’avère pourtant que son hypothèse, qui veut que l’histoire est une fabrication ridicule, parce que les organes doivent être enlevés aussi rapidement que possible après le décès, réfrigérés dans des boites spéciales et extraits des zones de combats, est remise en question par le journaliste Tony Cartalucci du New Eastern Outlook.

Tony, qui tient un blog populaire appelé Land Destroyer, et dont les analyses ont régulièrement été très fiables, en dépit de l’accueil plutôt froid que lui ont réservé les gouvernements occidentaux, décrit des témoignages d’employés des aéroports internationaux, comme celui de Boryspil. Ces témoignages rapportent avoir vu de petit avions agréés, équipés avec des réfrigérateurs spéciaux utilisés pour transporter des organes humains. De plus, des véhicules spécialement équipés et des ambulances modernes ont été observés, tous proches des hôpitaux militaires ukrainiens. Bien que le fait de trouver des ambulances à proximité d’hôpitaux ne soit pas proprement une chose choquante, il a été amplement rapporté que Kiev ne peut même pas fournir des uniformes corrects ou de la nourriture adéquate à ses soldats. Dans ces conditions, les accompagnements dispendieux autour des hôpitaux semblent quelque peu suspects.

Particulièrement si l’on considère l’histoire sordide du trafic d’organes en Ukraine. En 2010, quatre chirurgiens et quatre autres personnes non nommées ont été arrêtés par le ministère ukrainien de l’Intérieur (article duGuardian) pour trafic d’organes humains, surtout des reins, prélevés sur des jeunes femmes pauvres. Ces femmes désespérées étaient payées à peu près 10.000 $ pour un rein en bonne santé, qui était alors transplanté à un bénéficiaire lors d’une opération lui ayant coûté 200.000 $. Du joli travail, si vous pouvez vous le payer. Cette enquête s’est par la suite élargie à douze personnes opérant dans un réseau dirigé par un Israélien, né Ukrainien.

À côté de ses autres raisonnements sensés, Cartalucci met en avant un autre argument convaincant. Les rapports faits par les médias sociaux au sujet des récoltes illégales d’organes sont dédaignés par les organes de presse occidentaux, tels la BBC, qui les considèrent comme étant le produit d’un excès de télévision ou d’imaginations surchauffées. « Ce serait les mêmes ‘réseaux sociaux’ qui sont pourtant fréquemment cités par les médias occidentaux afin de soutenir les affirmations qu’ils font contre les cibles que sont les gouvernements de Libye ou de Syrie. Maintenant que les intérêts occidentaux soutiennent un régime essayant de consolider son pouvoir contre des combattants armés, de telles histoires sont ‘folles’ et indignes d’enquêtes approfondies », dit Cartalucci

Je ne pense pas avoir besoin de vous dire qu’il a absolument raison.

Mark Chapman
Traduit par Lionel pour vineyardsaker.fr

Source: Organ Harvesting in Ukraine: Troubling Revelations (russia-insider.com, anglais, 03-10-2014)

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SANTE - Cannelle et miel la combinaison qui guérit 17 maladies

Sur LES MOUTONS ENRAGES

Cannelle et miel la combinaison qui guérit 17 maladies

Il semblerait que le mélange cannelle-miel soit miraculeux en matière d’effets bénéfiques sur la santé. Nos grands parents le savaient déjà. A l’heure actuelle, la médecine s’intéresse de plus en plus à ses bienfaits .

Pour les maladies cardiaques, la combinaison cannelle /miel serait favorable, elle diminuerait le taux de cholestérol dans les artères et sauverait certains malades de la crises cardiaques. Il est conseillé d’en absorber régulièrement, le matin, un mélange de miel et de cannelle, par exemple avec des fruits, ou bien dans une tasse d’eau chaude. Cela permettrait d’avoir un meilleur souffle, de renforcer les battements du coeur, de revitaliser les artères et les veines. L’usage quotidien de la cannelle et du miel fortifierait le système immunitaire, et défendrait le corps.

Quelques applications cannelle et miel
La sagesse populaire conserve encore le savoir des propriétés de guérison du miel et de la cannelle. Le miel et la cannelle sont encore utilisés comme médicament dans de nombreuses situations, notamment chez les gens qui, en raison de la distance ou des revenus, ont l’accès aux soins de santé réduit. Le miel possède des fonctionnalités naturelles anti-bactériennes. Le miel appliqué sur des plaies ou des brûlures empêche l’infection et aide la guérison.

 

Pour l’Arthrite
Les personnes souffrantes d’arthrite peuvent en consommer tous les jours, matin et soir, une tasse d’eau chaude avec 2 cuillères de miel et une petite cuillère à café de cannelle en poudre. Ce breuvage pris régulièrement, même l’arthrite chronique peut être guérie. Dans une nouvelle recherche menée à l’Université de Copenhague, il a été observé que, lorsque les médecins traitent leurs patients avec un mélange d’une cuillère à soupe de miel et une demi-cuillère à café de cannelle en poudre avant le petit déjeuner, dans l’intervalle d’une semaine, pratiquement 73 sur les 200 personnes traitées sont totalement soulagées de leur douleur, et en un mois, presque tous les patients qui ne pouvaient plus marcher ou se déplacer à cause de l’arthrite ont commencé à remarcher sans mal.
Pour le Cholestérol
Mélangez 2 cuillères à soupe de miel et 3 cuillères à café de cannelle en poudre à environ 400- 500 ml de thé. Cette potion, donnée à un patient ayant un taux de cholestérol élevé, réduit le niveau de celui-ci dans le sang de 10 % en deux heures. Comme il a été mentionné pour les patients arthritiques, si on en prend trois fois par jour, tous ceux qui souffrent de cholestérol chronique seront guéris. Le miel pur pris quotidiennement avec de la nourriture réduit le cholestérol.

Pour les flatulences
Selon des études faites en Inde et au Japon, le miel pris avec de la cannelle en poudre, soulage les gaz de l’estomac Grippes et rhumes Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant 3 jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.

Pour l’indigestion
Saupoudrer de la cannelle en poudre sur deux cuillères à soupe de miel, et les consommer avant de passer à table, soulage l’acidité et facilite la digestion du plus lourd des repas.

Pour la fatigue
Des études récentes ont montré que le sucre du miel est plus utile que préjudiciable à la vitalité du corps. Les personnes âgées, qui prennent du miel et de la cannelle en poudre, à parts égales, sont plus éveillées et plus souples. Le Dr Milton, qui a effectué la recherche, a déclaré qu’en prenant quotidiennement une demi cuillère à soupe de miel dans un verre d’eau saupoudrée de cannelle, après le brossage et l’après-midi à environ 15h00 (lorsque la vitalité de l’organisme commence à diminuer), on redynamise l’organisme en une semaine.

Pour la longévité
Un thé contenant du miel et de la cannelle en poudre, pris régulièrement, atténue les dommages de la vieillesse. Prendre quatre cuillères de miel, une cuillère de cannelle en poudre et trois tasses d’eau ; faire bouillir comme pour un thé. Boire ¼ de tasse trois à quatre fois par jour. Cela conserve la peau douce et fraîche et ralentit le vieillissement. L’espérance de vie augmente également, et la vitalité de la personne âgée est renforcée.

Pour la Grippe et le rhume
Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant trois jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.

Pour les maladies cardiaques
Prendre régulièrement au petit-déjeuner une pâte de miel et de cannelle en poudre sur du pain, plutôt que de la gelée ou de la confiture : cela réduit le taux de cholestérol et préserve de la crise cardiaque. Si ceux qui ont déjà eu une crise font cela tous les jours, ils garderont à bonne distance une nouvelle attaque. L’utilisation régulière de cette pâte soulage la perte du souffle et renforce les battements du coeur. En Amérique et au Canada, plusieurs maisons de soins infirmiers ont traité des patients avec succès. Ils ont constaté que les artères et les veines perdent leur flexibilité et s’obstruent en vieillissant : le miel et la cannelle les revitalisent.

Pour le mal de dents
Faire une pâte d’une cuillère à café de cannelle en poudre et de cinq cuillères à café de miel. Appliquer sur la dent douloureuse, à raison de trois fois par jour au maximum, jusqu’à guérison.
Masque miel et cannelle contre l’acné
Mélanger 1 cuillère à soupe de miel (miel d’acacia si possible) avec 1,5 cuillère à café de cannelle en poudre. Cet assemblage devrait durer environ 2 mois. Laver le visage avec un nettoyant pour la peau, puis le sécher. Ensuite, apposer une couche mince du mélange miel-cannelle sur le visage de la même manière qu’un masque facial. Le conserver pendant environ 15 minutes, puis laver. A faire trois fois par semaine et l’acné disparaît peu à peu. Réduire la fréquence à deux fois par semaine une fois l’acné réduit, puis une fois par semaine. Ce remède de grand-mère peut en quatre mois réduire de façon significative votre acné.

Source et article complet sur Swagactu.com

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UPR - L'UE, l'OTAN, les deux cancers qui ravagent le continent européen

 

 

=== UNE NOUVELLE VIDÉO DE 3'02" A FAIRE CIRCULER ==
L'UE ET OTAN SONT LES 2 FACES - POLITIQUE ET MILITAIRE - DE LA MÊME MÉDAILLE : CELLE DE L'ASSERVISSEMENT DES PAYS D'EUROPE A L’HÉGÉMONIE AMÉRICAINE.
Cette nouvelle vidéo de l'UPR vous permet de visualiser, en 3 petites minutes chrono - le grignotage méthodique, décennie après décennie, de l'ensemble des pays du continent européen par l'hégémonie américaine.

Ce grignotage géopolitique a avancé masqué :
- sous couvert de « défense contre la menace soviétique » (OTAN) pour la mise sous tutelle militaire ;
- et sous couvert de prétendue « construction européenne assurant la paix » (UE) pour la mise sous tutelle politique.

En France spécifiquement, les relais d'influence américains ont eu le machiavélisme de présenter cette « construction européenne » comme destinée à « faire contrepoids aux États-Unis ». Ce mensonge éhonté - qui n'a pas du tout été propagé dans les autres pays européens - était destiné à endormir la méfiance et la volonté d'indépendance bien connues des Français, notamment pendant la période gaulliste et post-gaulliste. Depuis l'accession de Nicolas Sarkozy, cette fable n'existe plus et l'UE apparaît pour ce qu'elle est : une colonisation américaine.

Le grignotage hégémonique américain des pays d'Europe se poursuit désormais sous couvert de « défense contre la menace russe » et de « défense contre la menace djihadiste ».

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Cette vidéo est à méditer et à faire circuler autant que possible à tout votre entourage.

Pour rendre à la France sa liberté et son indépendance, pour empêcher le pillage de notre patrimoine collectif, et pour faire échouer les guerres d'agression élaborées par les stratèges de Washington, les Français doivent se rassembler - en mettant de côté tout ce qui les divise - afin de faire sortir la France de l'UE, de l'euro et de l'OTAN.

C'est pour cela que l'UPR a été créée.

https://www.youtube.com/watch?v=O2Gs1J5sqTY&feature=youtu.be

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Ebola : qui sont les artisans de la mort et comment les combattre ?

Sur EUROPE SOLIDAIRE SANS FRONTIERES

 

Ebola : qui sont les artisans de la mort et comment les combattre ?
10 octobre 2014
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Selon les derniers pronostics du Centers for Desease Control and Prevention (CDC) des Etats-Unis, si la pandémie d’Ebola continue à progresser au rythme actuel, elle pourrait toucher 1,4 million de personnes au Liberia et en Sierra Leone d’ici janvier 2015, ce qui conduirait à l’anéantissement de 700 000 d’entre elles en un an, faisant ainsi d’Ebola la troisième cause de décès de maladie infectieuse en Afrique, après le sida et les affections des voies respiratoires. Pour les deux pays les plus durement touchés, cela pourrait conduire à la disparition de près de 10% de leur population en une année, si l’on tient compte aussi des effets induits d’une telle catastrophe sur l’alimentation et la santé globales des populations concernées. Il est donc urgent d’en comprendre les causes pour tenter d’éviter le pire et de prévenir des tragédies semblables dans d’autres régions du Sud.

Notons tout d’abord que la progression de la maladie semble maîtrisée au Nigéria et au Sénégal, et qu’elle a sensiblement ralenti en Guinée. En République démocratique du Congo (RDC), où une épidémie parallèle a démarré à la fin août, elle paraît actuellement aussi sous contrôle ; il faut dire que ce pays a l’expérience de cette maladie depuis 1976. Comment expliquer dès lors la gravité particulière de la pandémie au Libéria, qui concentre la majorité absolue des nouveaux cas déclarés depuis la mi-août, suivi en deuxième position par la Sierra Leone ? Si la Guinée s’en sort apparemment mieux, c’est que l’épidémie a démarré dans ses districts forestiers du sud, largement coupés d’une économie qui repose essentiellement sur l’exploitation de la bauxite (1re réserve au monde) au nord. En réalité, le sud du pays regarde vers le Libéria et la Sierra Leone, qui lui offrent aussi ses plus proches débouchés maritimes.

Pour comprendre la gravité de la situation au Libéria, en Sierra Leone et au sud de la Guinée, il faut donc s’intéresser de plus près aux particularités de cette sous-région. J’en citerai quatre, qui constituent ensemble un cocktail explosif :

1. Depuis la fin des années 1980, le Libéria, la Sierra Leone et le sud de la Guinée sont au cœur de conflits armés pour le contrôle des ressources naturelles.

2. Après le rétablissement d’une paix relative, dans la première moitié des années 2000, la montée en flèche des investissements étrangers dans l’accaparement de terres et le secteur minier poursuit l’expropriation d’une petite paysannerie déjà fragilisée par la guerre.

3. La destruction accélérée de la forêt met en péril ses espèces animales et pousse leurs parasites microbiens à chercher de nouveaux hôtes aux marges de leur écosystème traditionnel.

4. L’effondrement des institutions étatiques issues des indépendances a transféré leurs tâches essentielles à des acteurs extérieurs privés, à des ONG, voire aux grandes puissances occidentales.

C’est le cumul de ces quatre caractéristiques qui fait de ces pays un terrain idéal pour la diffusion du virus Ebola.

 Guerres pour le contrôle des ressources naturelles

Les guerres civiles qui ont ensanglanté le Libéria et la Sierra Leone depuis la fin des années 1980 ont été largement portées par des groupes – au pouvoir ou rebelles – rivalisant pour le contrôle des ressources naturelles, en particulier des diamants (blood diamants) et du bois, avec la complicité de grandes sociétés internationales. Elles ont causé la mort de quelque 200 000 personnes, sans parler des centaines de milliers de blessés, de mutilés, de femmes violées, d’orphelins, de déplacés et de réfugiés. La vaste zone forestière où le Libéria, la Sierra Leone et le sud de la Guinée se touchent, a été particulièrement ravagée par les combats opposant l’armée guinéenne aux forces libériennes, alliées aux rebelles de Sierra Leone. De surcroît, cette zone éloignée des capitales des trois pays, a continué à être le théâtre de violences répétées, pratiquement jusqu’à aujourd’hui, que ce soit dans le district de Kolahun (comté de Lofa) au Libéria , ou dans celui de Guéckédou en Guinée. C’est dans ce dernier, que l’épidémie d’Ebola s’est déclarée en décembre 2013.

Pendant que le Libéria et la Sierra Leone recouvraient une stabilité relative, appuyée par la diplomatie et les forces spéciales britanniques et US, que prolongeront les missions de paix de l’ONU, et qu’un semblant de démocratie représentative se mettait en place (dès 2005 au Libéria, dès 2005-2007 en Sierra Leone), les affaires reprenaient. L’index international de la « liberté économique » (Heritage Foundation et Wall Street Journal) montrent ainsi une amélioration continuelle des libertés commerciale, monétaire, fiscale et des investissements dans ces deux pays, où seuls les droits des travailleurs et les dépenses publiques ont reculé. Pas de doute possible : la compétition internationale pour le contrôle et l’exploitation des ressources naturelles a repris de plus belle, en se passant de la médiation coûteuse de bandes armées, dans le cadre de la nouvelle course au partage de l’Afrique. Durant les dernières 5 années, de 2009 à 2013, selon la Banque mondiale, le PIB du Libéria a crû en moyenne de 11,1% par an, contre 10,0% en Sierra Leone (la Guinée reste globalement largement derrière, avec une croissance moyenne de 2,4% ; il est vrai qu’elle n’a pas subi un conflit aussi destructeur).

 Expropriation des communautés rurales

Au Libéria et en Sierra Leone, les communautés rurales ont été les premières victimes de la guerre et de l’exploitation sauvage des ressources naturelles par les belligérants : les déplacements internes de populations ont touché près de la moitié des habitant-e-s, suscitant un flux de réfugiés dans les Etats voisins et déracinant durablement des centaines de milliers de petits agriculteurs. C’est dans ce contexte que de vastes opérations minières et de land grabbing se sont développées au cours de ces dernières années, encouragées fébrilement par les autorités – en 2012, les allégements fiscaux concédés à six grandes sociétés représentaient 59% du budget de la Sierra Leone (The Guardian, 15 avr. 2014).

Au Libéria, l’accaparement de terres arables par des investisseurs internationaux a explosé, notamment pour des plantations d’hévéas, de palmiers à huile et d’agro-carburants ; enfin, l’extraction du minerai de fer a fait l’objet de nouvelles concessions. Ce pays détient aujourd’hui le record mondial du ratio d’investissements étrangers par rapport au PIB. En même temps, 85% de ses habitant-e-s vivent au-dessous du seuil de pauvreté, et 80% d’entre eux sont sans emploi. La Sierra Leone présente le même tableau. En novembre 2011, la compagnie suisse Addax Bioenergy du milliardaire vaudois Jean-Claude Gandur inaugurait une grande unité de production visant à exploiter 20 000 hectares de canne à sucre, une raffinerie d’éthanol pour l’exportation et une centrale électrique. Ensemble, les sociétés internationales accaparent aujourd’hui quelque 500 000 hectares dans ce seul pays . Ces investisseurs privent ainsi l’agriculture de subsistance d’une partie de ses terres et de l’eau dont elle a besoin. C’est pourquoi, faisant écho à de nombreuse protestations populaires, le 24 juin dernier, 180 citoyen-nes ont soutenu la Déclaration de Freetown contre le land grabbing .

 Destruction des écosystèmes forestiers

Les zones boisées des trois pays font l’objet d’une exploitation accrue en raison de la pression démographique, aggravée par l’afflux de centaines de milliers de réfugiés ayant fui les conflits armés. En même temps, le secteur du bois est cédé à des concessionnaires internationaux qui tracent des pistes et emploient des armées de bûcherons. Les activités minières artisanales et l’exploitation intensive de la flore et de la faune marchent du même pas, si bien que la population qui vit de l’ensemble de ces activités doit compter de plus en plus sur le gibier de brousse, chassé à grande échelle et vendu sur les marchés régionaux, pour se nourrir.

Dans toute la sous-région, la coupe du bois à des fins commerciales a provoqué une destruction irréversible de la forêt : elle ne représente plus que 4% de la superficie de la Sierra Leone, tandis que son importance recule au Libéria et au sud de la Guinée, où elle couvre encore une fraction importante du territoire. C’est ce qui conduit à la destruction accélérée de sa faune, qui se traduit aussi par la hausse de sa morbidité plus élevée, n’empêchant pas pour autant la consommation accrue de viande de brousse par l’homme. C’est sans doute aussi la raison pour laquelle les chauves-souris frugivores, porteuses saines du virus Ebola, se déplacent sur des distances toujours plus grandes à la recherche de nourriture : il est dès lors possible que ce soient elles qui aient amené d’Afrique centrale, son foyer initial, la souche du virus Ebola qui sévit actuellement en Afrique Occidentale. Par ailleurs, en lisière des forêts, elles colonisent de plus en plus souvent les arbres fruitiers des zones habitées (Washington Post, 8 juillet 2014).

 Privatisation et externalisation des tâches publiques

En 1991, la Sierra Leone a été soumise à un programme d’ajustement structurel brutal, réduisant ses dépenses publiques de 40%, ce qui a favorisé l’éclatement de la guerre civile. Dès lors, l’Etat a multiplié les engagements de sociétés privées étrangères pour assurer les tâches publiques contre une part de la rente du diamant : le pays disposait désormais de troupes privées, de douanes privées, d’une Banque centrale privée et de pêcheries privées…, suscitant des complicités croissantes entre seigneurs de la guerre africains et grandes compagnies internationales . Le Libéria a suivi le même chemin, qui a conduit néanmoins à la quasi-disparition de ses infrastructures sanitaires déjà minimales. Aujourd’hui, il compte 1,4 médecin et 27,4 infirmier-e-s pour 100 000 hab., contre respectivement 2,2 et 16,6 en Sierra Leone (la moyenne de l’OCDE est de 320 et 890) (Vox, 2 oct. 2014).

Avec la paix retrouvée au cours des années 2000, des processus analogues ont continué au grand jour. Désormais, ce sont des pouvoirs « démocratiquement élus » et internationalement reconnus qui bradent les ressources naturelles de ces pays à des investisseurs étrangers. Ceux-ci ne sont pas tenus d’accepter une participation nationale, même ultra-minoritaire, à leur capital ; ils sont autorisés à rapatrier leurs profits ; ils sont assurés que toute modification éventuelle de la loi qui ne leur serait pas favorable ne pourra pas s’appliquer à eux ; ils sont dispensés d’impôts et disposent de la main d’œuvre du pays à des prix défiant toute concurrence. Il faut dire que la présidente du Libéria a étudié l’économie aux USA, et qu’elle a travaillé pour Banque mondiale, pour Citibank et pour HSBC ! S’il reste encore un Etat « national », il ne sert avant tout qu’à réprimer les populations qui osent protester contre les représentants du pouvoir et leurs décisions. Contre Ebola, les autorités des pays concernés se sont ainsi focalisés sur le blocage militaire des routes, l’imposition de quarantaines à des centaines de milliers de personnes et la traque des familles qui ne déclarent pas leurs malades pour éviter qu’on ne les leur enlève sans leur apporter aucun soins.

Même tableau au sud de la Guinée, où les institutions misérables du district de Guéckédou n’ont pas pu répondre à la croissance exponentielle de sa population au cours de ces 20 dernières années, de moins de 80 000 habitants à environ 350 000 aujourd’hui. Les infrastructures y sont à tel point inexistantes, que lorsque Médecins sans frontières (MSF) y a dépêché ses premières équipes, en mars 2014, l’ONG a dû se débrouiller pour établir une carte de la ville. En une journée, à partir d’images satellites, 200 volontaires du monde entier ont été sollicités pour disposer les quelque 100 000 habitations de l’agglomération sur un plan qui ne comportait guère plus que deux routes et l’indication de quelques grands périmètres habités (New Scientist, n° 2964, 11 avril 2014). Un exploit qui n’est que l’image en miroir de la totale désertion des services publics.

 AFRICOM n’est pas l’Armée du salut

Le rôle joué par MSF sur le terrain est aussi emblématique de la démission des organisations onusiennes, comme l’OMS. Avec un budget annuel de 400 millions de dollars financé à 80% par des dons privés, et un corps de 35 000 volontaires, cette ONG a été sans conteste le principal acteur sur le terrain de la lutte contre l’épidémie en Afrique Occidentale, dès le printemps 2014. Débordée par l’ampleur du problème, elle n’a pourtant pas hésité à appeler de ses vœux une aide internationale massive, civile et militaire (Foreign Policy, 22 sept. 2014). A l’exception de Cuba, qui a annoncé l’envoi de 400 médecins et infirmiers, et en a déjà déployé la moitié sur le terrain, ce sont essentiellement les pays les plus engagés dans le Nouveau partage de l’Afrique qui ont répondu à l’appel. La Chine a converti un hôpital de Freetown, qu’elle avait construit préalablement, en centre de soins et envoyé le personnel médical nécessaire. Les anciennes puissances coloniales ont fait de petits gestes : la France a annoncé un centre de traitement et un laboratoire en Guinée, tandis que le Royaume-Uni a promis des hôpitaux de campagne dans quatre zones urbaines de Sierra Leone (New York Times, 1er oct. 2004).

Obama a frappé un grand coup en décidant l’envoi de 3000 hommes de troupe dans les pays les plus touchés pour contribuer à l’acheminement de l’aide, en lien avec le gouvernement du Sénégal, avec les ONG de terrain, mais aussi pour développer 17 centres médicaux de 100 lits chacun. Le Q.G. de l’opération est basé à Monrovia (Libéria), sous la direction d’un général d’AFRICOM. Après son intervention au Nigéria contre Boko Haram, l’armée US a une nouvelle occasion de soigner son image sur le continent, alors qu’elle collabore déjà avec 49 Etats africains sans réussir pour le moment à baser le commandement d’AFRICOM sur le continent. Un peu plus d’un mois auparavant, le président des USA avait réuni 51 délégations de pays africains à Washington pour un sommet économique sans précédent. « Tombez le masque des public relations et des belles paroles et vous retrouverez la course au pétrole, aux minerais et aux marchés pour les produits US », notait alors le directeur de Foreign Policy in Focus (6 août 2014).

Si le diable avait conçu une publicité pour vendre le capitalisme à l’humanité, il aurait présenté la Suisse et ses montagnes… de chocolat, tandis qu’en l’achetant, elle aurait reçu le Libéria, la Sierra Leone et Ebola en prime. En effet, l’épidémie actuelle est un condensé des conséquences mortifères d’un ordre mondial qui se nourrit de la croissance abyssale des inégalités : l’exploitation sans limites des hommes et des ressources naturelles, la destruction de l’environnement, une croissance à deux chiffres (pour combien de temps ?) qui ne profite qu’aux investisseurs étrangers et à quelques potentats locaux, des Etats à la solde des multinationales, qui ne savent que réprimer le mécontentement de leurs ressortissant-e-s, des services publics totalement privatisés, suppléés par des ONG charitables, et en cas de crise aigüe, par des armées étrangères visant à pérenniser le système. Les « théoriciens du complot » qui imaginent qu’Ebola est né du cerveau malade de scientifique pervers, stipendiés par la recherche militaire de l’impérialisme, ne voient pas que les véritables artisans de la mort sont les petits cercles qui profitent de l’ordre actuel du monde, et qu’ils ne pourront être détrônés que par l’action de masse des peuples en lutte.

Pour contribuer à la sortie de cette barbarie, il faut dès lors dénoncer les mystifications de ceux qui ne cessent d’annoncer le décollage de l’Afrique, déguisent les multinationales en agences de développement, font passer MSF pour l’OMS, et confondent AFRICOM avec l’Armée du salut. En même temps, notre solidarité doit aller avant tout aux mouvements sociaux africains qui combattent le pillage des ressources naturelles, l’expropriation des paysans, la super-exploitation des salarié-e-s, la ruine des services publics ou la répression des libertés démocratiques.

Jean Batou


* Tribune écrite pour Viento Sur : http://www.vientosur.info/spip.php?...

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Kobané, le «Stalingrad» du Moyen-Orient, et le rôle odieux d’Ankar

Taimoor Aliassi, représentant à l’ONU de l’Association pour les droits humains au Kurdistan d’Iran-Genève, dénonce la Turquie, complice de l’Etat islamique. Les preuves sont accablantes, estime ce Suisse d’origine iranienne

La brutale attaque des djihadistes de l’Etat islamique (EI) sur le Kurdistan irakien le 9 août dernier, puis sur la ville kurde syrienne de Kobané le 16 septembre, a bouleversé les zones kurdes et déclenché une réaction régionale et internationale importante. Ces événements remettent en cause la pérennisation en cours de certaines frontières et réveillent d’anciennes querelles entre les Kurdes et leurs voisins, notamment turcs.

Kobané est assiégée depuis un peu plus d’un mois par l’Etat islamique, à quelques kilomètres de troupes turques soigneusement cantonnées de l’autre côté du poste-frontière. La Turquie, membre de l’OTAN et de la coalition contre l’EI, refuse d’ouvrir sa frontière à l’aide internationale et empêche les volontaires kurdes syriens de retourner à Kobané pour défendre leur ville sur le point de tomber.

La ville et région de Kobané est l’un des trois cantons de Rojava, qui constituent désormais le Kurdistan syrien autonome. Cet ensemble institutionnel a été créé en 2012 suite au retrait de l’armée de Bachar el-Assad. Directement inspiré du modèle suisse, doté d’une constitution, il repose sur un système laïque, avec à sa tête une coprésidence composée d’une femme et d’un homme. Le kurde, l’arabe et l’assyrien en sont les langues officielles, tandis que 40% de ses forces militaires sont composées de femmes. Ce système pluraliste, original, où la mosquée est clairement séparée de l’Etat, où les femmes sont respectées et où les chrétiens, les Yézidis et les Assyriens vivent en bonne intelligence, est perçu comme une menace par les islamistes de l’EI et ceux de l’AKP (le parti au pouvoir d’Erdogan, ndlr). Les djihadistes de l’EI ont lancé le 16 septembre une vaste offensive pour prendre Kobané, s’emparant sur leur chemin de quelque 70 villages et contraignant 300 000 personnes à la fuite, dont plus de 200 000 se sont réfugiées en Turquie et des milliers en Irak.

Quant aux dirigeants turcs, ils semblent préférer l’EI aux Kurdes. Ils viennent en effet de mettre fin à une trêve de 18 mois en attaquant les bases militaires kurdes tenues par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la province de Hakkari (Kurdistan turc). Rappelons au passage que la Turquie est constituée d’environ 20 millions de Kurdes, soit près de 25% de sa population totale. La situation actuelle aurait pu être une opportunité, pour Ankara, d’améliorer ses relations avec le peuple kurde, et par là de résoudre la question kurde. Or, elle voit au contraire d’un très mauvais œil l’installation d’une région autonome kurde en Syrie dirigée par le Parti d’union kurde (PYD), proche du PKK.

Tout auréolé de ses performances économiques depuis dix ans, le gouvernement islamiste et néo-ottoman de Recep Tayyip Erdogan s’est permis, pour la première fois depuis l’occupation de Chypre en 1974, d’interférer dans les affaires intérieures des autres Etats en soutenant ouvertement l’ensemble des groupes islamistes contre le régime d’Assad et les Frères musulmans en Egypte ainsi que dans d’autres pays arabes. Par cette posture, la diplomatie turque se retrouve dans une situation intenable vis-à-vis de ses alliés américains, sans parler de son ambition à rejoindre la communauté européenne qui semble désormais définitivement reléguée aux oubliettes.

Les preuves de la complicité de la Turquie avec l’EI sont accablantes.

Selon diverses sources internationales crédibles, notamment américaines, Ankara aurait laissé passer environ 10 000 djihadistes en Syrie et en Irak. Des djihadistes seraient entraînés par l’armée turque, et les blessés soignés dans des hôpitaux turcs. En revanche, les autorités s’opposent fermement au retour des volontaires ou des réfugiés kurdes syriens à Kobané pour défendre leur ville. On les jette même en prison, comme ces 274 jeunes Kurdes syriens réfugiés qui croupissent dans une prison turque à Suruç, une ville frontalière turque. Autre preuve de cette complicité, une poignée de soldats turcs veillent à la sauvegarde du tombeau du père du sultan fondateur de l’Empire ottoman à Tal Abyad, une zone (en Syrie) contrôlée par les djihadistes.

Pour couronner le tout, la Turquie refuse à la coalition internationale l’utilisation de la base militaire de l’OTAN d’Incirlik. Elle accepterait plus vite, à tout prendre, de sortir de l’OTAN plutôt que de laisser s’installer à sa frontière une nouvelle région autonome kurde semblable au Kurdistan irakien.

De son côté, le PYD s’oppose à l’intervention turque au Kurdistan turc et s’oppose également à la création d’une «zone tampon» de sécurité sous les auspices d’Ankara. Il voit cette proposition turque comme un prétexte pour réduire l’autonomie kurde en Syrie. Le PYD demande à la communauté internationale et à la coalition d’ouvrir un corridor pour permettre l’acheminement des armes, des munitions et le retour des volontaires kurdes à Kobané. Le parti kurde demande également que cette expérience laïque et pluriethnique si originale que constituent les cantons de Rojava soit reconnue par la communauté internationale.

Pour les Kurdes de Turquie qui se sont révoltés contre la position turque et ont subi par contrecoup une répression sanglante ces dernières semaines, la chute de Kobané sera synonyme de la fin du processus de paix avec la Turquie.

La ville de Kobané est devenue un symbole de résistance contre l’EI et l’extrémisme. La prise de cette ville par les djihadistes serait considérée comme une victoire majeure et un échec irréparable pour la communauté internationale. Les combattantes et les combattants kurdes du PYD qui se battent héroïquement depuis cinq semaines contre les djihadistes sont déterminés à se battre jusqu’à dernière goutte de sang. La commandante des forces kurdes de Kobané, Mayssa Abdo, clame haut et fort que la résistance de la ville contre les islamistes de l’EI constituera le «Stalingrad» du Moyen-Orient.

La Turquie de son côté, en prenant position pour les islamistes contre les Kurdes, risque bien d’y perdre son âme et sa crédibilité internationale en allumant la mèche de nouveaux cycles de violences et de guerres urbaines, qui auront pour conséquence non seulement de stopper net son élan de développement et de prospérité économique, mais aussi de discréditer irrémédiablement son modèle d’Etat islamique libéral et laïque dans la région.

PAR TAIMOOR ALIASSI/ Le Temps 20/10/14

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/96031d82-57b6-11e4-b9f9-6d062b046f6b/Koban%C3%A9_le_Stalingrad_du_Moyen-Orient_et_le_r%C3%B4le_odieux_dAnkara

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Corruption, ça suffit ! (soirée publique MEDIAPART)

Sur MEDIAPART

 

 

La vidéo intégrale

 

 

 

Corruption, ça suffit ! Notre grande soirée

|  Par La rédaction de Mediapart

Retrouvez notre grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption, avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme.

 

 

 

Retrouvez notre grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption, avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme, organisée à l'occasion de la parution des ouvrages des journalistes Fabrice Arfi de Mediapart – Le Sens des affaires (Calmann-Lévy) –, Benoît Collombat de France Inter – Histoire secrète du patronat (La Découverte) – et Antoine Peillon de La Croix – Corruption (Seuil).

La corruption est la peste des États et le fléau des peuples. Nous en sommes tous, collectivement, les victimes invisibles. De grands témoins (sociologue, anthropologue, philosophe, économiste, avocat, policier et magistrat…) nous livreront leur expérience personnelle pour sensibiliser le plus grand nombre aux dangers quotidiens de la corruption et pointer les faiblesses françaises – culturelles, politiques ou institutionnelles – qui empêchent d’endiguer durablement le phénomène. Vous pouvez lire et signer notre appel ici.

Avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme (Sicile), qui vit sous protection policière depuis plus de vingt ans pour son combat sans relâche contre toutes les mafias, criminelles ou financières (lire ici l'article d'Edwy Plenel).

Les plateaux : 

  • L'intervention d'Edwy Plenel

 

  • Lutte contre la corruption, la France sous armée

Avec :
• Éric Alt, magistrat, vice-président de l'association Anticor et auteur de plusieurs ouvrages sur la corruption. Il tient aussi un blog sur Mediapart, L'esprit de corruption
• Chantal Cutajar, universitaire, directrice du Groupe de recherches actions sur la criminalité organisée (Grasco, université de Strasbourg). Retrouvez sa tribune publiée par Mediapart et intitulée Fraude fiscale : pour en finir avec le « verrou de Bercy »
• William Bourdon, avocat, président fondateur de l'association Sherpa, dont l'objet est de protéger et défendre les populations victimes de crimes économiques. Auteur d'un Petit manuel de désobéissance citoyenne (JC Lattès, 2014) sur les lanceurs d'alerte
• Jean-Paul Philippe, policier, ancien responsable de la Brigade centrale de lutte contre la corruption de la police judiciaire, coauteur de 92 Connection. Les Hauts-de-Seine, laboratoire de la corruption ? (Nouveau Monde Éditions, 2013)

 

  • L'intervention de Roberto Scarpinato

Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme (Sicile), qui vit sous protection policière depuis plus de vingt ans pour son combat sans relâche contre toutes les mafias, criminelles ou financières.

 

  • L'intervention d'Antoine Garapon

Antoine Garapon est magistrat, secrétaire général de l'Institut des hautes études sur la justice, éditeur, membre du comité éditorial de la revue Esprit.

 

  • Une oligarchie déguisée en démocratie

Avec :
• Monique Pinçon-Charlot, sociologue. Derniers ouvrages parus : La Violence des riches (ZONES, 2013), L'Argent sans foi ni loi (Textuel, 2012), Le Président des riches. Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy (La Découverte, 2010)
• Pierre Lascoumes, sociologue, auteur d'enquêtes sur les représentations sociales de la corruption et sur les politiques de lutte contre la délinquance financière
• François Morin, économiste, auteur de La Grande Saignée. Contre le cataclysme financier à venir (Lux, 2013). Son blog sur Mediapart
• Cynthia Fleury, philosophe.

 

  • L'intervention de Paul Jorion

Paul Jorion est économiste, chercheur en sciences sociales.

 

  • Lecture de l'appel "Nous, citoyens contre la corruption"

 

Cette rencontre s'est tenue en partenariat avec le Théâtre de la Ville et avec le soutien des éditions Calmann-Lévy, La Découverte et Le Seuil.

 

 

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La Hongrie face à la politique des sanctions, le nouveau martinet américain

Sur LE SAKER

 

La Hongrie face à la politique des sanctions, le nouveau martinet américain

Après l’entourage de Poutine, voici un nouveau leader européen, dont les proches vont recevoir la fessée de Papa Obama, montrant ainsi que l’ingérence ouverte américaine dans les affaires intérieures d’un pays souverain, même faisant partie de l’Union européenne, ne connait plus de limites.

Le FMI et l'UE enterrent la HongrieLe FMI et l’UE enterrent la Hongrie

 

Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, voit son entourage politique immédiat frappé d’interdiction d’entrée sur le territoire américain :

« Un signe supplémentaire de l’irritation de Washington envers M. Orban, ouvertement critiqué désormais par les autorités américaines pour ses limitations des libertés démocratiques, mais aussi pour ses déclarations en faveur de la Russie durant la crise ukrainienne. » [1]

Mais peut-être aussi pour cette autre raison :

« Au cours de la réunion de l’Asia-Europe meeting (ASEM) à Milan, la semaine dernière, le Premier ministre hongrois a poussé à ce qu’un maximum d’accords de libre-échange soit établi entre l’Union européenne et les pays asiatiques, prétendant que les exportations seraient favorisées si ‘ces activités n’étaient pas pénalisées par des droits de douane’. Viktor Orban a souligné que les participants ont fait référence aux deux continents, comme à une seule unité. Leurs économies devraient être intégrées par le développement d’infrastructures, d’accords de libre-échange et d’investissements réciproques. Relier ces économies est bien plus important que d’essayer de s’en prendre aux modèles de gestion anti-crise de pays spécifiques, a-t-il insisté. » (Allusions évidentes à l’interventionnisme européen et américain dans les affaires intérieures hongroises, NdT) [2]

Encore plus sûrement, par cette déclaration d’Orban, qui remonte à fin juillet :

« Le Premier ministre Hongrois Viktor Orban a dit qu’il voulait abandonner la démocratie libérale en faveur d’un « État illibéral », en citant la Russie et la Turquie comme exemples.

La crise financière globale a montré que « les États démocratiques libéraux ne sont plus globalement compétitifs », a déclaré Orban le 26 juillet lors d’un séminaire avec des dirigeants hongrois à Baile Tusnad en Roumanie.

« Je ne pense pas qu’être membre de l’Union européenne nous empêche de construire un nouvel État illibéral, basé sur des fondations nationales », a dit Orban dans une vidéo de ses discours trouvée sur le site du gouvernement. Il a nommé la Russie, la Turquie et la Chine comme exemples de nations « ayant réussi, alors qu’aucune d’elle n’est libérale et que quelques-unes ne sont même pas démocratiques ». [3]

Cette irritation américaine a empiré depuis, puisque le 24 septembre dernier :

« Le discours du président américain Barack Obama à la Clinton Global Initiative, une organisation, dont le but est de trouver des solutions aux problèmes mondiaux les plus importants, a créé une forte émotion en Hongrie. En parlant de l’état des sociétés civiles mondiales et des organisations non gouvernementales, il a exprimé son inquiétude que « de la Hongrie à l’Égypte, des régulations sans fin et une intimidation évidente ciblent de plus en plus la société civile » [Il faut noter que maintenant société civile est le mot politiquement correct employé pour dire ONG à but politique financé par…, NdT] [4]

Dans le même discours :

« Obama a aussi accusé la Russie, la Chine, le Venezuela, l’Azerbaïdjan et l’Égypte d’intimider les organisations civiles. 

Depuis juin, les autorités hongroises ont enquêté sur quelques 60 organisations non gouvernementales financées par l’étranger est suspectées de « se mêler de politique hongroise » ainsi que d’activités criminelles.

En juillet, le Premier ministre hongrois, qui a été accusé de dérive autoritaire depuis 2010 qu’il est au pouvoir, a dénoncé quelques ONG comme des « activistes étrangers rémunérés » [5] 

Et, comme d’habitude, dans la foulée des sanctions américaines, l’Europe suit fidèlement puisque :

« Le parlement européen tiendra un débat en séance plénière mardi prochain à Strasbourg sur la situation en Hongrie, ont prévenu la délégation hongroise et le Parti du peuple européen. La décision fut prise après un vote majoritaire des députés de gauche, ajoutant que la gauche hongroise a subi une lourde défaite aux dernières élections locale et cela pour la troisième fois de suite, et donc ‘ils se tournent vers leurs alliés européens pour prendre leur revanche dans l’arène bruxelloise’. » [6] 

A suivre donc mardi prochain 21 octobre pour le résultat de ces débats.

En attendant, et pour comprendre plus en profondeur la réaction occidentale à cette (re)prise d’indépendance hongroise, on peut se référer à Wikipédia :

Après la chute de l’Union soviétique en 1991, la Hongrie rejoint le giron de l’Europe occidentale, rejoint l’OTAN en 1999 et l’Union européenne le 1er mai 2004. Avec la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque, elle forme le groupe de Visegrád.

Alors que les deux décennies de la transition sont marquées par un jeu politique équilibré entre la gauche et la droite à la tête du pays, le parti conservateur Fidesz-MPSz remporte les élections parlementaires à une écrasante majorité au printemps 2010. Marginalisés, les partis progressistes MSzP et LMP ne parviennent pas à empêcher le Premier ministre Viktor Orbán de faire adopter, le 18 avril 2011, par l’Országgyulés une nouvelle loi fondamentale. Entrée en vigueur le 1er janvier 2012, elle inscrit dans le marbre de nombreuses dispositions très conservatrices. Ce changement constitutionnel s’accompagne d’un activisme législatif très important permettant un remodelage profond de l’organisation institutionnelle et politico-administrative du pays et laissant entrevoir le retour d’un État fort. [7]

Pour résumer ces quelques brèves, je dirais qu’en Russie, en Chine, au Venezuela ou en Égypte, aussi maintenant en Hongrie, des gouvernements forts, issus d’élections démocratiques, des gouvernements renforcés par chacune de ces élections démocratiques, prennent des dispositions de surveillance (pas encore d’interdiction) contre des organisations non gouvernementales occidentales mises en place pour les déstabiliser par le moyen de révolutions colorées ou autres stratagèmes, et que, en rétorsion, les gouvernements occidentaux utilisent maintenant les sanctions comme mesures de représailles. Mais la grande différence entre la Hongrie et les autres États rebelles, c’est qu’elle fait partie de l’Union européenne et de l’OTAN.

Depuis la chute du système communiste, le système démocratique libéral faisait référence comme modèle de réussite universel. Aujourd’hui, il commence à perdre de son lustre auprès, non seulement de ses populations, mais aussi de quelques dirigeants dans le monde, élus et soutenus par ces mêmes populations. Tout cela, alors que beaucoup de gouvernants de démocraties libérales ayant réussi ont des taux de satisfaction dans les sondages au ras des pâquerettes, et ne tiennent que par le soutien des médias à leur botte (subventionnés par le fameux argent du contribuable et par des industriels ou financiers ayant réussi), des médias qui passent leur temps à nous raconter les réussites économiques de ces gouvernants, leurs bienfaiteurs.

Viktor Orban, le Premier ministre hongroisViktor Orban, le Premier ministre hongrois (Crédit photo : Akos Stiller/Blomberg)

Wayan pour vineyardsaker.fr

Notes

[1] Hongrie : des proches de Viktor Orban dans le viseur de Washington (lemonde.fr, français, 18-10-2014)

[2] PM Orban calls for ‘Eastern Opening’ in Milan (hungarytoday.hu, anglais, 18-10-2014)

[3] Orban Says He Seeks to End Liberal Democracy in Hungary (bloomberg.com, anglais, 28-07-2014)

[4] Barracking for Viktor Orbán (budapesttimes.hu, anglais, 05-10-2014)

[5] Hungary’s Orban harshly criticized by Barack Obama for messing with people’s freedom (standartnews.com, anglais, 25-09-2014)

[6] Hungary remains under Fire in Brussels (hungarytoday.hu, anglais, 17-10-2014)

[7] Hongrie : Du Pacte de Varsovie à la construction européenne (Wikipédia, français)

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NDDL - Fichés ? Les journalistes nantais demandent des explications NDDL -

Sur METRONEWS

 

Fichés ? Les journalistes nantais demandent des explications

Créé : 19-10-2014 17:00
AEROPORT - Le club de la presse de Nantes a réclamé jeudi "des explications" sur l'existence d'une liste, évoquée dans son livre par l'ancienne ministre socialiste de l'Ecologie Delphine Batho, qui classerait les journalistes en fonction de leur position supposée vis-à-vis du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
Dans son livre, Delphine Batho indique que les journalistes étaient fichés en fonction de leurs opinions.
Dans son livre, Delphine Batho indique que les journalistes étaient fichés en fonction de leurs opinions. Photo : XAVIER LEOTY / AFP

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Un symbole éclatant : La pièce « Hôtel Europe » de « BHL » est arrêtée prématurément, faute de spectateurs

Sur UPR François ASSELINEAU

 

Un symbole éclatant : La pièce « Hôtel Europe » de « BHL » est arrêtée prématurément, faute de spectateurs

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Udo Ulfkotte : l’Allemagne n’est pas un Etat libre et souverain ! (Partie 1)

by Mickael - Fondateur de News360x

 

Udo Ulfkotte : l’Allemagne n’est pas un Etat libre et souverain ! (Partie 1)

octobre 21st, 2014 |
Udo Ulfkotte : l’Allemagne n’est pas un Etat libre et souverain ! (Partie 1)
Europe
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Udo Ulfkotte est le journaliste qui a, dans un entretien donné à RT, confirmé au monde que l’Allemagne n’est pas une démocratie avec une presse libre mais une colonie, et révélé avoir travaillé comme journaliste au Frankfurter Allgemeine Zeitung, illustre titre de la presse allemande, pour le compte de la CIA. Udo Ulfkotte donne toutes ces révélations dans son livre paru cet octobre, « Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken » (Journalistes achetés – Comment les politiciens et la finance dirigent les médias de masse).

Ses déclarations ont fait le tour de la planète et confirmé aux lecteurs, qui se doutent bien que rien ne va pas plus avec les médias de masse, qu’ils sont désinformés et manipulés par des journalistes formés à mentir. Au-delà de sa position sur les médias, Udo Ulfkotte est aussi connu pour ses livres d’investigations sur l’islam, les services secrets, l’immigration de masse, la menace de guerre civile en Europe, des sujets où il est prophète en la matière. Udo Ulfkotte a, par exemple, dérangé avec son livre « La guerre dans nos villes. Comment des islamistes radicaux infiltrent l’Allemagne » paru en 2003. Les services secrets allemands et le pourvoir politique ont tenté de l’intimider et ont tout fait pour faire disparaître son livre. Udo Ulfkotte est un journaliste d’investigation qui n’a pas peur de mettre la plume dans la plaie. Dans un entretien en deux parties, Udo Ulfkotte nous donne son avis sur les médias, sur l’islamisation, sur l’Etat islamique, sur les services secrets et sur l’immigration de masse (Lampedusa), nous parle de l’arrivée imminente de la guerre civile et nous donne des conseils.

LVdlR : Que vouliez-vous obtenir dans l’entretien de RT ?

Udo Ulfkotte : Après 3 infarctus je souhaitais avant tout alléger ma conscience car j’ai aujourd’hui honte de ce que j’ai fait dans le passé. Il faut le savoir. Les gens ont cru qu’ils allaient, par de tels journaux réputés comme le Frankfurter Allgemeine Zeitung, être correctement informés sur la vérité des faits. Ces lecteurs ont d’ailleurs acheté ce journal pour cette vérité ! La vérité est que parmi les médias réputés en Allemagne se trouvent, ou se sont trouvés, certains journalistes qui n’ont écrit que ce que l’OTAN souhaitait. Ces médias ont donc une approche très unilatérale de la vérité et les citoyens qui les consomment ne le savent pas !

LVdlR : Doit-on vous aborder en tant qu’ancien agent de la CIA ou comme journaliste ?

Udo Ulfkotte : Dans mon certificat de travail rédigé par le Frankfurter Allgemeine Zeitung il est mentionné que j’y ai travaillé 17 ans et que j’étais en charge des services secrets internes et externes. Il n’était pas seulement question que de la CIA. Je veux en effet rester au plus prêt de la vérité.

LVdlR : Vous auriez vécu en RDA, auriez-vous été tout ce temps un IM (informateur non officiel de la Stasi) ?

Udo Ulfkotte : Les Américains ont un nom pour mon activité en tant que journaliste : Non Officiel Cover – NOC. Un IM (informateur non officiel de la Stasi) en RDA signe une décharge montrant son engagement. Au contraire de certains de mes collègues je n’ai rien signé auprès des services secrets.

LVdlR : Quels journaux et quels médias aujourd’hui ont une activité réellement journalistique ?

Udo Ulfkotte : Comme je l’écris dans mon livre, on ne trouve pas un seul média allemand connu qui ne soit pas en relation très étroite avec les réseaux américains. A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les Américains ont élaboré un plan pour avoir le dessus sur les reportages en Allemagne et aussi dans le but d’endoctriner les Allemands dans une pensée pro-américaine. C’est toujours valable jusqu’à aujourd’hui. Mais grâce à l’Internet nous avons des médias indépendants qui se dégagent de cette propagande comme le http://info.kopp-verlag.de.

LVdlR : Avez-vous encore de l’espoir dans le rôle des médias ?

Udo Ulfkotte : Oui, bien sûr. Les Allemands ne consomment plus de médias pro-américains et ils le font savoir par le choix du porte-monnaie. Les lecteurs n’achètent plus le Frankfurter Allgemeine Zeitung, un titre de presse qui vient de licencier 200 collaborateurs. Les licenciements touchent aussi les autres titres. Les citoyens sont de plus en plus demandeurs de sites internet pour l’information. Les sites russes, ce qui était impensable avant, sont appréciés des lecteurs.

LVdlR : L’Europe se réveille avec l’islam dans sa maison. L’Europe bientôt musulmane et bientôt la conversion des Européens ?

Udo Ulfkotte : Les Européens ont mis du temps à se réveiller sur la question de l’islam. Mais maintenant quand une mosquée est construite dans chaque village, ils se réveillent. Nous avons en Allemagne actuellement sur 80 millions d’habitants 5 millions de musulmans. Cela ne devrait pas être un problème mais ils ont un fort taux de natalité et ils exercent des pressions sur les élus pour établir partout leur idéologie. De plus en plus d’Allemands se sentent comme des individus de seconde classe parce que les musulmans obtiennent des droits particuliers. J’ai suivi un procès dans lequel un musulman, qui a assassiné son voisin allemand durant le ramadan, a obtenu une réduction de peine en raison de son appartenance à l’islam. Le juge a considéré qu’il fallait avoir de la compréhension car les musulmans, devant jeûner, sont irascibles. Je n’ai jamais encore entendu lors d’un procès qu’un chrétien, qui aurait commis un homicide pendant le jeûne des chrétiens, aurait pu obtenir une atténuation de sa peine. Les tribunaux sont remplis de jugements de ce genre. Les Allemands sont en particulier irrités de voir les musulmans avoir le droit d’avoir 4 femmes et de les faire venir de leur pays et de pouvoir toucher pour elles les allocations. La colère monte parmi la population. Les Allemands, pour cette raison, quittent en masse les partis traditionnels qui sont responsables de cette politique. Un jour ou l’autre la situation va exploser ici. Il suffit d’une étincelle. Quand l’euro, cette monnaie qui fait penser à l’argent du Monopoly, va s’effondrer et dévorer les économies des épargnants, tout va partir dans tous les sens ici. Je conseille aux musulmans de faire leur valise très rapidement et de quitter le pays pour toujours quand cela va arriver…

LVdlR : L’Allemagne une colonie des Etats-Unis, des islamistes, de l’Arabie saoudite et du Qatar ?

Udo Ulfkotte : C’est tout à fait exact. L’Allemagne n’est pas un Etat libre et souverain. Les Etats-Unis stockent des armes nucléaires en Allemagne alors que la majorité des Allemands sont contre. Le Qatar et l’Arabie saoudite financent l’islamisation contre la volonté des Allemands. N

Source : La Voix de la Russie

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Mort de Christophe de Margerie : « C’est la communauté d’affaires franco-russe toute entière qui est en deuil »

 

Sur Le Courrier de Russie

Mort de Christophe de Margerie : « C’est la communauté d’affaires franco-russe toute entière qui est en deuil »

Voici le communiqué publié par la Chambre de Commerce et d’Industrie France Russie suite à la tragique disparition dans la nuit du 20 octobre de Christophe de Margerie, PDG de Total et co-président du Conseil économique de la CCI France Russie, et qui exprime ici l’émoi de la communauté d’affaires franco-russe.

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C’était le 24 avril 2014, au plus fort de la crise ukrainienne : les premières sanctions occidentales venaient de tomber et l’atmosphère était particulièrement lourde. Nous étions à Paris, à l’Assemblée nationale, pour y présenter la deuxième édition du Rapport annuel sur la Russie de l’Observatoire franco-russe : le projet majeur suscité par le Conseil économique de la CCI France Russie et ses co-présidents Guennadi Timtchenko et Christophe de Margerie. Le premier n’avait alors pu faire le déplacement, le second avait donc toutes les raisons de se faire excuser.

Christophe de Margerie est venu. Il a parlé, avec son énergie et son sens de l’humour proverbiaux, de son amitié avec ses partenaires de NOVATEK, Guennadi Timtchenko et Leonid Mikhelson. De l’amitié qui lie, au-delà des contingences politiques, les Français aux Russes. De l’ineptie de toute politique de sanctions, des vertus fondatrices du dialogue, de l’absolue nécessité de faire la navette, encore et encore, entre les points les plus éloignés du globe, de travailler à l’entente et au rapprochement alors que tout inciterait à la prudence et l’attentisme.

La salle l’a, longuement, applaudi debout.

Le 5 juin 2014, nous étions avec lui au Forum « Liberté & Solidarité » organisé par l’AmCham à Caen, dans le cadre des célébrations du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie. Une nouvelle salve de sanctions, américaines et européennes, avait frappé la Russie. Entouré d’hommes d’affaires anglo-saxons et de représentants officiels particulièrement véhéments, Christophe de Margerie avait été le seul à appeler à la raison, à la concertation, en un mot à la diplomatie. « On ne résoudra pas la crise ukrainienne sans les Russes » : là encore, sa passion du bon sens avait remporté l’adhésion.

En dépit des appels au boycott, il était venu à Moscou comme les années précédentes pour assister à la session annuelle du Conseil consultatif des investissements étrangers (FIAC), et s’y exprimer devant le Premier Ministre Dmitri Medvedev.

Il avait avec les Russes tant de qualités en commun : la fidélité en amitié, le sens de l’humour, l’appétit de vivre.

C’est la communauté d’affaires franco-russe toute entière qui est en deuil. Elle lui doit beaucoup.

En son nom, nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, ses proches, tous les collaborateurs du groupe TOTAL. Nous continuerons d’œuvrer à la défense de la cause franco-russe, pour laquelle il a tant fait.

Emmanuel Quidet   Pavel Chinsky
 
Président   Directeur général

 

 

 

 

 

 

 

http://news360x.fr/crash-aerien-laeroport-vnukovo-patron-total-mort/

http://www.lecourrierderussie.com/2014/10/mort-christophe-de-margerie/
...(Extrait: ..."Christophe de Margerie est venu. Il a parlé, avec son énergie et son sens de l’humour proverbiaux, de son amitié avec ses partenaires de NOVATEK, Guennadi Timtchenko et Leonid Mikhelson. De l’amitié qui lie, au-delà des contingences politiques, les Français aux Russes. De l’ineptie de toute politique de sanctions, des vertus fondatrices du dialogue, de l’absolue nécessité de faire la navette, encore et encore, entre les points les plus éloignés du globe, de travailler à l’entente et au rapprochement alors que tout inciterait à la prudence et l’attentisme.
La salle l’a, longuement, applaudi debout."...)

 

http://rt.com/news/197648-moscow-vnukovo-jet-crash/...

http://cdn.rt.com/.../00/vnukovo-jet-crash-0300_480p.mp4...

http://wp.me/p2ywaf-25G

http://rt.com/news/197648-moscow-vnukovo-jet-crash/...

https://twitter.com/RT_com/status/524328026176102403/photo/1

http://www.lecourrierderussie.com/2014/10/pdg-total-meurt-accident-avion-moscou/?utm_source=sidebar%20utm_medium=link%20utm_campaign=mostread     (Extrait: ..." Christophe de Margerie revenait d’une réunion avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev consacrée aux investissements étrangers en Russie, qui est visée depuis plusieurs mois par les sanctions occidentales. Malgré l’adoption de nouvelles sanctions européennes et américaines contre Moscou, le groupe français Total, rappelons-le, avait toujours maintenu ses projets en Russie."...

 http://www.economiematin.fr/news-total-christophe-de-margerie-meurt-dans-un-accident-davion-a-moscou?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-10-21

 

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20/10/14

Asma Al Assad, portrait d’une femme méconnue…

Sur MENA POST

Asma Al Assad, portrait d’une femme méconnue…

Asma Al Assad, née Asma Fawaz Akhras, est une femme que l’on connait peu. On sait qu’elle a été avocate, qu’elle a travaillé chez JPMorgan. On sait qu’elle est née au Royaume Uni le 11 août 1975, qu’elle est de nationalité syrienne et britannique. On sait qu’elle aime le luxe, que c’est une femme élégante et séduisante… Enfin on sait que c’est la femme de Bashar al-Assad…

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La première dame de Syrie, Asma al-Assad et son époux, le président syrien Bachar al-Assad (D.R.)

Mais en somme que savons nous vraiment d’Asma Al Assad ? Pas grand chose, elle n’a pas souvent accordé d’interview aux médias, et elle n’a que très rarement joué le jeu des déclarations officielles. Sauf récemment, lorsqu’elle a affirmé soutenir son mari: “le Président est le président de la Syrie, non d’une faction de Syriens, et la première dame l’appuie dans son rôle”. Pour le meilleur et pour le pire, surtout pour le pire, diront certains. Asma El Assad est issue d’une famille sunnite, contrairement à son mari qui est alaouite, ce qui aide bien Bashar Al Assad dans sa gestion du pouvoir, car grâce a cela, il peut asseoir son autorité et sa légitimité sur la majorité sunnite syrienne.

Asma Al Assad a passé les 25 premières années de sa vie à Londres, où elle a étudié les sciences informatiques au King’s College. En 2000 elle épouse Bashar Al Assad et rejoint la Syrie pour devenir Première dame. Mère de 3 enfants, l’épouse modèle a réussi à conquérir le cœur des syriens en se faisant discrète tout en continuant à œuvrer pour le peuple. En 2008 elle reçoit la médaille d’or de la Présidence de la République italienne pour son travail humanitaire et  se voit attribuer un doctorat honorifique d’archéologie de la part de l’université La Sapienza à Rome.

Au cours de cette dernière décennie, Asma Al Assad s’est forgée une solide réputation en Syrie et à l’international. Elle est vue comme une femme élégante, très intelligente, cultivée et surtout très proche de son peuple… Asma Al Assad a soutenu la création de nombreuses ONG comme Modernising and Activating Women’s Role in Economic (MAWRED) ou encore le Syrian Youg Entrepreneurs Association (SYEA). Elle a notamment créé le Syria Trust for Development en 2007. Cette entité rassemble quatre projets dont : Firdos ( developemment rural), Massar (éducation des enfants), Shabab (éducation et formation des jeunes professionnels) et enfin Rawafed (héritage et culture).

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La première dame de Syrie, Asma al-Assad (D.R)

Asma Al Assad, cette mystérieuse inconnue…

Le mariage qui a unit Bashar Al Assad et Asma Fawaz Akhras, comme ils aiment à le rappeler : est un mariage d’amour. Ils se sont rencontrés en 1992, lors d’une soirée organisée à l’ambassade syrienne du Royaume Uni. C’est en 1996 que se forme le couple et ils se marient quelques années plus tard le 31 décembre 2000 peu de temps après que Bashar Al Assad soit intronisé. L’idylle est de courte durée car Asma Al Assad, a beaucoup de mal a se faire accepter par sa belle famille. Sa belle mère, Anissa,  n’a par ailleurs consenti à lui céder le qualificatif de Première Dame qu’en 2006. Ces rivalités intestines furent un véritable handicap dans l’ascension d’Asma Al Assad à un rôle plus prépondérant.

Pendant ses quatorze années de Première Dame, Asma Al Assad n’a pas failli a sa réputation. Toujours très élégante et séduisante, elle renvoie une image moderne et “glamour” de la Syrie. Qualifiée de “Rose du désert” par Vogue, ou encore de “beauté 100% naturelle” par le huffington Post, Asma Al Assad garde ses goûts de luxe, elle qui ne s’habille qu’en Chanel ou en Louboutin.. Le magazine Vogue se targuera même de dire d’Asma qu’elle est «la plus fraîche et la plus magnétique des premières dames» !

Pourtant celle à qui l’on n’hésite pas à jeter la pierre tente tant bien que mal de montrer une autre facette. En visite à Paris , elle refuse le direct de TF1 ou la visite d’une boutique Hermes, et préfère préfère se rendre sur le campus de HEC et la Banque de France. Plus récemment cette fois, sur son compte instagram, Asma Al Assad publie des photos d’elle au chevet des victimes, montre des photos de repas qu’elle prépare pour des familles en difficulté, et affiche une partie de sa privée, en famille…

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La première dame de Syrie, Asma al-Assad (D.R.)

Un rôle important bien que discret…

En matière de politique intérieure, Asma Al Assad a son mot à dire. Elle affirme par ailleurs au magazine Paris Match que son mari et elle forment un couple solide : «Nous sommes une équipe très soudée sur le plan professionnel. Nous nous conseillons mutuellement.» A ce titre, on notera la libéralisation bancaire du pays que l’on peut imputer à Asma en raison de sa haute spécialisation dans la finance. En politique extérieure aussi elle s’exprime, haut et fort, et condamne les opérations israéliennes en Palestine. Sur la Chaine CNN, Asma Al Assad s’était émue du sort des enfants gazaouis après l’opération israélienne «Plomb durci» : «C’est le XXIe siècle. Dans quelle partie du monde ces choses arrivent-elles encore?».

Cette femme que tout le monde juge, mais que personne ne connait, fascine.. Comment fait elle pour accepter la répression du régime envers la population ? Comment vit-elle la guerre civile qui sévit en Syrie ? Comment peut-elle se résigner face à l’ingérence internationale ? De nombreuses questions restent en suspends et peu de réponses, pour ne pas dire aucune, ne satisfait.

 Sophie Alexandra AIACHI

 

 

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Naomi KLEIN - Le capitalisme détruit le climat : le dernier livre de Naomi Klein

Sur REPORTERRE

 

Le capitalisme détruit le climat : le dernier livre de Naomi Klein

Elisabeth Schneiter (Reporterre)

samedi 18 octobre 2014

Dans son dernier livre, This Changes Everything Capitalism Vs. The Climate, l’auteure de La stratégie du choc, démontre de façon limpide les liens entre l’économie capitaliste et le dérèglement climatique. « Il est toujours plus facile de nier la réalité que d’abandonner notre vision du monde », écrit Naomi Klein, qui en appelle au sursaut des consciences. Un livre fort et passionné, facile à lire, où l’urgence sonne à chaque page.


« Il est toujours plus facile de nier la réalité que d’abandonner notre vision du monde », écrit Naomi Klein dans son nouveau livre, Ceci change tout : le Capitalisme contre le climat.

D’une certaine manière, nous sommes tous des climato-sceptiques, parce que nous ne pouvons pas imaginer tout changer, nos modes de vie, nos perspectives d’avenir, l’économie. Alors, on enregistre toutes ces informations sans réagir et on se dit que ça va peut-être s’arranger, que rien n’est sûr.

C’est après la Conférence de Copenhague de 2009, que Naomi Klein a compris qu’on ne pouvait pas compter sur les chefs d’États, et « que personne ne viendrait nous sauver ! » Pourtant, « nous avons encore le choix et il n’est pas trop tard pour réussir à maintenir le réchauffement dans des limites tolérables, mais quoi que nous choisissions, tout changera drastiquement.

Soit nous décidons de ralentir le changement climatique et il faut transformer radicalement notre économie, soit nous continuons sur notre lancée sans rien changer au modèle économique, et c’est notre monde physique qui se transformera radicalement, pour le pire. »

Marché "fondamentaliste" et "Big Green" indulgents

Elle montre, dans la première partie du livre comment, à la fin des années 1980, le mouvement écologiste a déraillé et comment la mondialisation et une vision « fondamentaliste » du marché se sont imposées dans le monde développé, sous l’influence de groupes de réflexion puissants et bien financés.

Naomi Klein accuse certaines ONG environnementales, les « Big Green », d’indulgence envers les pollueurs, et l’ancien vice-président Al Gore d’être « en grande partie responsable de les avoir convaincues de soutenir l’Accord de libre-échange nord-américain NAFTA en 1993 ».

Elle fait remarquer qu’il y a loin entre les promesses sur le climat de Richard Branson, Michael Bloomberg ou le président Obama, et ce qu’ils font réellement. Et que le développement durable est un mythe.

Fausses solutions

La deuxième partie, « Pensée magique », ausculte les différentes solutions techniques, inquiétantes et lucratives, proposées pour résoudre le changement climatique, comme les systèmes de géo-ingénierie.

Elle épingle l’insidieux Bruno Latour qui alerte les humains sur le climat mais conseille de « continuer ce que nous avons commencé, à une échelle toujours plus ambitieuse… » Et Klein de penser, suivant sa théorie du Choc, qu’il sera difficile d’empêcher ces folies si le dérèglement climatique devient trop grave.

Il est d’autant plus difficile de changer une vision du monde que les profits en dépendent. « Si nous n’avons pas fait ce qu’il fallait pour réduire les émissions, explique Naomi Klein, c’est parce que cela allait contre le capitalisme déréglementé, qui est l’idéologie dominante depuis 1980. »

Et de fait, « avant le néolibéralisme de Thatcher et Reagan, l’augmentation du taux des émissions avait baissé, passant de 4,5 % par an pendant les années 1960, à environ 1 % par an au début des années 1990, pour revenir à 3,4 % par an entre 2000 et 2008. Puis, après un fléchissement en 2009 dû à la crise, le taux est remonté à 5,9 % en 2010 ! Ainsi les émissions globales de CO2 étaient de 61 % plus élevées en 2013 qu’en 1990, lorsque les négociations vers un Traité sur le climat ont réellement commencé. » Naomi Klein montre aussi qu’il y a un lien direct entre la mondialisation du commerce et les émissions.

Traités en faveur des multinationales

Mais ce capitalisme n’est que l’aboutissement de l’attitude de l’humanité qui, depuis la préhistoire, pille la nature au rythme du perfectionnement de ses moyens techniques.

Reste une contradiction fondamentale entre l’espoir d’une économie soutenable et les Traités de commerce internationaux « conçus pour permettre aux multinationales de scanner la planète pour trouver la main d’œuvre la moins chère et la plus disciplinée ». Si les sociétés productrices de pétrole ont beaucoup à perdre des politiques de lutte contre le changement climatique, leurs ouvriers peuvent, par contre, se reconvertir dans une nouvelle économie réellement verte.

Mais il faut pour cela empêcher les accords de commerce de libre échange de peser sur les décisions des gouvernements. En effet, parallèlement aux grandes foires inconséquentes sur le climat, ces négociations avancent, elles, secrètes et efficaces, étayées par un corpus règlementaire contraignant : après NAFTA signé par Clinton en 1993, ce sont aujourd’hui le CETA en cours de ratification, le TISA, et le TAFTA/TTIP qui sont en cours de négociation.

Le livre de Naomi Klein est d’autant plus percutant sur l’influence des lobbies que l’UE, qui négocie en ce moment même, en secret, le traité TAFTA/TTIP, vient de se doter d’un commissaire à l’énergie, Miguel Arias Canete, « toujours aux limites du conflit d’intérêt », et que la Commission vient de décider de retirer de la Directive sur la qualité des carburants l’interdiction des carburants issus des sables bitumineux - ceci torpille la législation de l’UE qui fixe un objectif de 6 % de réduction des émissions provenant des combustibles de transport.

Des raisons d’espérer

Pourtant, le livre reste optimiste, car, dit-elle, « c’est peut-être au moment du désastre ou juste après, qu’il est possible de reconstruire autrement. » Et, « en 2009, une étude a montré comment 100 % de l’énergie nécessaire dans le monde, pour tous les usages, pourrait être fournie par l’eau, le vent et le soleil dès 2030. »

La troisième partie du livre salue la construction d’une économie alternative basée sur des principes et des valeurs nouvelles et l’émergence d’un mouvement populaire, Blockadia, qui gagne des victoires étonnantes contre le secteur des combustibles fossiles, par exemple sur le front du désinvestissement des sociétés pétrolières.

« Les vraies solutions à la crise du climat sont aussi notre meilleur espoir de construire un système économique beaucoup plus stable et plus équitable », explique-t-elle. « Les gens sont prêts à faire des sacrifices, s’ils ont l’impression que l’effort demandé est équitablement réparti dans toutes les catégories sociales, et que les riches paient leur part en proportion. »

Courageuse et passionnée, Naomi Klein a écrit un livre fort, facile à lire, où l’urgence sonne à chaque page.


This changes everything, Capitalism versus the climate, Naomi Klein, Editions Allen Lane, 566 p., 14,99£.


Source : Elisabeth Schneiter pour Reporterre.

Photos :
. Naomi Klein : Flickr (CC BY 2.0/justine warrington)
. Portrait : Wikipedia (CC BY-SA 2.0/mrittenhouse)

Lire aussi : Le coup de gueule de Naomi Klein contre l’alliance des écolos et des capitalistes

Lire aussi : Pour sauver la planète, sortez du capitalisme


Cet article a été écrit par une journaliste professionnelle et a entrainé des frais. Merci de soutenir Reporterre :

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EBOLA 1976 - Le rôle de la CIA dans l'épidémie d'Ebola au Zaïre en 1976.

Sur PRESS TV

 

Le rôle de la CIA dans l'épidémie d'Ebola au Zaïre en 1976.

Selon un journaliste d'investigation étatsunien, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest pourrait être une reproduction de la propagation de l'épidémie d'Ebola au Zaïre, où l'implication de l'Agence centrale de renseignement des États-Unis avait été soupçonnée.

"Quand vous regardez la première épidémie du virus Ebola en 1976 au Zaïre", a déclaré Wayne Madsen à Press TV. (interview ICI )
"1976 fut l'année où les États-Unis violaient une loi du Sénat qui interdisaient aux États-Unis de s'engager dans la guerre civile angolaise et nous avons vu le Zaïre utilisé comme appât par la CIA et puis nous avons vu l'éclosion du virus Ebola au Zaïre. La même année que George HW Bush en fut le directeur de la CIA. "

"En 1980, nous avons vu l'épidémie du VIH au Zaïre et en Angola, où la CIA était en opération," a-t-il déclaré lundi.

"Je pense que ce que nous devons faire, est une investigation visant à savoir quelle fut l'intensité du programme de guerre biologique de la CIA au Zaïre et en Angola entre 1976 et 1980, et ce qui a frappé en Sierra Leone et d'autres pays, c'est la souche Zaïre du virus Ebola," a-t-il déclaré.

"C'est peut-être un autre cas de retour de flamme pour la CIA ... pour créer des agents pathogènes à des fins guerrières", a poursuivi Madsen.

Le président étatsunien Barack Obama a déclaré samedi qu'il n'y aurait pas d'interdiction de voyager aux USA des passagers en provenance d'Afrique de l'Ouest. Il a déclaré que les restrictions aggraveraient la situation.

"Nous ne pouvons pas simplement nous couper de l'Afrique de l'Ouest", a déclaré M. Obama lors de son allocution hebdomadaire. "Essayer d'isoler toute une région du monde - si cela était encore possible - pourrait en fait aggraver la situation", a-t-il ajouté.

À l'heure actuelle, il existe plus de 500 soldats en service actif au Libéria et au Sénégal déployés dans le cadre de la mission US. Le Pentagone affirme qu'il envisage une force de 3.600 hommes pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest.

"Il est très étrange de constater que les États-Unis envoient l'armée alors qu'évidemment ce sont les travailleurs de la santé, des médecins et autres professionnels de la santé qui sont nécessaires", a déclaré Madsen.
‘CIA should be probed for Ebola origin’
What we need is an investigation of CIA biological warfare program in Zaire and Angola in the 80s, analyst says.
presstv.ir
http://www.presstv.ir/detail/2014/10/19/382847/cia-should-be-probed-for-ebola-origin/

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Les attentats du 11-Septembre expliqués en 5 minutes

 

 

 

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Ras-le-bol russe, l’UE à la croisée des chemins

Sur RESEAU INTERNATIONAL

 

Ras-le-bol russe, l’UE à la croisée des chemins

Ras-le-bol russe, l’UE à la croisée des chemins

Suivi d’un commentaire

***

Cette fois, les Russes en ont marre. L’interminable campagne d’agressions du atlantiste, jusqu’à la vulgarité des injures proférées ces derniers jours, ont convaincu Moscou qu’il n’y avait plus rien à espérer de l’Ouest. Le dégel n’est plus à l’ordre du jour. Pourtant connu pour sa pondération, le premier ministre l’a signifié en s’interrogeant publiquement sur la «santé mentale» d’Obama après que celui-ci ait osé ranger la Russie dans la catégorie des «menaces contre l’humanité», avec Daesh et l’Ebola (1). himself a ensuite été jusqu’à lancer un avertissement, certes encore à fleuret moucheté mais néanmoins très clair, sur un risque de conflit nucléaire (2). Sourd et aveugle, le Bloc atlantiste n’a rien compris de ce revirement. La rupture entre les deux géants est pourtant consommée (3). Coincée entre les deux, l’Europe est à la croisée des plus importants chemins de son Histoire.

Trois grandes options
«Toutes les options sont sur la table», aiment à répéter à l’envi les va-t’en de l’Empire. Nous, nous dirions que les options qui restent se réduisent désormais à peau de chagrin.
Constat préliminaire : Les Etats-Unis sont effrayés par leur déclin et la montée en puissance des pays du BRICS. A travers l’agression en cours de la Russie, c’est aussi la Chine qui est visée, une Chine qui vient d’ailleurs de devenir la première puissance économique mondiale (4).
L’agression de la Russie, planifiée bien avant l’Ukraine (5) (campagne de dénigrement dès 2011), n’a jamais eu pour seul objectif que d’empêcher la d’un bloc concurrent Euro-Asiatique qui entraînerait instantanément l’effondrement de la puissance US. La stupidité et la compromission des élites européennes, ajoutées aux troubles calculs allemands (6), ont permis le succès du plan américain jusqu’ici.
Sauf qu’au lieu d’affaiblir la Russie, cette nouvelle donne l’a convaincu de se détourner définitivement de l’Ouest et d’accélérer comme jamais la réorientation de sa politique vers un partenariat complet avec la Chine (7) et les pays du BRICS en général.
Partant, trois grandes options restent sur la table.
Première option, la pire de toute, que nous évacuons d’entrée de jeu un peu par superstition : l’Occident poursuit dans son hystérie jusqu’au-boutiste et la conflagration survient. Les Etats-Unis s’imaginent peut-être que, comme avec la Seconde Guerre mondiale, ils vont pouvoir tirer leurs marrons du feu à moindre coût et emporter la mise en pilotant Trente nouvelles Glorieuses. Sauf que leurs marrons aussi risquent fort d’être irradiés et qu’en vérité, tout a de forte chance de s’arrêter dans un grand éclair blanc pour tout le monde. Fin de la partie.
Deuxième option, le plan US marche, la Russie, ratant sa réorientation vers l’Est, s’effondre à nouveau lamentablement ; la Chine apeurée se soumet d’instinct aux vertus occidentales après quelques coups de parapluie ; et le Bloc atlantiste renait comme un seul homme de ses cendres à la tête du meilleur des mondes avec, tout en haut, juste sous le soleil, un eurodollar qui flamboie pour mille ans.
Vous y croyez ?
Moi non plus.
Troisième option : le plan US échoue, l’Europe se ressaisit ou éclate et la Russie, avec le soutien des pays du BRICS, réussit à faire mourir l’Empire dans son lit (8). C’est le basculement «en douceur» des centres de pouvoir de la planète et l’arrivée de l’Asie aux commandes. On peut compter sur le réalisme des Russes et des Chinois pour offrir ensuite une session de repêchage à l’Europe, mais plus l’Europe sera restée solidaire de son geôlier américain dans sa chute, plus l’addition sera salée.
Presque en post scriptum, on pourrait aussi ajouter une quatrième option, sorte de cadeau Bonus de l’Empire du Chaos, avec un lent pourrissement de toutes les situations dans le plus complet désordre et, à terme, l’effondrement global du Système sans passation de pouvoir aucune.
Toutes les options sont en effet sur la table.
Toutes impliquent un gigantesque séisme.

Publié par entrefilets.com, le 17/10/2014 à 17h46.

1 Medvedev pose la question de la santé mentale d’Obama

2 L’avertissement de Poutine : “We hope that our partners will realize the futility of attempts to blackmail Russia and remember what consequences discord between major nuclear powers could bring for strategic stability.”

3 Niet à la coopération contre Daesh

4 La Chine, désormais première puissance économique mondiale

5 Enfumage ukrainien: contre-propagande

6 Les troubles calculs allemands

7 Vers la création d’un bouclier antimissiles russo-chinois ?

8 L’empire, le docteur Kübler-Ross et la Syrie

Source : http://www.entrefilets.com/ras-le-bol%20russe.html#sthash.r2Mr6vFc.dpuf

*****

Les six derniers fossoyeurs du monde occidental. Photo prise lors de la cérémonie de la pose de la première pierre du Centre de la Diplomatie des Etats-Unis, en présence de John Kerry et de ses cinq prédécesseurs.

Hillary Rodham Clinton, Madeleine Albright, Henry Kissinger, John Kerry, James Baker, et Colin Powell – Les six derniers fossoyeurs du monde occidental.
Photo prise lors de la cérémonie de la pose de la première pierre du Centre de la Diplomatie des Etats-Unis, en présence de John Kerry et de ses cinq prédécesseurs.

De mon point de vue, quelle que soit l’option crédible choisie ou imposée, le résultat sera le même : le passage de pouvoir se fera des Etats-Unis vers la Chine, et ce, même en cas de conflit nucléaire ; on ne décime pas un milliard et demi de personnes comme ça. Mêmes mutants, il en restera encore assez pour aller demander des comptes au petit nombre de rescapés d’en face.

Un détail amusant (est-ce vraiment un détail ?) devrait faire réfléchir certains fauves de l’Ouest. Les centres de pouvoir de la planète semblent se déplacer selon la marche du soleil. Il y a d’abord eu la Chine, la plus vieille civilisation du monde, suivie de Sumer, ensuite l’, puis la Grèce, remplacée par Rome qui a donné le flambeau à l’Europe occidentale (, , Espagne), et enfin les Etats-Unis. L’étape suivante sera à l’ouest des Etats-Unis, c’est à dire la Chine. Retour à la case départ ?

Avic

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SANTE - L’autre facette du Coca-Cola, celle que vous ne devriez pas voir…

 Sur LES MOUTONS ENRAGES

 

 L’autre facette du Coca-Cola, celle que vous ne devriez pas voir…

Qui ne connait pas le Coca-Cola, cette boisson vendue à travers la planète, chaque jour plus d’un milliard et demi de bouteilles sont vendues, le chiffre d’affaire annuel étant quand à lui de plusieurs dizaines de milliards. La boisson gazeuse se veut irréprochable, veut entrer dans tous les foyers, et aimerait même être le symbole de l’amitié, la musique en plus… Pourtant, comme toute entreprise, il y a une part sombre (voire bien plus) de beaucoup moins médiatisée, et elle ne se limite pas à ses accointances avec le IIIème reich avant la seconde guerre mondiale ni à sa manière de traiter ses employés de manière inhumaine dans certains pays…

Nous allons donc faire ici un petit tour des facettes du soda préféré de l’Empire, de quoi arrêter la consommation sur le champ!

Coca cola

Commençons avec « l’emmerdeuse« , une série de documentaires qui n’a malheureusement pas dépassé les deux épisodes, sa toute première cible ayant été la célèbre marque ayant créé le « Père Noël rouge »: Coca-Cola, et plus particulièrement sa formule secrète.

Olivia Mokiejewski est « accro » au Coca-Cola depuis 25 ans. Elle en a bu près de 7 000 litres, 20 000 canettes. Comme les milliards de consommateurs du célèbre soda, elle ignore ce qu’elle boit exactement depuis tant d’années.

La recette du Coca-Cola est un secret industriel, quasi militaire, jalousement gardé. D’après la marque rouge et blanche, deux personnes seulement dans le monde connaitraient la liste des ingrédients. Pourquoi tant de mystère autour d’une simple boisson sucrée ? Que cache-t-il ? Doit-on se méfier de la boisson la plus consommée sur la planète ? Olivia Mokiejewski a décidé de s’attaquer à la face cachée de la marque la plus puissante du monde et de partir à la recherche de cette fameuse formule secrète…quitte parfois à passer pour une emmerdeuse !

Trouvé sur Infolibre.tv

S’il n’y avait QUE le sucre qui pose problème dans cette boisson, cela serait la moindre des choses, mais même au niveau environnemental le problème existe! Vous imaginiez réellement des baptêmes au Coca-Cola faute d’eau? Les usines de la marque ayant été trop gourmandes à ce niveau-là…

Il est même possible d’aller plus loin encore, avec une idée toute bête: faire cuire la boisson. Tentez une expérience simple: cuisez dans deux casseroles différentes deux types de Cola de la marque, le cola « classique » et le cola « light », avec quoi allez-vous vous retrouver au final à votre avis?

Vous pouvez même le mélanger avec du lait

Peut-être cela va-t-il vous aider à vous passer de cette marque… Mais ne jetez pas pour autant les bouteilles ou canettes que vous pourriez encore avoir en stock, les utilisations possibles sont nombreuses, en voici 20:

Pour prouver que Coca n’a pas sa place dans le corps humain, voici comment vous pouvez utiliser le Coca de 20 manières différentes en vous en servant comme nettoyant domestique:1. Enlève les taches de graisse sur les vêtements et les tissus

2. Enlève la rouille, les méthodes incluent l’utilisation de tissu trempé dans le Coca, une éponge ou même une feuille d’aluminium. Desserre également les boulons rouillés.

3. Enlève les taches de sang sur les vêtements et les tissus.

4. Nettoie les taches d’huile sur un plancher de garage, laissez tremper la tache, puis lavez à grande eau.

5. Tue les limaces et les escargots, l’acide les tue. (rassurant non ?)

6. Nettoie les casseroles brûlées, laissez-le Coca tremper dans la casserole , puis rincez.

7. Détartre une bouilloire (même méthode qu’avec les casseroles brûlées)

8. Nettoie les bornes de la batterie de la voiture en versant une petite quantité de Coca sur chacun d’eux.

9. Nettoie votre moteur; les distributeurs de Coca ont eu recours à cette technique pendant des décennies.

10.  Rend les pièces de monnaie brillantes; les tremper dans Coca, elles ne seront plus du tout ternes.

11. Nettoie le coulis : versez du Coca sur le plancher de la cuisine, laissez agir quelques minutes, puis essuyez.

12. Dissout une dent; Utilisez un récipient hermétique … cela prend un certain temps, mais ça fonctionne.

13. Enlève le chewing-gum des cheveux; faire trempette dans un petit bol de Coca-Cola, laisser quelques minutes.

14. Enlève les taches de  porcelaine vitrifiée.

15. Vous avez une piscine sale? Ajoutez  deux bouteilles de 2 litres de Coca , cela efface la rouille.

16. Vous pouvez supprimer (ou faire disparaître) la couleur de vos cheveux en versant du Coca 0  dessus.

17. Enlève les taches de marqueur sur la moquette et les tapis. Mettez du Coca, lavez et nettoyez à l’eau savonneuse.

18 . Nettoie les WC ; verser autour de la cuvette, laissez pendant un certain temps , rincez et c’est propre.

19 . Du Coca  et une feuille d’aluminium apporteront du Chrome pour une haute brillance .

20 . Enlève les bandes de peinture sur les meubles en métal . Faire tremper une serviette dans le Coca et le poser sur la surface peinte .

Source et article complet sur Swagactu.com

Quand aux effets sur l’organisme, je vous laisse imaginer… Au pire, vous pouvez lire l’article du dessus dans son intégralité…

Vous pouvez toujours de toute manière vous rabattre sur une autre boisson, et ceux étant tentés par la bière, sachez choisir la bonne, car de ce côté-là également, il y a de quoi dire

 

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SANTE micro-ondes - Pourquoi la Russie a interdit l’usage des fours à micro-ondes

Sur SANTE NUTRITION

 

Pourquoi la Russie a interdit l’usage des fours à micro-ondes

18 octobre 2014

« Des consommateurs meurent aujourd’hui en partie parce qu’ils continuent de manger des aliments morts tués par les fours à micro-ondes. Ils prennent un morceau parfaitement sain, chargé de vitamines et d’éléments nutritionnels, puis les irradient dans le micro-onde et détruisent presque tout son côté nutritif.

Les humains sont les seuls animaux de la planète à détruire la valeur nutritionnelle de leur nourriture avant de la manger. Tous les autres animaux consomment la nourriture à son état naturel, non transformé, mais les humains courent en fait des risques pour rendre les aliments moins riches au plan nutritionnel avant leur consommation. Pas étonnant qu’ils soient les mammifères affligés de la plus mauvaise santé de la planète…

 

En Russie, les fours à micro-ondes ont été interdits en 1976, à cause de leurs conséquences négatives sur la santé comme l’ont montré diverses études sur son utilisation. L’interdiction a été levée après la Perestroïka au début des années 90.

L’invention des fours à micro-ondes et son adoption en masse par la population coïncide avec le début de l’obésité dans les nations développées du monde. Le micro-onde a permis non seulement de manger davantage d’aliments favorisant l’obésité, il a aussi détruit une majorité de composants nutritionnels de ces aliments, laissant les consommateurs dans un état croissant de suralimentation avec malnutrition. En d’autres mots, les gens mangent trop de calories mais pas suffisamment de nutriments. Le résultat en est, bien sûr, ce à quoi nous assistons aujourd’hui : diabète galopant, cancer, maladies cardiaques, dépression, insuffisance rénale, troubles du foie et autres.

Ces maladies sont toutes causées par la combinaison d’une malnutrition et l’exposition à des produits chimiques toxiques (plus d’autres facteurs comme les traumatismes émotionnels, le manque d’exercice, etc.). Les micro-ondes créent virtuellement une malnutrition automatique et s’exposer aux toxiques chimiques est facile à faire en mangeant simplement des aliments transformés (qui sont universellement fabriqués avec une addition de poisons présents en tant que conservateurs, colorants, rehausseurs de goût etc).

Cuire au micro-onde est, techniquement, une forme d’irradiation de la nourriture. Je trouve intéressant que les gens qui disent ne jamais manger d’aliments « irradiés » n’ont aucune hésitation à « micro-onder » leurs aliments. C’est la même chose (juste une longueur d’onde différente). En fait, les micro-ondes se nommaient à l’origine « cuisinière radar ». Ça semble bizarre aujourd’hui, n’est-ce pas ? Mais quand les premiers micro-ondes ont été introduits dans les années 70, on en faisait une fière promotion en tant que cuisinières radar. (Photo : 9ème jour après arrosage avec eau passée au micro-onde (à gauche) et eau normale)

Vous exposez votre nourriture à un radar à haute fréquence et elle chauffe. On regardait ça comme une sorte de miracle de l’ère spatiale dans les années 70. Peut-être qu’un jour un inventeur créera un appareil à chauffer les aliments qui n’en modifie pas radicalement la valeur nutritionnelle, mais je ne me fais pas d’illusions là-dessus. Le meilleur moyen maintenant de chauffer les aliments est probablement d’utiliser un simple mini-four et de chauffer aussi bas que possible.

En passant, le micro-onde fonctionne comme annoncé. Il chauffe votre nourriture. Mais le mécanisme qui produit la chaleur cause des dommages internes aux structures moléculaires délicates des vitamines et phytonutriments. Les minéraux sont largement non affectés, cependant, vous obtenez donc le même magnésium, calcium et zinc dans les aliments cuits au micro-onde que ceux cuits autrement, mais toutes les vitamines B importantes, les anthocyanines, les flavonoïdes et autres éléments nutritionnels sont facilement détruits par les fours à micro-ondes.

Le micro-onde est l’appareil du mort vivant. Les gens qui utilisent le micro-onde de manière régulière sont sur la pente de maladies dégénératives et d’une permanente bataille contre l’obésité. Plus vous utilisez le micro-onde, plus votre état nutritionnel empire et plus vous risquez d’être diagnostiqué de diverses maladies et mis sous médicaments qui, bien sûr, créeront d’autres problèmes de santé qui mènent à une dégringolade de la santé.

Faites-vous une faveur : jetez votre micro-onde. Il est plus facile d’éviter de s’en servir s’il n’y en a pas un dans votre environnement. Il fera de la place sur votre comptoir, économisera de l’électricité et améliorera fortement vos habitudes alimentaires. Le mieux est de vous efforcer de manger plus de cru. C’est ainsi que vous obtiendrez la meilleure nutrition.


Voici quelques-unes des découvertes récentes sur les aliments cuits au micro-onde :

1. Les aliments cuits au micro-onde perdent entre 60 et 90 % de leur énergie vitale et ce type de cuisson accélère la désintégration structurelle des aliments.

2. La cuisson au micro-onde crée des agents cancérigènes dans le lait et les céréales.

3. Cuire au micro-onde modifie les éléments de base des aliments, entraînant des désordres digestifs.

4. Cuire au micro-onde change la chimie des aliments, ce qui peut conduire à des dysfonctionnements du système lymphatique et une dégénérescence de la capacité du corps à se protéger contre le cancer.

5. La nourriture cuite au micro-onde entraîne un pourcentage plus élevé de cellules cancéreuses dans le courant sanguin.

6. Cuire au micro-onde altère la décomposition des substances élémentaires si on expose des légumes crus, cuisinés ou congelés pour très peu de temps et il y a une formation de radicaux libres. (ce qui détruit l’argument de la seule utilisation du four pour décongeler)

7. Des aliments au micro-onde ont causé des tumeurs cancéreuses à l’estomac et aux intestins, une dégénération des tissus cellulaires périphériques, et un affaiblissement graduel des systèmes digestif et excrétoire chez un fort pourcentage de gens.

8. Des aliments cuits au micro-onde ont abaissé la capacité du corps à utiliser les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine E, les minéraux essentiels et les lipotropiques (qui corrigent ou empêche une accumulation de graisse dans le foie)

9. L’environnement dans le champ d’un micro-onde engendre aussi un tas de problèmes de santé.

10. Des mets préparés et chauffés au micro-onde ont créé :

• Du d-Nitrosodiethanolamine (un agent cancérigène bien connu)
• Une déstabilisation des composants biomoléculaires des protéines actives
• La création d’un effet reliant à la radioactivité de l’atmosphère
• La création d’agents cancérigènes dans les composants protéinés du lait et des grains de céréales.

11. Les émissions de micro-onde ont aussi entraîné une altération du comportement catabolique du glucoside et du galactoside – élements à l’intérieur de fruits congelés puis décongelés de cette manière.

12. Les micro-ondes ont modifié le comportement catabolique de l’alcaloïde de plantes quand des légumes crus, cuits ou congelés ont été exposés même très peu de temps.

13. Des radicaux libres cancérigènes se forment dans certaines formations minérales de plantes, surtout dans les légumes-racine crus.

14. En raison des altérations chimiques des substances alimentaires, des dysfonctionnements surviennent dans le système lymphatique, entraînant l’aptitude à une dégénération des systèmes immunitaires de se protéger contre des tumeurs cancéreuses.

15. Le catabolisme instable des aliments cuits au micro-onde altère leurs substances élémentaires, amenant des désordres du système digestif.

16. Ceux qui ingèrent des aliments cuits au micro-onde ont montré une incidence statistiquement plus élevée de cancers intestinaux, plus une dégénération générale des tissus cellulaires de périphérie avec une baisse graduelle de la fonction digestive et excrétoire.

17. L’exposition aux micro-ondes a entraîné une diminution significative de la valeur nutritionnelle de tous les aliments étudiés et une accélération marquée de la désintégration structurelle de tous les aliments.

Mike Adams de NaturalNews dit, à propos des micro-ondes :

« L’augmentation des carences nutritionnelles étendues dans le monde occidental correspond parfaitement à l’introduction du four à micro-onde. Ce n’est pas une coïncidence. Les fours à micro-onde chauffent les aliments par un processus de friction des molécules, mais cette même friction moléculaire détruit rapidement les délicates molécules des vitamines et phytonutriments qu’on trouve naturellement dans les aliments.

Une étude a montré que passer des légumes au micro-ondes détruit jusqu’à 97 % du contenu nutritionnel (vitamines et autres nutriments à base de plantes qui préviennent la maladie, booste la fonction immunitaire et améliorent la santé). En d’autres mots, manger desvous fournit une médecine anti-cancer naturelle extrêmement efficace pour stopper la croissance de tumeurs cancéreuses.

Mais passer les brocolis au micro-onde détruit les nutriments anti-cancer, donnant un aliment « mort » et appauvri au plan nutritionnel. Il existe même des preuves suggérant que le passage au micro-onde détruit l’harmonie des molécules d’eau, créant un modèle énergétique de chaos dans l’eau qu’on trouve dans tous les aliments. En fait, le terme commun d’irradier vos aliments est approprié : utiliser un micro-onde est un peu comme verser une bombe nucléaire sur votre nourriture, puis consommer les retombées.

Donc, si vous allez utiliser un four à micro-ondes, il est suggéré de le placer hors de la cuisine à un endroit pratique. Il est conseillé de ne pas stationner devant un micro-onde pendant de longues périodes. Il existe de nombreuses recherches qui ont été effectuées sur les fours à micro-ondes et leurs effets sur le corps humain. Les dernières études n’ont pas encore été publiées, mais si ce qui se trouve ci-dessus n’est pas une indication des effets négatifs sur la nourriture, je ne peux qu’imaginer les effets sur le corps humain. »
Si vous voulez favoriser une meilleure vie à votre famille et à vous, jetez votre micro-onde ! Un peu plus de temps passé à préparer un repas = une vie plus longue en meilleure santé ! »

Sources:
Apparently Apparel
Mercola
BBB via NP


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ISRAËL - Des juifs quittent leur pays pour une vie meilleure... en Allemagne

 

Sur EXPRESS.BE

Des juifs quittent leur pays pour une vie meilleure... en Allemagne

- Drapeau - John Mac Dougall

Ce mois-ci, une page en hébreux a été créée sur Facebook, pour dispenser des conseils pour émigrer à Berlin, intitulée « Olim Le-Berlin », et en une semaine, elle a obtenu 600 000 visiteurs. De plus en plus d'Israéliens envisagent la possibilité d'émigrer pour l'Europe occidentale. Ils espèrent échapper à l’insécurité, l'intolérance religieuse et les préoccupations économiques de leur pays dans des villes telles que Londres ou Berlin, rapporte The Economist. Même l'économiste israélien Manuel Trajtenberg admet que « Berlin est plus attirante que Tel Aviv ».

Ce mouvement d’émigration a généré un mouvement de colère de la part du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou. Le journal Yisrael Hayom, partisan du gouvernement, a critiqué les candidats au départ, affirmant qu’ils étaient « une insulte pour les survivants de l'Holocauste». « On se reverra dans les chambres à gaz », a commenté un Israélien qui conteste ce mouvement sur la page Facebook.

Les volontaires pour l’exil à Berlin ont posté un ticket de caisse montrant que le shopping en Allemagne était trois fois moins coûteux qu’en Israël. « Même notre patriarche Jacob est parti en Egypte pour doubler son salaire et ne payer qu’un tiers pour le loyer », font-ils valoir.

Pourtant, les candidats à l’émigration sont peu nombreux. En Allemagne, on a enregistré une hausse de seulement 400 migrants en provenance d'Israël. En 2012, environ seize mille Israéliens ont quitté leur pays, mais ce nombre a été plus que compensé par l'arrivée d'immigrants juifs en provenance d'Europe de l'Est, d’Amérique et de France, qui sont généralement plus religieux et plus conservateurs que ceux qui partent.

En outre, ce n’est pas une nouveauté. Selon le démographe Sergio DellaPergola, depuis la création de l’Etat d’Israël, 700 000 personnes en sont parties. Les villes multiculturelles occidentales sont de plus en plus attirantes pour les jeunes les jeunes Israéliens laïcs très instruits, en particulier les femmes.

Beaucoup sont partis au cours de l’été dernier, pendant le conflit avec Gaza. De plus, beaucoup de familles israéliennes s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants. La peur de l'antisémitisme en Europe est un facteur dissuasif pour beaucoup de candidats au départ, mais d'un autre côté, le refus du gouvernement israélien de négocier un compromis avec les Palestiniens dissipe l'espoir d'une paix durable.

Enfin, les Israéliens réalisent que ces conflits ont des implications sur le plan économique. Le 8 octobre dernier, le gouvernement a consenti une hausse de 10% des dépenses militaires.

Les juifs ashkénazes ont tendance à choisir l’Allemagne, la Hongrie et la Pologne comme pays d’accueil, cependant que l’Espagne est en passe d’approuver une loi qui accordera la nationalité espagnole à des millions de juifs sépharades descendants de ceux qu’elle a expulsés en 1492.

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19/10/14

PETROLE - Contre qui est organisée la baisse du prix du pétrole de 25 % ?

...Une question très intéressante dans le contexte actuel!

 

 

Sur VOLTAIRENET

Contre qui est organisée la baisse du prix du pétrole de 25 % ?

| 16 octobre 2014
+

Depuis le début de l’attaque de l’Émirat islamique en Irak, en juin, non seulement le cours du pétrole ne grimpe pas, mais il a baissé de près de 25 %, passant de 115 $ le barril de brut à 83,78 $.

Le ministre vénézuélien du pétrole, Rafael Ramírez, a publiquement dénoncé une manipulation des cours sans lien avec la réalité du marché international. La plupart des spécialistes accusent l’Arabie saoudite, tandis que les experts du Royaume parlent ouvertement de faire descendre les prix à 80 $ le baril.

Le gouverneur de la Banque centrale russe, Elvira S. Nabiullina, a indiqué devant la Douma se préparer à une baisse prolongée du prix du brut à 60 $ le baril.

Si des pays exportateurs comme la Russie disposent de réserves monétaires considérables, d’autres comme le Venezuela s’apprêtent à faire face à une grave crise économique. Sont également directement touchés : l’Irak (en pleine guerre), l’Iran (toujours sous sanctions), le Nigeria (qui s’apprête à une élection présidentielle), le Nicaragua, la Bolivie et Cuba (qui sont approvisionnés à bas prix par le Venezuela).

À terme, ce sont les États-Unis eux-mêmes qui souffriraient, la valeur du dollar étant adossée au marché mondial du pétrole.

Il est pour le moment difficile d’interpréter cette baisse qui défie tous les pronostics. Deux facteurs doivent être considérés :
- la tentative des BRICS de ne plus se vendre d’hydrocarbures en dollars, mais en monnaies nationales ;
- la guerre conduite par la Coalition états-unienne contre l’Émirat islamique qui, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, est un moyen de détruire des installations pétrolières en Irak et en Syrie.

La baisse du cours du pétrole modifie la rentabilité de nombreuses activités économiques (par exemple, les sources d’énergie alternatives deviennent hors de prix, tandis que la plupart des produits chimiques deviennent très bon marché).

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La Hongrie face à la politique des sanctions, le nouveau martinet américain

Sur LE SAKER

 

La Hongrie face à la politique des sanctions, le nouveau martinet américain

Après l’entourage de Poutine, voici un nouveau leader européen, dont les proches vont recevoir la fessée de Papa Obama, montrant ainsi que l’ingérence ouverte américaine dans les affaires intérieures d’un pays souverain, même faisant partie de l’Union européenne, ne connait plus de limites.

Le FMI et l'UE enterrent la Hongrie

Le FMI et l’UE enterrent la Hongrie

 

 

Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, voit son entourage politique immédiat frappé d’interdiction d’entrée sur le territoire américain :

« Un signe supplémentaire de l’irritation de Washington envers M. Orban, ouvertement critiqué désormais par les autorités américaines pour ses limitations des libertés démocratiques, mais aussi pour ses déclarations en faveur de la Russie durant la crise ukrainienne. » [1]

Mais peut-être aussi pour cette autre raison :

« Au cours de la réunion de l’Asia-Europe meeting (ASEM) à Milan, la semaine dernière, le Premier ministre hongrois a poussé à ce qu’un maximum d’accords de libre-échange soit établi entre l’Union européenne et les pays asiatiques, prétendant que les exportations seraient favorisées si ‘ces activités n’étaient pas pénalisées par des droits de douane’. Viktor Orban a souligné que les participants ont fait référence aux deux continents, comme à une seule unité. Leurs économies devraient être intégrées par le développement d’infrastructures, d’accords de libre-échange et d’investissements réciproques. Relier ces économies est bien plus important que d’essayer de s’en prendre aux modèles de gestion anti-crise de pays spécifiques, a-t-il insisté. » (Allusions évidentes à l’interventionnisme européen et américain dans les affaires intérieures hongroises, NdT) [2]

Encore plus sûrement, par cette déclaration d’Orban, qui remonte à fin juillet :

« Le Premier ministre Hongrois Viktor Orban a dit qu’il voulait abandonner la démocratie libérale en faveur d’un « état illibéral », en citant la Russie et la Turquie comme exemples.

La crise financière globale a montré que « les États démocratiques libéraux ne sont plus globalement compétitifs », a déclaré Orban le 26 juillet lors d’un séminaire avec des dirigeants hongrois à Baile Tusnad en Roumanie.

« Je ne pense pas qu’être membre de l’Union européenne nous empêche de construire un nouvel état illibéral, basé sur des fondations nationales », a dit Orban dans une vidéo de ses discours trouvée sur le site du gouvernement. Il a nommé la Russie, la Turquie et la Chine comme exemples de nations « ayant réussi, alors qu’aucune d’elle n’est libérale et que quelques-unes ne sont même pas démocratiques ». [3]

Cette irritation américaine a empiré depuis, puisque le 24 septembre dernier :

« Le discours du président américain Barack Obama à la Clinton Global Initiative, une organisation, dont le but est de trouver des solutions aux problèmes mondiaux les plus importants, a créé une forte émotion en Hongrie. En parlant de l’état des sociétés civiles mondiales et des organisations non gouvernementales, il a exprimé son inquiétude que « de la Hongrie à l’Égypte, des régulations sans fin et une intimidation évidente ciblent de plus en plus la société civile » [Il faut noter que maintenant société civile est le mot politiquement correct employé pour dire ONG à but politique financé par…, NdT] [4]

Dans le même discours :

« Obama a aussi accusé la Russie, la Chine, le Venezuela, l’Azerbaïdjan et l’Égypte d’intimider les organisations civiles. 

Depuis juin, les autorités hongroises ont enquêté sur quelques 60 organisations non gouvernementales financées par l’étranger est suspectées de « se mêler de politique hongroise » ainsi que d’activités criminelles.

En juillet, le Premier ministre hongrois, qui a été accusé de dérive autoritaire depuis 2010 qu’il est au pouvoir, a dénoncé quelques ONG comme des « activistes étrangers rémunérés » [5] 

Et, comme d’habitude, dans la foulée des sanctions américaines, l’Europe suit fidèlement puisque :

« Le parlement européen tiendra un débat en séance plénière mardi prochain à Strasbourg sur la situation en Hongrie, ont prévenu la délégation hongroise et le Parti du peuple européen. La décision fut prise après un vote majoritaire des députés de gauche, ajoutant que la gauche hongroise a subi une lourde défaite aux dernières élections locale et cela pour la troisième fois de suite, et donc ‘ils se tournent vers leurs alliés européens pour prendre leur revanche dans l’arène bruxelloise’. » [6] 

A suivre donc mardi prochain 21 octobre pour le résultat de ces débats.

En attendant, et pour comprendre plus en profondeur la réaction occidentale à cette (re)prise d’indépendance hongroise, on peut se référer à Wikipédia :

Après la chute de l’Union soviétique en 1991, la Hongrie rejoint le giron de l’Europe occidentale, rejoint l’OTAN en 1999 et l’Union européenne le 1er mai 2004. Avec la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque, elle forme le groupe de Visegrád.

Alors que les deux décennies de la transition sont marquées par un jeu politique équilibré entre la gauche et la droite à la tête du pays, le parti conservateur Fidesz-MPSz remporte les élections parlementaires à une écrasante majorité au printemps 2010. Marginalisés, les partis progressistes MSzP et LMP ne parviennent pas à empêcher le Premier ministre Viktor Orbán de faire adopter, le 18 avril 2011, par l’Országgyulés une nouvelle loi fondamentale. Entrée en vigueur le 1er janvier 2012, elle inscrit dans le marbre de nombreuses dispositions très conservatrices. Ce changement constitutionnel s’accompagne d’un activisme législatif très important permettant un remodelage profond de l’organisation institutionnelle et politico-administrative du pays et laissant entrevoir le retour d’un État fort. [7]

Pour résumer ces quelques brèves, je dirais qu’en Russie, en Chine, au Venezuela ou en Égypte, aussi maintenant en Hongrie, des gouvernements forts, issus d’élections démocratiques, des gouvernements renforcés par chacune de ces élections démocratiques, prennent des dispositions de surveillance (pas encore d’interdiction) contre des organisations non gouvernementales occidentales mises en place pour les déstabiliser par le moyen de révolutions colorées ou autres stratagèmes, et que, en rétorsion, les gouvernements occidentaux utilisent maintenant les sanctions comme mesures de représailles. Mais la grande différence entre la Hongrie et les autres États rebelles, c’est qu’elle fait partie de l’Union européenne et de l’OTAN.

Depuis la chute du système communiste, le système démocratique libéral faisait référence comme modèle de réussite universel. Aujourd’hui, il commence à perdre de son lustre auprès, non seulement de ses populations, mais aussi de quelques dirigeants dans le monde, élus et soutenus par ces mêmes populations. Tout cela, alors que beaucoup de gouvernants de démocraties libérales ayant réussi ont des taux de satisfaction dans les sondages au ras des pâquerettes, et ne tiennent que par le soutien des médias à leur botte (subventionnés par le fameux argent du contribuable et par des industriels ou financiers ayant réussi), des médias qui passent leur temps à nous raconter les réussites économiques de ces gouvernants, leurs bienfaiteurs.

Viktor Orban, le Premier ministre hongroisViktor Orban, le Premier ministre hongrois (Crédit photo : Akos Stiller/Blomberg)

Wayan pour vineyardsaker.fr

Notes

[1] Hongrie : des proches de Viktor Orban dans le viseur de Washington (lemonde.fr, français, 18-10-2014)

[2] PM Orban calls for ‘Eastern Opening’ in Milan (hungarytoday.hu, anglais, 18-10-2014)

[3] Orban Says He Seeks to End Liberal Democracy in Hungary (bloomberg.com, anglais, 28-07-2014)

[4] Barracking for Viktor Orbán (budapesttimes.hu, anglais, 05-10-2014)

[5] Hungary’s Orban harshly criticized by Barack Obama for messing with people’s freedom (standartnews.com, anglais, 25-09-2014)

[6] Hungary remains under Fire in Brussels (hungarytoday.hu, anglais, 17-10-2014)

[7] Hongrie : Du Pacte de Varsovie à la construction européenne (Wikipédia, français)

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SANTE - Pourquoi la Russie a interdit l’usage des fours à micro-ondes?

Sur SANTE NUTRITION

 

Pourquoi la Russie a interdit l’usage des fours à micro-ondes?

18 octobre 2014

« Des consommateurs meurent aujourd’hui en partie parce qu’ils continuent de manger des aliments morts tués par les fours à micro-ondes. Ils prennent un morceau parfaitement sain, chargé de vitamines et d’éléments nutritionnels, puis les irradient dans le micro-onde et détruisent presque tout son côté nutritif.

Les humains sont les seuls animaux de la planète à détruire la valeur nutritionnelle de leur nourriture avant de la manger. Tous les autres animaux consomment la nourriture à son état naturel, non transformé, mais les humains courent en fait des risques pour rendre les aliments moins riches au plan nutritionnel avant leur consommation. Pas étonnant qu’ils soient les mammifères affligés de la plus mauvaise santé de la planète…

En Russie, les fours à micro-ondes ont été interdits en 1976, à cause de leurs conséquences négatives sur la santé comme l’ont montré diverses études sur son utilisation. L’interdiction a été levée après la Perestroïka au début des années 90.

L’invention des fours à micro-ondes et son adoption en masse par la population coïncide avec le début de l’obésité dans les nations développées du monde. Le micro-onde a permis non seulement de manger davantage d’aliments favorisant l’obésité, il a aussi détruit une majorité de composants nutritionnels de ces aliments, laissant les consommateurs dans un état croissant de suralimentation avec malnutrition. En d’autres mots, les gens mangent trop de calories mais pas suffisamment de nutriments. Le résultat en est, bien sûr, ce à quoi nous assistons aujourd’hui : diabète galopant, cancer, maladies cardiaques, dépression, insuffisance rénale, troubles du foie et autres.

Ces maladies sont toutes causées par la combinaison d’une malnutrition et l’exposition à des produits chimiques toxiques (plus d’autres facteurs comme les traumatismes émotionnels, le manque d’exercice, etc.). Les micro-ondes créent virtuellement une malnutrition automatique et s’exposer aux toxiques chimiques est facile à faire en mangeant simplement des aliments transformés (qui sont universellement fabriqués avec une addition de poisons présents en tant que conservateurs, colorants, rehausseurs de goût etc).

Cuire au micro-onde est, techniquement, une forme d’irradiation de la nourriture. Je trouve intéressant que les gens qui disent ne jamais manger d’aliments « irradiés » n’ont aucune hésitation à « micro-onder » leurs aliments. C’est la même chose (juste une longueur d’onde différente). En fait, les micro-ondes se nommaient à l’origine « cuisinière radar ». Ça semble bizarre aujourd’hui, n’est-ce pas ? Mais quand les premiers micro-ondes ont été introduits dans les années 70, on en faisait une fière promotion en tant que cuisinières radar. (Photo : 9ème jour après arrosage avec eau passée au micro-onde (à gauche) et eau normale)

Vous exposez votre nourriture à un radar à haute fréquence et elle chauffe. On regardait ça comme une sorte de miracle de l’ère spatiale dans les années 70. Peut-être qu’un jour un inventeur créera un appareil à chauffer les aliments qui n’en modifie pas radicalement la valeur nutritionnelle, mais je ne me fais pas d’illusions là-dessus. Le meilleur moyen maintenant de chauffer les aliments est probablement d’utiliser un simple mini-four et de chauffer aussi bas que possible.

En passant, le micro-onde fonctionne comme annoncé. Il chauffe votre nourriture. Mais le mécanisme qui produit la chaleur cause des dommages internes aux structures moléculaires délicates des vitamines et phytonutriments. Les minéraux sont largement non affectés, cependant, vous obtenez donc le même magnésium, calcium et zinc dans les aliments cuits au micro-onde que ceux cuits autrement, mais toutes les vitamines B importantes, les anthocyanines, les flavonoïdes et autres éléments nutritionnels sont facilement détruits par les fours à micro-ondes.

Le micro-onde est l’appareil du mort vivant. Les gens qui utilisent le micro-onde de manière régulière sont sur la pente de maladies dégénératives et d’une permanente bataille contre l’obésité. Plus vous utilisez le micro-onde, plus votre état nutritionnel empire et plus vous risquez d’être diagnostiqué de diverses maladies et mis sous médicaments qui, bien sûr, créeront d’autres problèmes de santé qui mènent à une dégringolade de la santé.

Faites-vous une faveur : jetez votre micro-onde. Il est plus facile d’éviter de s’en servir s’il n’y en a pas un dans votre environnement. Il fera de la place sur votre comptoir, économisera de l’électricité et améliorera fortement vos habitudes alimentaires. Le mieux est de vous efforcer de manger plus de cru. C’est ainsi que vous obtiendrez la meilleure nutrition.


Voici quelques-unes des découvertes récentes sur les aliments cuits au micro-onde :

1. Les aliments cuits au micro-onde perdent entre 60 et 90 % de leur énergie vitale et ce type de cuisson accélère la désintégration structurelle des aliments.

2. La cuisson au micro-onde crée des agents cancérigènes dans le lait et les céréales.

3. Cuire au micro-onde modifie les éléments de base des aliments, entraînant des désordres digestifs.

4. Cuire au micro-onde change la chimie des aliments, ce qui peut conduire à des dysfonctionnements du système lymphatique et une dégénérescence de la capacité du corps à se protéger contre le cancer.

5. La nourriture cuite au micro-onde entraîne un pourcentage plus élevé de cellules cancéreuses dans le courant sanguin.

6. Cuire au micro-onde altère la décomposition des substances élémentaires si on expose des légumes crus, cuisinés ou congelés pour très peu de temps et il y a une formation de radicaux libres. (ce qui détruit l’argument de la seule utilisation du four pour décongeler)

7. Des aliments au micro-onde ont causé des tumeurs cancéreuses à l’estomac et aux intestins, une dégénération des tissus cellulaires périphériques, et un affaiblissement graduel des systèmes digestif et excrétoire chez un fort pourcentage de gens.

8. Des aliments cuits au micro-onde ont abaissé la capacité du corps à utiliser les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine E, les minéraux essentiels et les lipotropiques (qui corrigent ou empêche une accumulation de graisse dans le foie)

9. L’environnement dans le champ d’un micro-onde engendre aussi un tas de problèmes de santé.

10. Des mets préparés et chauffés au micro-onde ont créé :

• Du d-Nitrosodiethanolamine (un agent cancérigène bien connu)
• Une déstabilisation des composants biomoléculaires des protéines actives
• La création d’un effet reliant à la radioactivité de l’atmosphère
• La création d’agents cancérigènes dans les composants protéinés du lait et des grains de céréales.

11. Les émissions de micro-onde ont aussi entraîné une altération du comportement catabolique du glucoside et du galactoside – élements à l’intérieur de fruits congelés puis décongelés de cette manière.

12. Les micro-ondes ont modifié le comportement catabolique de l’alcaloïde de plantes quand des légumes crus, cuits ou congelés ont été exposés même très peu de temps.

13. Des radicaux libres cancérigènes se forment dans certaines formations minérales de plantes, surtout dans les légumes-racine crus.

14. En raison des altérations chimiques des substances alimentaires, des dysfonctionnements surviennent dans le système lymphatique, entraînant l’aptitude à une dégénération des systèmes immunitaires de se protéger contre des tumeurs cancéreuses.

15. Le catabolisme instable des aliments cuits au micro-onde altère leurs substances élémentaires, amenant des désordres du système digestif.

16. Ceux qui ingèrent des aliments cuits au micro-onde ont montré une incidence statistiquement plus élevée de cancers intestinaux, plus une dégénération générale des tissus cellulaires de périphérie avec une baisse graduelle de la fonction digestive et excrétoire.

17. L’exposition aux micro-ondes a entraîné une diminution significative de la valeur nutritionnelle de tous les aliments étudiés et une accélération marquée de la désintégration structurelle de tous les aliments.

Mike Adams de NaturalNews dit, à propos des micro-ondes :

« L’augmentation des carences nutritionnelles étendues dans le monde occidental correspond parfaitement à l’introduction du four à micro-onde. Ce n’est pas une coïncidence. Les fours à micro-onde chauffent les aliments par un processus de friction des molécules, mais cette même friction moléculaire détruit rapidement les délicates molécules des vitamines et phytonutriments qu’on trouve naturellement dans les aliments.

Une étude a montré que passer des légumes au micro-ondes détruit jusqu’à 97 % du contenu nutritionnel (vitamines et autres nutriments à base de plantes qui préviennent la maladie, booste la fonction immunitaire et améliorent la santé). En d’autres mots, manger desvous fournit une médecine anti-cancer naturelle extrêmement efficace pour stopper la croissance de tumeurs cancéreuses.

Mais passer les brocolis au micro-onde détruit les nutriments anti-cancer, donnant un aliment « mort » et appauvri au plan nutritionnel. Il existe même des preuves suggérant que le passage au micro-onde détruit l’harmonie des molécules d’eau, créant un modèle énergétique de chaos dans l’eau qu’on trouve dans tous les aliments. En fait, le terme commun d’irradier vos aliments est approprié : utiliser un micro-onde est un peu comme verser une bombe nucléaire sur votre nourriture, puis consommer les retombées.

Donc, si vous allez utiliser un four à micro-ondes, il est suggéré de le placer hors de la cuisine à un endroit pratique. Il est conseillé de ne pas stationner devant un micro-onde pendant de longues périodes. Il existe de nombreuses recherches qui ont été effectuées sur les fours à micro-ondes et leurs effets sur le corps humain. Les dernières études n’ont pas encore été publiées, mais si ce qui se trouve ci-dessus n’est pas une indication des effets négatifs sur la nourriture, je ne peux qu’imaginer les effets sur le corps humain. »
Si vous voulez favoriser une meilleure vie à votre famille et à vous, jetez votre micro-onde ! Un peu plus de temps passé à préparer un repas = une vie plus longue en meilleure santé ! »

Sources:
Apparently Apparel
Mercola
BBB via NP

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UE - L’article 50 du traité sur l’Union européenne qui permet de sortir de l'Union Européenne.

L’article 50 du traité sur l’Union européenne

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

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UKRAINE - L’ignorance de l’Occident devant les atrocités ukrainiennes est un outrage

 Sur VINEYARDSAKER

 

Logo du Saker

L’ignorance de l’Occident devant les atrocités ukrainiennes est un outrage

 

 

Le 30 septembre 2014, enterrée au milieu des 9 minutes de la dernière édition du reportage de Channel 1 à la télévision russe, on trouve une déclaration de 23 secondes de l’enquêteur Enorst Gronych de l’organisation Latvian Center for Human Rights, dans laquelle il annonce devant la caméra qu’il a récemment questionné les habitants d’un village évacué il y a peu par les forces de répression de la junte [l’armée ukrainienne et les éléments paramilitaires engagés contre les séparatistes, NdT], qui lui ont parlé de cas répétés de viols en groupes sur des jeunes filles âgées de 12, 13 et 14 ans par des bandits ukrainiens.

 

Enorst Gronych de l’organisation Latvian Center for Human RightsEnorst Gronych de l’organisation Latvian Center for Human Rights

 

 

D’après Gronych, ce type de comportement s’inscrit dans la définition d’un génocide.

En fait, les chaines de télévision russes ont également rapporté des découvertes de fosses communes, de nombreux cas de civils sortis de leur voiture et abattus sommairement, des fosses communes pleines de corps abattus avec les mains liées dans le dos, et des cas de tortures, de tortures, et toujours plus de tortures, des passages à tabac systématiques. Des svastikas découpés sur la peau, des blessures à l’arme blanche, des os cassés, des traumatismes à la tête, des dommages aux reins, sont apparemment les traitements classiques que toute personne emprisonnée (quelle que soit la raison de sa détention) peut attendre des libérateurs de la Junte.

Par ailleurs, il devient de plus en plus évident que près de la moitié des prisonniers de guerre novorussiens, qui sont échangés contre des prisonniers ukrainiens suivant les termes du récent accord de cessez-le-feu, ne sont pas des combattants, mais des civils enlevés dans le seul but de les échanger.

Il n’est pas difficile d’imaginer ce qui est vraiment arrivé à la moitié manquante : la plupart d’entre eux ont été torturés et tués par des bandits ukrainiens avinés (dans un contraste saisissant, les prisonniers ukrainiens [en Novorussie], ont été correctement traités, lavés, nourris, habillés et on leur a donné le choix de rester en Russie ou de retourner en Ukraine).

Pour toute personne un peu familière avec le nationalisme ukrainien et les nationalistes ukrainiens, tout ceci n’est pas une surprise. Non-seulement cela correspond tout-à-fait avec ce qui se passe dans le reste de l’Ukraine contrôlée par la Junte, mais cela correspond également avec les pratiques des nationalistes ukrainiens du temps de Bandera, et avant.

Non, ce qui est surprenant, c’est le silence de plomb en Occident à propos de ces événements. Pour quelqu’un comme moi, qui se rappelle nettement les protestations indignées des Organisations non gouvernementales, des médias et des gouvernements occidentaux à propos des violations des droits de l’homme en Tchétchénie, en Bosnie ou au Kosovo (certaines d’entre elles à propos de faits totalement fictifs !), il est hallucinant de voir comment, pour quelques raisons mystérieuses, les atrocités ukrainiennes semblent ne pas être remarquées par l’Occident.

Les mêmes Occidentaux, qui sont absolument outragés par l’arrestation d’activistes des Pussy Riot, et qui semblent croire sérieusement qu’organiser une parade Gay Pride à Moscou relève des droits de l’homme, sont apparemment totalement indifférents au viol en groupe de jeunes filles de 12 ou 14 ans.

Qu’est-ce que cela nous dit de l’Occident, des ses valeurs, de ses dirigeants, de ses médias, de ses habitants ?

Le Saker
Traduit par Étienne pour vineyardsaker.fr

Source : The West’s Ignorance of Ukraine Atrocities is an Outrage (Russia Insider, anglais, 30-09-2014)

 

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Quand TF1 parlait du groupe Bilderberg ... avant 40 ans de silence médiatique

Sur AGENCE INFOLIBRE

Ugo Passuello
17 octobre 2014

Si cette vidéo montre que le groupe Bilderberg a été dévoilé au grand public dès 1977, elle dénote pour le moins d'une amnésie journalistique sur ces quarante dernières années.

Il faut croire qu'une réunion annuelle rassemblant les personnages les plus influents de l'Occident qui débattent à huit clos des "problèmes économiques" sans en aviser le public n'a que très peu d'intérêt pour nos amis journalistes.

 

 

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L’Afrique grandeur nature : la carte qui bouscule les idées reçues

Sur RUE 89

 

L’Afrique grandeur nature : la carte qui bouscule les idées reçues

Pierre Haski | Cofondateur Rue89

Cette carte est étonnante, et bien plus parlante que toutes les explications. Le continent africain ainsi représenté dans sa taille réelle, est aussi grand que les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et une bonne partie de l’Europe additionnées.


La superficie de l’Afrique englobe la Chine, les Etats-Unis, une bonne partie de l’Europe... (Via Mark Doyle sur Twitter (@Doylebytes))

C’est Mark Doyle, le correspondant de la BBC pour les questions de développement, qui a « tweeté » cette carte vendredi, suscitant des réactions de surprise et d’incrédulité parmi ses lecteurs.


La projection de Peters, qui contrairement à celle de Mercator, tente de tenir compte de la taille réelle des continents (Penarc/Wikimedia Commons)

L’un d’eux est même allé vérifier les chiffres, et a dû se résoudre à la réalité de cette carte :

  • Afrique : 30 millions de km² ;
  • Chine et Etats-Unis : 10 millions chacun.

Une fois de plus, une bonne infographie parle plus que dix mille mots...

 

 

 

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Lavrov : Moscou ne va pas négocier les conditions de la levée des sanctions occidentales

Sur RUVR RU

Lavrov : Moscou ne va pas négocier les conditions de la levée des sanctions occidentales

Lavrov : Moscou ne va pas négocier les conditions de la levée des sanctions occidentales

Par La Voix de la Russie | La Russie ne va pas négocier les modalités de la levée des sanctions des États-Unis et de l'Union européenne, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans une interview accordée à la chaîne de télévision NTV.

Mise à jour : 16.11, heure de Moscou

Une sortie de la crise dans les relations entre Moscou et Kiev sera trouvée (Lavrov)

Une sortie de la crise dans les relations entre Moscou et Kiev sera certainement trouvée, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Lavrov a souligné que la Russie ne pouvait pas perdre l'Ukraine, parce qu’il s’agissait non seulement d’un groupe de personnes qui ont pris le pouvoir, des nazis, des vandales, mais aussi le peuple fraternel avec la langage, la littérature et les racines culturelles et philosophiques communes.

Moscou fera tout son possible pour mettre en œuvre des accords de Minsk, ainsi que des accords atteints à Genève en avril, lorsque l'Ukraine s'est engagée à commencer la réforme constitutionnelle, a indiqué Lavrov.

Le ministre russe a noté que l'Occident n’utilisait pas son influence sur Kiev, pour le convaincre qu'il n'y a pas d'alternative au processus de paix.

 

Mise à jour : 16.11, heure de Moscou

START : la Russie insiste sur la pleine mise en œuvre de traité

Moscou insiste sur la pleine mise en œuvre de traité en cours sur la réduction et la limitation des armes stratégiques offensives (START), a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« Les Américains veulent reprendre les négociations sur de nouvelles réductions des armements stratégiques offensifs », a déclaré le ministre russe.

Néanmoins, Lavrov a noté que le traité sur la réduction et la limitation des armements stratégiques offensifs, signé en 2010, devrait être exécuté en premier lieu.

 

Mise à jour : 14.27, heure de Moscou

Lavrov qualifie d'impériale l'approche des Etats-Unis aux relations internationales

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié de «consommation» et d’«impériale» l'approche de Washington aux relations internationales, en exprimant sa conviction que cette position serait inévitablement corrigée.

Selon Lavrov, les Américains croient qu’ils ont le droit de punir les pays, lorsqu’ils n’agissent pas de façon voulue par Washington, et les obligent à procéder à la coopération dans le domaine lié aux questions vitales pour les Etats-Unis et leurs alliés.

Lavrov a suggéré que le chef du Département d'Etat des Etats-Unis John Kerry comprenait l'échec de ces tentatives.

Le ministre russe a souligné que les relations de la Fédération de Russie et les États-Unis étaient encore difficiles, et se trouvaient dans une impasse à propos d’un nombre de directions.

 

Mise à jour : 13.31, heure de Moscou

Lavrov a qualifié de coloniale la politique antirusse de l'Occident

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que les sanctions occidentales visaient à forcer la Fédération de Russie à changer sa position sur les questions clés, mais ne visaient pas à résoudre la crise en Ukraine.

Selon le ministre russe, un tel comportement, c’est le « siècle dernier, l’époque passée, une pensée d’inertie coloniale ».

Lavrov a souligné que les politiciens occidentaux ne parlaient pas de changement de régime en Russie, cependant certaines personnes marginalisées en Europe formulent parfois de telles phrases.

Lavrov juge que la crise en Ukraine aurait pu être évitée par un accord sur le traité de la sécurité européenne proposé par Moscou.

 

Mise à jour : 13.24, heure de Moscou

Lavrov a souligné que la Russie faisait beaucoup plus que tout autre pays pour régler la crise en Ukraine.

Le ministre russe a rappelé que les accords de Minsk étaient le résultat des initiatives de Poutine et de Porochenko.

« Actuellement, en utilisant toutes nos liens, nous cherchons à parvenir à la réalisation de bonne foi de ces accords. Et les collègues occidentaux n'utilisent pas vraiment leur influence sur Kiev pour le convaincre qu'il n'y a pas d'alternative en ce qui concerne la voie, qui a été choisie de façon collégiale entre les miliciens et lui-même », a noté Lavrov.

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Procès Soral-Haziza

 


Procès Soral-Haziza : les images d’ERTV par ERTV

 

Le 17 octobre dernier s’est déroulée à Paris l’audience du procès opposant Alain Soral à Frédéric Haziza. Les caméras d’ERTV étaient sur place pour filmer le président d’Égalité et Réconciliation et recueillir ses réactions.

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Les Etats Unis, la France et l'UE face à la Russie - Diana Johnstone – 10/14

 

 

 

Ajoutée le 16 oct. 2014

Intervention de Diana Johnstone sur les relations USA, France, UE, Russie, la guerre froide, l'otan. Enregistré le 4 octobre 2014 à Jonquières en Vaucluse dans le cadre de la troisièm

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Un journaliste démonte le secrétaire US à la guerre Chuck Hagel (" l’armée russe se trouverait « aux portes de l’OTAN »" (sic!)

 Sur CROAH

 Un journaliste démonte un amiral de l’État major des états-unis

Le reporter d’Associated Press Matt Lee, interroge un amiral américain sur la dernière déclaration farfelue en date du secrétaire états-unien à la guerre Chuck Hagel, comme quoi l’armée russe se trouverait « aux portes de l’OTAN ».

 

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SERBIE Poutine reçu avec les honneurs à Belgrade

COURRIER INTERNATIONAL

 

SERBIE Poutine reçu avec les honneurs à Belgrade

Avant sa probable rencontre avec le président ukrainien à Milan le 17 octobre, le dirigeant russe s'est rendu aujourd'hui à Belgrade, à l'invitation du président Tomislav Nikolic.

Courrier international

 Vladimir Poutine et le président serbe Tomislav Nikolic à Belgrade le 16 octobre 2014 - AFP/Vasily Maximov Vladimir Poutine et le président serbe Tomislav Nikolic à Belgrade le 16 octobre 2014 - AFP/
A l'occasion de la célébration du 70e anniversaire de la libération de Belgrade (de l'occupant nazi) et de la visite officielle du président russe qui assistera au grand défilé militaire organisé à cette occasion, le quotidien serbe Politika publie en une une longue interview de Vladimir Poutine. Ce dernier estime que "la Serbie fut et reste un des partenaires clés de la Russie dans le sud-est de l'Europe" et que "les deux pays sont étroitement liés par plusieurs siècles d'amitié et de coopération".

Le quotidien russe Gazeta.ru souligne pour sa part que, "depuis l'annexion de la Crimée, le conflit armé dans le Donbass et le crash du Boeing de la Malaysian Airlines en Ukraine, la Serbie est quasiment le seul Etat européen prêt à accueillir le président russe en grande pompe".

La Serbie bénéficiaire de l'embargo russe

Dans son entretien exclusif à Politika, Poutine estime que "le projet de gazoduc South Stream [dont la construction a été interrompue dans le cadre des sanctions européennes contre la Russie] favorisera la sécurité énergétique de l'Europe", et que "tout le monde en profitera : la Russie comme les consommateurs européens, y compris les Serbes". Le président de la Fédération de Russie ajoute que "les sanctions occidentales imposées à la Russie pousseront de nombreux pays à s'interroger sur la confiance sans réserve qu'ils placent dans le système financier américain". Le quotidien russe rappelle que la Serbie bénéficie actuellement pleinement de l'embargo russe sur les produits alimentaires européens. "Il y a plus de produits serbes actuellement dans les magasins en Russie, et ce malgré la pression de Bruxelles sur Belgrade."

Pour sa part, l'hebdomadaire serbe Vreme note que "la visite de Poutine est porteuse d'un message fort dans le contexte des sanctions imposées à la Russie et de la nouvelle guerre froide". Cependant, le titre estime que cette visite ne ralentira pas la politique de rapprochement entre la Serbie et l'Union européenne (UE), "étant donné que ce processus prendra au moins une dizaine d'années". Au niveau intérieur, "le président Tomislav Nikolic et le Premier ministre Aleksandar Vucic ne pourront que tirer profit de la visite de Poutine, qui jouit d'une grande popularité en Serbie". 

Un nouvel esclavage

Pour le quotidien Danas, en revanche, "ce défilé nous fait revenir à une matrice impériale désuète datant des années 1990. La célébration de la libération de Belgrade est certes un événement important du point de vue historique, mais on a oublié que l'Armée rouge était arrivée à Belgrade seulement après le feu vert du maréchal Tito au généralissime Staline". Danas souligne que "la politique d'équidistance de la Serbie à l'égard de la Russie et de l'UE, hissée au rang de grande sagesse diplomatique, est un leurre. Paradoxalement, on fête la libération en tombant dans un nouvel esclavage."

Le site serbe <e-novine> est encore plus critique à l'égard de cette visite. "Depuis plusieurs jours, la ville ressemble plus à une page de pub d'un magazine de propagande bolchevique qu'à une future capitale européenne. Les chars et les blindés dans les rues et les avions qui survoleront Belgrade ne peuvent pas nous convaincre de la sincérité de ceux qui affirment que la Serbie joue un rôle important pour la stabilité dans les Balkans occidentaux."

 

 

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INTERVIEW DE POUTINE A POLITIKA (BELGRADE)

Sur ALTERINFO

INTERVIEW DE POUTINE A POLITIKA (BELGRADE)

Samedi 18 Octobre 2014

 

INTERVIEW DE POUTINE A POLITIKA (BELGRADE)

# PCN-SPO/ VERBATIM/ INTERVIEW ACCORDEE PAR LE PRESIDENT RUSSE VLADIMIR POUTINE AU QUOTIDIEN SERBE POLITIKA
 
PCN-SPO avec Politika – La Voix de la Russie /
2014 10 17/
http://www.scoop.it/t/pcn-spo
https://www.facebook.com/PCN.NCP.press.office
 
« De quelle volonté de désescalade en Ukraine peut-il être question si les décisions sur de nouveaux paquets de sanctions sont introduites quasi simultanément avec l'adoption des accords faisant avancer le processus de paix ? S'il s'agit de vouloir isoler notre pays, cet objectif est absolument absurde et illusoire. Il est clair que c'est impossible bien qu'un préjudice non négligeable puisse être bien sûr causé à la santé économique de l'Europe et du reste du monde »
- V.V. POUTINE.
 
INTERVIEW DE VV POUTINE PAR ‘POLITIKA’
(BELGRADE, 16 OCT. 2014)
 
Traduction française abrégée/ mise en page et titres :
PCN-SPO et LVdlR
 
# POLITIKA : Vous vous rendez à Belgrade pour participer aux célébrations du 70e anniversaire de sa libération des occupants nazis. Dans quoi réside l'importance de telles commémorations à l'heure actuelle ?
 
V.V. POUTINE : Il y a 70 ans nos peuples ont écrasé ensemble l'idéologie criminelle misanthrope qui menaçait l'existence de la civilisation.
Malheureusement le « vaccin » contre le virus nazi développé lors du tribunal de Nuremberg est en train de perdre de son efficacité dans certains Etats européens. Les manifestations ouvertes de néo-nazisme devenues habituelles en Lettonie et dans d'autres pays baltes en constituent un exemple flagrant. En ce sens, une préoccupation particulière est suscitée par la situation en Ukraine où un coup d'Etat anticonstitutionnel a été perpétré en février dernier et dont les nationalistes et d'autres groupes radicaux ont été la force motrice.
Aujourd'hui il est de notre devoir commun de faire face à la héroïsation du nazisme. De résister avec fermeté aux tentatives de révision des résultats de la Seconde guerre mondiale. De lutter avec esprit de suite contre toute forme et manifestation du racisme, de la xénophobie, du nationalisme agressif et du chauvinisme.
 
# POLITIKA : Qu'avons-nous réussi à atteindre au cours de ces 20 dernières années et quelles sont vos attentes eu égard à la dynamique de la coopération russo-serbe ?
 
V.V. POUTINE : Pour l'heure les relations russo-serbes connaissent un essor. En 2013 le chiffre d'affaires de nos échanges a augmenté de 15 % pour atteindre 1,97 milliard de dollars et au premier semestre 2014 il a augmenté de 16,5 % jusqu'à 1,2 milliard de dollars. Nous escomptons un taux de 2 milliards de dollars à la fin de l'année.
Le montant total des investissements russes en Serbie a surpassé 3 milliards de dollars. Le gros de cette somme a été investi dans la branche énergétique ayant une importance stratégique. La mise en oeuvre du projet South Stream doit rapporter à la Serbie plus de 2 milliards d'euros de nouveaux investissements et renforcer notablement sa sécurité énergétique.
 
# POLITIKA : Beaucoup a été dit à propos des réductions possibles des fournitures du gaz russe vers l'Europe à cause de la dette ukrainienne. Quel est l'avenir du projet South Stream dont la réalisation intéresse la Serbie ?
 
V.V. POUTINE : En tout premier lieu je tiens à souligner que la Russie honore entièrement ses engagements relatifs aux fournitures de gaz aux consommateurs européens.
Depuis les années 2000 nous sommes parvenus avec nos partenaires européens à réaliser plusieurs projets importants, Nord Stream compris, qui permettent de minimiser les risques liés au transit et d'assurer un approvisionnement ininterrompu des pays européens en gaz. Ces derniers mois Gazprom augmente à des rythmes accélérés les reserves de gaz dans les dépôts souterrains européens. Ces mesures visent à empêcher des perturbations du transit et à assurer les meilleures conditions pour surmonter la période de consommation de pointe en hiver.
Il va de soi que nous tenons compte des risques liés aux phénomènes de crise en Ukraine. Nous nous sommes vus obligés d'arrêter les livraisons dans ce pays en juin dernier car les autorités de Kiev avaient refusé de payer pour le gaz déjà reçu. A la fin de l'été et au début de l'automne une série de consultations trilatérales intenses a eu lieu entre la Russie, l'UE et l'Ukraine portant sur les dénouements mutuellement acceptables concernant le remboursement de la dette ukrainienne pour le gaz, la reprise des livraisons à l'Ukraine et le transit stable des hydrocarbures vers l'Europe. Nous sommes prêts à poursuivre les négociations constructives sur ces thèmes.
Il est évident que le problème de transit par le territoire ukrainien persiste. Une des solutions évidentes réside dans la diversification des itinéraires d'acheminement des fournitures. A cet effet, nous espérons que la Commission européenne va enfin régler la question sur l'utilisation à pleine puissance du gazoduc OPAL.
En outre il est nécessaire de débloquer la situation avec South Stream. Nous sommes convaincus que ce projet apportera une contribution sensible à la sécurité énergétique complexe de l'Europe. Alors tous seront gagnants : aussi bien la Russie que les consommateurs européens, la Serbie comprise.
 
# POLITIKA : Quel est, à votre avis, l'objectif des sanctions économiques de l'UE et des Etats-Unis contre la Russie ? Dans quelle mesure peuvent-elles nuire à la Russie ?
 
V.V. POUTINE : Nos partenaires doivent prendre nettement conscience que les tentatives pour exercer la pression sur la Russie par le biais des mesures restrictives illégitimes unilatérales ne rapprochent pas le règlement et ne font que compliquer le dialogue. De quelle volonté de désescalade en Ukraine peut-il être question si les décisions sur de nouveaux paquets de sanctions sont introduites quasi simultanément avec l'adoption des accords faisant avancer le processus de paix ? S'il s'agit de vouloir isoler notre pays, cet objectif est absolument absurde et illusoire. Il est clair que c'est impossible bien qu'un préjudice non négligeable puisse être bien sûr causé à la santé économique de l'Europe et du reste du monde.
Pour ce qui est de la durée d'action des mesures restrictives, cela dépend également des Etats-Unis et de l'Union européenne. Il est évident qu'une baisse de la confiance mutuelle ne peut pas ne pas exercer un impact négatif aussi bien sur le climat des affaires internationales dans leur ensemble que sur l'activité des sociétés américaines et européennes en Russie pour lesquelles il sera difficile de réparer le préjudice réputationnel.
 
# POLITIKA : Comment voyez-vous l'avenir des relations russo-ukrainienns ? Un partenariat stratégique sera-t-il rétabli entre les Etats-Unis et la Russie ou bien dans l'avenir les relations seront organisées autrement ?
 
V.V. POUTINE : Pour la Russie les relations avec l'Ukraine ont toujours joué et continueront de jouer un rôle très important. Nos peuples sont indestructiblement liés avec les racines spirituelles, culturelles et civilisationnelles communes.
L'étape actuelle des relations russo-ukrainiennes a beau être compliquée, mais nous sommes intéressés dans une coopération progressive, égale en droits et mutuellement avantageuse avec les partenaires ukrainiens.
Une possibilité réelle apparaît aujourd'hui d'arrêter la confrontation armée qui est, de fait, une guerre civile. Il est nécessaire d'engager le plus vite possible un dialogue pan-ukrainien réel avec la participation des représentants de toutes les régions et de toutes les forces politiques. Cette approche a été fixée dans la déclaration de Genève du 17 avril. Ce dialogue national doit donner lieu à une discussion détaillée de l'organisation constitutionnelle et de l'avenir du pays dans lequel tous les citoyens de l'Ukraine sans exception puissent vivre confortablement et en sécurité.
 
En ce qui concerne les perspectives des liens russo-américains, nous avons toujours aspiré à avoir des relations de partenariat ouvertes avec les Etats-Unis.
Il ne reste qu'à déplorer ce qui se passe depuis le début de cette année. Washington a activement soutenu Maïdan et quand ses créatures à Kiev ont plongé le pays dans une guerre civile il s'est mis à accuser la Russie d'avoir provoqué la crise.
Maintenant le président Barack Obama du haut de la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU cite « l'agression russe en Europe » parmi trois principales menaces à l'humanité à côté de la fièvre mortelle Ebola et le groupe terroriste Etat islamique. Vu les restrictions imposées à des secteurs entiers de notre économie, il est difficile de qualifier cette approche autrement que d'hostile.
Les Etats-Unis sont allés jusqu'à faire des déclarations tapageuses sur la suspension de notre coopération dans l'exploration de l'espace et dans l'énergie atomique. Ils ont gelé l'activité de la commission présidentielle russo-américaine créée en 2009 et comprenant 21 groupes de travail qui s'occupaient, entre autres, de la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue.
Nous espérons que les partenaires prendront conscience du caractère insensé des tentatives de chantage à l'égard de la Russie et qu'ils se souviendront de quoi la discorde entre les grandes puissances nucléaires est lourde pour la stabilité stratégique. Pour notre part, nous sommes prêts à développer la coopération constructive basée sur les principes d'égalité en droits et de prise en considération réelle des intérêts réciproques.
 
POLITIKA / PCN-SPO
______________________

 

 

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HONG KONG - Les États-Unis admettent avoir financé les manifestations étudiantes à Hong Kong

Sur NEWS 360X

 

Les États-Unis admettent avoir financé les manifestations étudiantes à Hong Kong

octobre 13th, 2014 | by Mickael - Fondateur de News360x
Les États-Unis admettent avoir financé les manifestations étudiantes à Hong Kong
International
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Au même titre que les États-Unis avaient admis (peu de temps après que le chaos du printemps arabe avait commencé à se propager au Moyen-Orient) qu’ils avaient, plusieurs années à l’avance, entièrement financé, entraîné et équipé les deux meneurs du mouvement [1], ainsi que lourdement armé les terroristes, il est maintenant admis que le Département d’État américain est derrière les manifestations de Hong Kong Occupy Central [2], à travers une myriade d’organisations et d’ONG.

Ainsi le Washington Post révèle, dans un article intitulé Hong Kong en feu, même si la Chine resserre les vis sur la société civile [3], que :

« Échaudées par plusieurs autres manifestations pendant l’année, les autorités chinoises avaient progressivement durci les contrôles sur les organisations civiques agissant sur le continent et qui étaient soupçonnées d’être le bras de puissances étrangères.

Selon les experts, ces contrôles visent à protéger la Chine d’idées Occidentales subversives telles que la démocratie et la liberté d’expression, ainsi que plus précisément de l’influence de groupuscules américains qui tentent peut-être de promouvoir ces valeurs en Chine. De tels contrôles existaient depuis longtemps, mais ils ont été renforcés sous le président Xi Jinping, en particulier après le renversement du président ukrainien Viktor Ianoukovitch après les manifestations qui avaient duré des mois à Kiev et qui avaient été perçues en Chine comme explicitement soutenues par l’Occident. »

Le Washington Post rapporte également que :

« Sous couvert d’anonymat, un expert en politique étrangère a déclaré que M. Poutine avait appelé Xi pour partager son inquiétude au sujet du rôle joué par l’Occident en Ukraine. Selon des membres de la société civile, ces préoccupations semblent avoir filtré, et faire désormais partie des conversations tenues autour d’une tasse de thé dans toute la Chine :

« Ils sont très préoccupés par ces ‘Révolutions de Couleur’, ils sont très préoccupés par ce qui se passe en Ukraine », déclarait le directeur d’une ONG internationale, dont l’organisation est en partie financé par la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy, alias NED), organisation à laquelle on reproche ici d’avoir soutenu les manifestations de la place Maidan à Kiev. « Ils nous disent:« Votre argent provient des mêmes personnes. Il est clair que vous voulez renverser la Chine ». »

La Fondation nationale pour la démocratie, organisation financée par le Congrès américain dans le but explicite de promouvoir la démocratie à l’étranger, a longtemps été considérée avec méfiance ou hostilité par les autorités locales. Mais, aujourd’hui, le faisceau de suspicion s’est élargi pour englober des organisations américaines comme la Fondation Ford, l’International Republican Institute, le Carter Center et la Asia Foundation.

Bien entendu, la NED et ses nombreuses filiales, dont l’International Republican Institute ou le National Democratic Institute, ne s’occupent pas tant de promotion de la démocratie [4] que d’activités qui visent à construire le réseau mondial d’une administration néo-impériale [5] qu’on nommera la société civile. Laquellesociété civile est noyautée par ce que d’aucuns appellent les institutions internationales, qui elles-mêmes sont à leur tour complètement contrôlées par les intérêts situés à Washington, à Wall Street, Londres et Bruxelles.

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Même si le Washington Post aimerait que ses lecteurs pensent que le business de la Fondation nationale pour la démocratie est la promotion de la liberté d’expression et de la démocratie, il reste que les intérêts financiers représentés au conseil d’administration de la NED sont loin d’être les champions de ces principes, et sont même plutôt connus pour des principes précisément opposés.

Le simple concept que les États-Unis sont en train d’œuvrer à la promotion de la démocratie peut sembler scandaleux, si l’on considère que les États-Unis sont impliqués dans un scandale mondial de surveillance, d’invasion dans la vie privée ; coupables de persécutions sur la planète entière (guerre après guerre et chacune plus impopulaire que l’autre) contre la volonté même de leur propre peuple, et en utilisant des mensonges avérés ; coupables de brutalités et de violences sur leurs propres citoyens, jusque dans leur propre foyer, par exemple à Ferguson dans le Missouri. En comparaison, les actions de la police chinoise contre les manifestants font pâle figure. Promouvoir la démocratie, c’est une façon de tout simplement cacher un programme d’expansion hégémonique, bien au-delà de ses propres frontières, au détriment des nations souveraines qui sont les cibles de ce programme, y compris au détriment des Américains eux-mêmes.

En 2011, dans un article intitulé Des groupuscules américains ont contribué à faire grandir les soulèvements arabes[6], le New York Times avait porté à l’attention du public des révélations similaires, quand il avait couvert l’ingérence des États-Unis dans ce qui a été appelé le printemps arabe. Le New York Times avait alors révélé que :

« Un certain nombre de groupes et d’individus directement impliqués dans les révoltes et les réformes qui balaient la région, y compris le « April 6 Youth Movement » [7] en Égypte, le « Bahrain Center for Human Rights » et des militants locaux comme Entsar Qadhi (un leader de la jeunesse au Yémen), ont reçu leur formation et leur financement d’organisations comme l’International Republican Institute, le National Democratic Institute etFreedom House, une organisation à but non lucratif de défense des droits de l’homme basée à Washington. »

Concernant plus précisément la Fondation nationale pour la démocratie, l’article du New York Times ajoutait alors que :

« Les mouvements républicains et démocrates sont plus ou moins affiliés aux partis républicain et démocrate américains. Ils ont été créés par le Congrès américain et sont financés par la Fondation nationale pour la démocratie. Cette organisation a été créée en 1983 pour rassembler les subventions pour promouvoir la démocratie, et distribuer ces subventions dans les pays en développement. La Fondation reçoit chaque année environ 100 millions de dollars de la part du Congrès américain. Freedom House obtient également la majeure partie de son argent du gouvernement américain, principalement du Département d’État. »

Le sénateur américain John McCain sur scène à Kiev, sous les ovations d’un public acclamant la partition (sous financement américain) de l’Europe de l’est. L’épisode de 2011 est resté célèbre, quand McCain avait raillé la Russie et la Chine en suggérant que la révolution financée par les Américains allaient les rattraper aussi. Occupy Central est l’une des nombreuses vagues qui ont frappé la Chine depuis.

En 2011, lors d’un épisode célèbre, John McCain (le sénateur américain interventionniste et pro-guerre) avait raillé tout à la fois le président russe Vladimir Poutine et le prédécesseur du président Xi Jinping, suggérant que la révolution américaine qui balayait le Moyen-Orient allait être rapidement dirigée vers Moscou et Pékin.

Dans un article de 2011, intitulé Le printemps arabe : « un virus qui attaquera Moscou et Pékin » [7], le journal américain The Atlantic rapportait que :

« Il [McCain] a lancé: « Il y a un an, Ben Ali et Kadhafi n’étaient plus au pouvoir. L’année prochaine, à cet instant, Assad ne sera plus au pouvoir. Ce printemps arabe est un virus qui attaquera Moscou et Pékin » et c’est alors que McCain a quitté la scène. »

Compte tenu du financement extérieur manifeste du printemps arabe, mais aussi maintenant de Occupy central, et compte tenu du chaos, de la mort, de la déstabilisation et de l’effondrement subis par les victimes de la précédente révolution, on peut regarder Occupy central sous un jour différent : une foule de dupes utilisés pour détruire leur propre maison, et qu’on abuse avec les principes de la démocratie, derrière lesquels se cache en réalité une tyrannie insidieuse, imposée de l’extérieur par des intérêts financiers qui recouvrent la planète [8],alors qu’ils y craignent et détruisent activement toute concurrence. En particulier, cette hégémonie mondiale cherche à annihiler la réémergence de la Russie en tant que puissance mondiale, et à empêcher la montée de la Chine sur la scène mondiale.

Les dirigeants américains qui imposent [9] l’ordre du jour de Occupy central et leur exploitation éhontée des bonnes intentions de nombreux jeunes pris au piège par leurs combines, constituent une menace en réalité toute aussi dangereuse que la menace qu’ils prétendent que Pékin pose à l’île de Hong Kong et à ses habitants.

Espérons que le peuple de Chine et les nombreuses observateurs à travers le monde de Occupy centralcomprendront la partie d’échecs qui est jouée par ces forces extérieures, et contribueront à arrêter lesdites forces extérieures, avant qu’elles n’exigent le lourd tribut qu’elles ont obtenu des pays qui ont été auparavant leurs victimes, tels la Libye, la Syrie, l’Ukraine, l’Égypte, et bien d’autres.

Tony Cartalucci
Traduit par Alex pour vineyardsaker.fr

Source :  US Now Admits it is Funding “Occupy Central” in Hong Kong (landdestroyer.blogspot.ca, anglais, 01-10-2014)

Notes

[1] 2011 – Year of the Dupe. A timeline & history: One year into the engineered « Arab Spring, » one step closer to global hegemony (landdestroyer.blogspot.fr, anglais, 24-12-2011)

[2] Hong Kong’s “Occupy Central” is US-backed Sedition (journal-neo.org, anglais, 01-10-2014)

[3] Hong Kong erupts even as China tightens screws on civil society (washingtonpost.com, anglais, 30-09-2014)

[4] NED & Freedom House are run by Warmongering Imperialists (landdestroyer.blogspot.fr, anglais, 15-05-2013)

[5] mpire’s Double Edged Sword: Global Military + NGOs  (landdestroyer.blogspot.fr, anglais, 18-02-2012)

[6] U.S. Groups Helped Nurture Arab Uprisings (nytimes.com, anglais, 14-04-2011)

[7] The Arab Spring: ‘A Virus That Will Attack Moscow and Beijing’ (theatlantic.com, anglais, 19-11-2011)

[8] Naming Names: Your Real Government – When dark deeds unfold, point the finger in this direction (landdestroyer.blogspot.fr, anglais)

[9] US Openly Approves Hong Kong Chaos it Created (landdestroyer.blogspot.fr, anglais, 30-09-2014)

Via : Vineyardsaker

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Ebola : à qui profite l’épidémie ?

Sur Courrier de RUSSIE

 

Ebola : à qui profite l’épidémie ?

RIA Novosti

RIA Novosti

Kultura : Les Russes sont inquiets : quelle est cette nouvelle maladie mortelle venue d’Afrique ?

Vladimir Nikiforov : La fièvre Ebola appartient au groupe des fièvres hémorragiques. Toutes sont provoquées par des virus et s’attaquent aux vaisseaux sanguins, ce qui, en l’absence de traitement, entraîne un choc toxi-infectieux, des hémorragies et, finalement, la mort. Cette maladie est relativement récente. Le virus est mentionné pour la première fois en 1976, lorsque des informations en provenance du Soudan du Sud et de la République démocratique du Congo, alors appelé Zaïre, font état d’une épidémie sans précédent qui ravage les villages proches de la rivière Ebola, d’où le virus tire son nom.

Les principaux porteurs du virus sont les roussettes frugivores [chauve-souris, ndlr]. Elles ne souffrent elles-mêmes pas de la maladie mais elle contaminent les grands singes qui, eux, ne sont pas immunisés. Il faut savoir que les Pygmées, à défaut d’autre chose, chassent parfois le singe – et un animal malade est plus facile à attraper. Les Pygmées piègent également les roussettes à l’aide de filets, d’ailleurs, bien qu’elles ne soient pas tellement nourrissantes. Additionnez le contact avec l’animal malade, l’abattage, le dépeçage et une mauvaise cuisson – et vous comprenez comment l’homme a fini par être contaminé.

K. : Quels sont les symptômes du virus Ebola et comment se propage-t-il ?

V. N. : Il n’a pas de manifestation clinique nette. La période d’incubation va de deux jours à trois semaines. Au début, la maladie est aiguë et se caractérise par une augmentation de la température, une fatigue générale, des douleurs aux articulations et des troubles intestinaux – vomissements, diarrhées – puis, après la première semaine, apparaissent les syndromes hémorragiques – multiples saignements des yeux, des oreilles et du nez – qui ont une issue fatale.

Cette période est la plus dure et la plus dangereuse, tant pour le malade que pour ceux qui s’en occupent. Le virus ne se transmet ni par l’air ni par projection de gouttelettes – ce n’est pas une grippe. C’est-à-dire que si j’étais porteur du virus et que j’éternuais dans votre direction, vous ne tomberiez pas malade. La maladie se transmet lors des contacts avec l’individu contaminé : via le sang, la salive et d’autres sécrétions.

Le taux de mortalité élevé et les problèmes de localisation du virus sont dus aux particularités de la zone de contamination, l’Afrique tropicale. La population locale est extrêmement attachée à ses us et coutumes. Elle ne fait confiance qu’aux sorciers et n’a aucune estime pour les médecins, en particulier les « visages pâles ». La plupart du temps, jusqu’à sa mort, le malade est soigné chez lui, dans des conditions insalubres, ce qui entraîne de nouvelles contaminations. Après le décès commence la cérémonie funéraire. La tradition exige que l’on accompagne dignement le défunt, autrement il reviendra hanter ses proches. Une centaine de personnes assiste ainsi aux funérailles : tout le monde danse autour de lui, le choie, l’embrasse – pour qu’il ne revienne pas d’entre les morts la nuit. Et voilà comment la maladie se propage.

K. : Selon l’Organisation russe de santé publique (VOZ), aucune des précédentes épidémies d’Ebola n’avait atteint une telle ampleur. Comment cela s’explique-t-il ?

V. N. : Effectivement, les précédentes épidémies étaient plus localisées, le nombre de contaminés ne dépassait pas les 500 à 600 personnes. Cependant, comme c’était déjà le cas à l’époque, le nombre réel de malades reste aujourd’hui encore un mystère. Nous ne voyons que la partie émergée de l’iceberg, nous ne pouvons parler que des cas documentés par des médecins diplômés, confirmés tant bien que mal par des laboratoires. C’est extrêmement compliqué à mettre en œuvre, en Afrique.

En découlent, naturellement, des difficultés pour estimer le nombre exact de décès. À l’heure actuelle, nous savons que 3 000 personnes contaminées sur 6 000 ont succombé à la maladie – mais je le répète: ce ne sont que des approximations.

D’après les données dont nous disposons, le taux de mortalité serait d’environ 50 %, mais il est loin d’être représentatif de la réalité. L’accès difficile aux soins médicaux et les retards de la médecine, la peur que ressentent les médecins (ils sont même parfois victimes d’agressions), la foi inébranlable envers les sorciers – tout cela entrave l’aide médicale, même alors que la gravité de la situation l’exige.

Par ailleurs, on a découvert dans le sang de certains autochtones des anticorps contre le virus Ebola – cela signifie qu’ils étaient sur la voie de la guérison. Mais il est pratiquement impossible de documenter de tels cas.

Quoi qu’il en soit, il est tout à fait erroné d’affirmer aujourd’hui que cette pathologie est incurable. Et généralement, la panique qui s’est répandue autour de ce virus est exagérée. La situation n’est pas aussi catastrophique que veulent nous le faire croire de nombreux médias.

K. : On ne peut donc pas qualifier Ebola de maladie la plus dangereuse actuellement ?

V. N. : Nous connaissons près de 1 000 pathologies infectieuses, classées en fonction de leur létalité. La fièvre Ebola appartient au premier groupe – celui des pathologies particulièrement dangereuses. Elle fait partie des 16 affections pour lesquelles il est nécessaire de procéder à la surveillance sanitaire des territoires. Néanmoins, elle ne fait pas partie des maladies dites pestilentielles, pour lesquelles la loi stipule l’introduction de mesures de quarantaine. Ces dernières sont au nombre de quatre : la peste, le choléra, la fièvre jaune et la variole ; la fièvre Ebola est moins contagieuse. Ainsi, la situation en Afrique centrale est problématique, mais pas catastrophique. On peut prendre le problème à bras-le-corps – encore faut-il que la population écoute les recommandations des médecins.

Crédits: techcult.ru

Crédits: techcult.ru

K. : La communauté médicale mondiale a pourtant les yeux tournés vers le continent africain. Des médecins du monde entier accourent à l’aide des Africains et certains d’entre eux sont contaminés. Cela n’entraînera-t-il pas la propagation du virus, y compris chez nous ?

V. N. : De telles probabilités sont nulles. Il n’y a pandémie que lorsque la maladie se maintient. Le virus a besoin de ce qu’on appelle un « réservoir naturel » – représenté, en Afrique, par les roussettes. Et ces dernières ne peuvent vivre chez nous pour la simple et bonne raison qu’il leur faut une température journalière moyenne approchant les 30 degrés. Si une roussette a la folie de voler jusque chez nous, elle mourra de froid dès septembre.

Le virus ne peut donc pas survivre dans notre pays. Et il ne lui est pas si aisé de se propager. On voit mal un malade errer dans nos rues et s’y vider de son sang – cela ressemble davantage à un mauvais film d’horreur !

On a récemment appris que des médecins avaient été contaminés. Certaines personnes souffrant d’Ebola sont rentrées aux États-Unis, et on ne peut exclure la possibilité que la même chose nous arrive. Mais disons que vous avez été en Afrique, où vous avez été en contact avec des malades : vous rentrez chez vous et, une semaine plus tard, vous avez de la fièvre. Et ensuite ? Vous appelez le médecin et, exactement quinze minutes après que vous avez prononcé le mot « Afrique », vous vous retrouvez entre les mains d’une équipe d’experts qui vous conduit à un hôpital spécialisé dans les maladies infectieuses. Et le virus ne peut plus se propager.

Chaque année, des cas de choléra parviennent jusque chez nous. Cependant, aucune épidémie n’est à signaler. En Afrique, il arrive que des cadavres de malades se trouvent dans des flaques de sang à même la rue. Mais ce serait extrêmement difficile à imaginer dans la rue Tverskaïa à Moscou… La situation n’est pas comparable.

K. : Malgré ces probabilités de contamination quasi inexistantes, notre pays est-il prêt à accueillir des personnes contaminées ?

V. N. : Le service médical des maladies infectieuses se prépare constamment à de tels scénarios et procède à des traitements expérimentaux. Il est vrai que, pour le moment, nous ne disposons pas encore de médicament spécifique – des comprimés qui porteraient l’inscription « Contre Ebola. À prendre le matin et le soir. Guérison assurée ». Mais nous avons élaboré des thérapies générales – un traitement antichoc et pathogénique, des antiviraux – qui agissent non directement sur ce virus particulier, mais sur l’ensemble du groupe de virus dont il fait partie. En utilisant correctement tous ces traitements, une guérison est tout à fait possible. Comme cet Américain, qu’on a rapatrié à temps, placé sous une surveillance adéquate et à qui on a prodigué les soins nécessaires – il se porte aujourd’hui comme un charme.

K. : Notre pays n’a-t-il pas l’intention de mettre au point un vaccin ?

V. N. : La mise au point d’un vaccin exige des milliards de dollars, c’est très complexe. Il ne suffit pas de vouloir, payer et attendre le résultat. C’est un travail laborieux et de longue haleine. Comme dans la citation issue de ce film célèbre : « Ce n’est pas parce qu’on rassemble neuf femmes enceintes dans une pièce qu’un enfant naîtra un mois plus tard. »

Et n’oublions pas non plus les considérations économiques. Admettons qu’une entreprise privée décide de développer un vaccin contre Ebola, investisse des dizaines de milliards et passe dix ans à le fabriquer : à qui le vendra-t-elle ? Aux Africains, parmi lesquels certains n’ont même pas de quoi s’acheter à manger ? Il n’y aucune motivation économique. De plus, on n’arrive pas toujours à découvrir un vaccin. Il y a par exemple dans le monde des millions de personnes atteintes de l’hépatite C et, pourtant, aucun vaccin n’existe.

Généralement, il est peu probable qu’un État plus ou moins riche commence à investir dans ce projet alors qu’il est confronté à des problèmes plus urgents. Nous avons par exemple nos « propres » maladies infectieuses, nombreuses et, encore aujourd’hui, mortelles chez nous. En Extrême-Orient, on connaît ainsi bien la fièvre hémorragique à syndrome rénal, de laquelle il est très difficile de venir à bout.

K. : Que faut-il faire alors : envoyer des médecins en Afrique, ou plutôt chez nous, en Extrême-Orient ?

V. N. : Nous envoyons effectivement des groupes de médecins russes en Afrique, avec deux objectifs. Le premier consiste évidemment à apporter une aide humanitaire. Le second – acquérir de l’expérience et apprendre à nos médecins comment lutter contre de telles affections. Aujourd’hui, tout le monde connaît le virus Ebola par ouï-dire et a lu des articles à son sujet. Mais les spécialistes qui auront été en Afrique, à leur retour, posséderont non simplement un savoir tiré de manuels, mais aussi des connaissances empiriques.

Il y a un mois, un groupe de virologues a été envoyé dans le foyer de l’épidémie, où ils étudient le virus en soi, son évolution, ses mutations, ses différentes souches. Leur travail est foncièrement scientifique, il ne présente aucune application directe ni concrète en termes de santé publique. Le prochain groupe de médecins, des spécialistes de l’Agence fédérale de biomédecine (FMBA), se rendra en Afrique avec des objectifs concrets cette fois-ci – aider les populations locales et former notre personnel médical.

K. : Ce n’est pas la première fois que la Russie envoie des médecins en Afrique…

V. N. : Jusqu’en 1993 à peu près, nous disposions d’un laboratoire soviétique – puis russe pendant une courte période – chargé de la surveillance et de l’étude des virus. D’éminents spécialistes y travaillaient, qui allaient en Afrique. Mais son financement a été interrompu et il a rapidement disparu.

A ensuite pris la relève le Centre national de recherche en virologie et biotechnologie « Vector » – l’un des principaux centres de ce type en Russie, situé dans la cité scientifique de Koltsovo, à quelques kilomètres de Novossibirsk. Un groupe de scientifiques y a étudié en profondeur les infections létales, telles que la variole, la tularémie, la maladie du charbon et également les virus Marburg et Ebola. Mais ce groupe a été dissout en 2006.

De nombreux spécialistes sont partis à l’étranger et on retrouve, dans plusieurs travaux dont l’Occident se targue tant, une empreinte russe. Tous ces groupes de recherche sont en effet dirigés par des scientifiques de chez nous, que les circonstances ont contraints à partir.

À présent, nous retournons en Afrique, où nous ne serons pas accueillis à bras ouverts : ni par les malades eux-mêmes, ni par les spécialistes étrangers qui y font de la recherche. Les Américains, sans aller jusqu’à l’agressivité, se montreront hostiles à notre présence : ils veulent le monopole et n’ont pas l’intention de partager leurs découvertes. On a beau proclamer que nous sommes tous des pays amis, le monde n’est malheureusement pas fait ainsi. C’est pour cela que nous devons nous aussi nous rendre sur place. Autrement, dans le cas d’une catastrophe épidémiologique, nous n’aurons d’autre choix que d’attendre que d’autres nous disent quoi faire et comment soigner nos malades – et nous risquons d’attendre en vain.

K. : Mettons les points sur les i : en définitive, et malgré tout le battage médiatique, l’épidémie Ebola ne menace ni la Russie, ni les États-Unis, ni aucun autre pays développé ?

V. N. : Il est évident que l’attention portée à la fièvre africaine a atteint des proportions démesurées. Ce phénomène cache peut-être un objectif secret. Lorsqu’une telle hystérie s’installe, il faut toujours en chercher les dessous politico-économiques. Vous vous souvenez de la pneumonie atypique ? Dès que le tourisme a commencé à prospérer en Chine, on s’est mis à parler de cette pneumonie – et les touristes ont disparu du pays du jour au lendemain, comme emportés par une bourrasque. La grippe porcine, quant à elle, a eu pour conséquence la flambée des prix de certains médicaments.

Manifestement, quelqu’un tire aussi les ficelles dans le cas présent. Les maladies infectieuses ont été, sont et seront toujours parmi nous, et il serait naïf d’espérer pouvoir s’en débarrasser une fois pour toutes. Toujours est-il que penser qu’elles causeront la fin de l’humanité relève également de la fiction.

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["Culture" et plug anal] L’affaire du Godemiché place Vendôme (+ Expo rien que pour vous, +18)

 Sur LES CRISES

19/10/2014

Billet en hommage à Orwell et à sa common decency – si quelqu’un peut faire suivre à Michéa, ça le ferait rire je suis sûr, je n’ai hélas pas son mail…

J’allais failli en dire un mot rapide samedi, et puis je suis passé à autre chose de moins insignifiant.

Mais vu les rebondissements, le jeu des médias et les réactions, je me dis que c’est intéressant de développer…

C’est toujours éloquent de comparer ce qu’on nous sert dans les médias (avec des journalistes qui ont 30 min pour creuser le sujet) avec ce qu’on peut trouver après des heures de recherche…

Surtout qu’on ne parle pas beaucoup de culture ici en général – remontons donc le niveau ! :)

ATTENTION, comme ce billet parle d’art contemporain, il est interdit aux mineurs…

 

La “sculpture”

À l’occasion de la Foire internationale d’art contemporain, ”l’artiste” d’art contemporain américain Paul McCarthy avait installé temporairement jeudi une statue gonflable de 24 mètres sur la place Vendôme :

Paul McCarthy

Sujet ? – euh, pas clair pour certains, comme L’Express ou Libération :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

“Les gens ont vraiment l’esprit mal placé. Là où l’on ne devrait voir, dans cette sculpture de 24,4 m de haut de l’artiste Paul McCarthy, qu’un arbre vert (après tout, on approche de Noël, bientôt on ajoutera les boules), les premières réactions sur Internet penchent plutôt vers le plug anal (mais si, vous savez : un sextoy parfaitement adapté pour rentrer dans les fesses, idéal pour les femmes et les hommes, cela peut aussi être un cadeau à Noël, puisqu’on est dans le sujet). [...]

Arrêtons-nous un instant, respirons (et, on osera, pétons un coup) : oui, c’est drôle. [...]

Après tout, ils viennent bien de mettre un canard géant à Séoul dans un lac, pourquoi n’aurait-on pas nous le droit à un plug anal à Paris? C’est sacrément plus utile.” (Quentin Girard, Libération)

Paul McCarthy

Plus clair pour d’autres :

Paul McCarthy

“Elle s’appelle “Tree”, elle ressemble à un grand sapin vert stylisé ou à un plug anal géant, c’est selon [...] Cet artiste iconoclaste qui depuis les années 70 exhibe une œuvre baroque, scato et vandale, autrement plus sulfureuse que ce sapin de Noël en forme de sextoy.” (Les Inrocks)

Alors petit comparatif (on ne recule devant rien ici)… Sapin de Noël :

Paul McCarthy

Plug anal :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Rappel :

Paul McCarthy

Hmmm, pour départager les hésitants sur ses intentions, cf l’œuvre de “l’artiste” à la fin de ce billet…

 

 

La débandade

Dans la nuit de vendredi à samedi, déjouant la surveillance du gardien, “l’oeuvre” a été dégonflée par des passants :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

La veille, “l’artiste” s’était hélas pris 3 coups de poing d’un passant excédé…

Du coup, il a renoncé à la regonfler… Big perte pour l’attractivité de Paris..

 

 

Les réactions

Bien plus intéressant ont été les réactions :

L’inénarrable Bruno Julliard (eh oui, leader étudiant, donc zou, Unef, donc zou, adjoint au maire de Paris à la culture – ça évite de trop bosser)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Heu, madame Hidalgo, que l’artiste fasse ce qu’il veut, c’est bien normal, mais l’art contemporain, il y a des musées pour ça !

Bref, le plug anal, nouveau symbole du socialisme solférinien – assez adapté à mon sens, au moins symboliquement, car je ne vois vraiment personne qui puisse trouver du plaisir avec, si ce n’est ses salariés précédemment cités.

On a même vu Eolas, d’habitude mieux inspiré :

Paul McCarthy

(Faut se rassurer : c’est comme moi, ils ne savaient pas, mais du coup, ils ont compris, pour ça, et pour le degré élevé de foutage de leur gueule surtout)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Alors lisons ce lien sur ce billet du figaroVox :

FigaroVox: Une oeuvre gonflable de 24m de haut a été installée place Vendôme par l’artiste Paul McCarthy. Elle représente un arbre vert stylisé, mais a suscité quolibets et condamnations sur les réseaux sociaux, beaucoup la comparant à un «plug anal». Que pensez-vous de cette sculpture? Pourquoi pensez-vous que cet artiste ait été choisi?

Jean-Louis HAROUEL: Je pense que c’est une bouffonnerie. Je ne prononcerai même pas le nom de l’intéressé, car c’est lui faire de la publicité. Je l’appellerai «le Monsieur qui pollue la place Vendôme». Il souhaite que l’on parle beaucoup de lui et que cela lui rapporte beaucoup d’argent. Ceux qui réagissent à son œuvre rentrent dans son jeu. C’est un bouffon. [...]

D’ailleurs, de manière générale, les prétendus «artistes contemporains» sont des bouffons interchangeables, auteurs de bouffonneries interchangeables. Ceci pour une raison très simple: il n’y a en réalité pas d’œuvre, pas d’art. L’art contemporain repose sur deux dogmes: le remplacement de l’art par l’artiste sacralisé ; le remplacement de l’œuvre par n’importe quoi. On devrait parler de non-art contemporain (NAC).

Depuis la cuvette d’urinoir présentée par Duchamp comme «sculpture» voici un siècle, n’importe quoi peut servir d’œuvre. On prétend que derrière cela se cache une idée géniale, une pensée prodigieuse, que ces soi-disant artistes communiquent avec l’âme du monde, le sacré, nous disent quelque chose de l’être, de la vie. Le directeur du Musée d’art moderne, Jean de Loisy, place le rapport au prétendu «art contemporain» dans le registre de la foi. Si vous l’avez, vous comprendrez la «sculpture» de Duchamp. Dans le cas contraire, vous n’y verrez qu’un urinoir, et ne pourrez jamais comprendre. Tout comme pour l’hostie, avec la foi, on assisterait à une transsubstantiation de la chose présentée, qui ouvrirait la voie vers quelque chose de supérieur, de mystérieux: à «un monde nouveau». La bouffonnerie du NAC possède une dimension religieuse sécularisée. [...]

On veut légitimer le non-art contemporain en essayant de le mettre au même niveau que le grand art du passé. La confrontation repose sur le postulat d’un dialogue entre le prétendu «artiste contemporain» et les grands artistes de jadis. Or il n’y a aucun dialogue possible, mais une lamentable pollution des grands lieux du patrimoine artistique et historique. Tout cela cache une logique mercantile. Une invitation à Versailles, au Louvre ou place Vendôme constitue un grand coup d’accélérateur dans une carrière. Cela fait exploser la cote du bénéficiaire C’est tout ce qui compte. [...]

Cette pollution des hauts lieux classiques profite à l’étroite classe mondiale des milliardaires incultes qui investissent dans les inepties de ces soi-disant «artistes». Ils ont tout intérêt à ce que les prix s’envolent, pour pouvoir revendre avec bénéfice les «œuvres» qu’ils détiennent. [...]

Toutefois, je conseillerais aux internautes de condamner le principe même de l’installation de bouffonneries à côté de chefs d’œuvre, plutôt que l’objet en lui-même. Chercher à savoir ce qu’il peut évoquer, c’est rentrer dans le jeu de l’installateur, qui a tout à gagner à un maximum de scandale. [...]

Cet événement, toutefois, soulève un problème plus grave: le détournement de l’idée d’art, qui de ce fait ne veut plus rien dire. On humilie l’art véritable en l’obligeant systématiquement à cohabiter avec le n’importe quoi du prétendu «art contemporain». Celui-ci, je le répète, n’est qu’une bouffonnerie prétentieuse et de nature spéculative. Cette perte du sens de l’art est symptomatique d’une crise profonde de la société et de la civilisation.

Lire en entier sur le site du FigaroVox

Hmmm, c’est donc ça être réac ????? Un autre alors, encore :

BAUDRILLARD: LA CONJURATION DES IMBECILES (extraits)

Toute la duplicité de l’art contemporain est là : revendiquer la nullité, l’insignifiance, le non-sens, viser la nullité alors qu’on est déjà nul. Viser le non-sens alors qu’on est déjà insignifiant. Prétendre à la superficialité en des termes superficiels. Or la nullité est une qualité secrète qui ne saurait être revendiquée par n’importe qui.

Or la majeure partie de l’art contemporain s’emploie exactement à cela : à s’approprier la banalité, le déchet, la médiocrité comme valeur et comme idéologie. Dans ces innombrables installations, performances, il n’y a qu’un jeu de compromis avec l’état des choses, en même temps qu’avec toutes les formes passées de l’histoire de l’art. Un aveu d’inoriginalité, de banalité et de nullités, érigées en valeur, voire en jouissance esthétique perverse.

L’autre versant de cette duplicité, c’est, par le bluff à la nullité, de forcer les gens, a contrario, à donner de l’importance et du crédit à tout cela, sous le prétexte qu’il n’est pas possible que ce soit aussi nul, et que ça doit cacher quelque chose. L’art contemporain joue de cette incertitude, de l’impossibilité d’un jugement de valeur esthétique fondé, et spécule sur la culpabilité de ceux qui n’y comprennent rien, ceux qui n’ont pas compris qu’il n’avait rien à comprendre. Là aussi, délit d’initié. Mais au fond, on peut penser aussi que ces gens, que l’art tient en respect, ont tout compris, puisqu’ils témoignent, par leur stupéfaction même, d’une intelligence intuitive : celle d’être victimes d’un abus de pouvoir, qu’on leur cache les règles du jeu et qu’on leur fait un enfant dans le dos.

Dépouillée de toute énergie politique, la gauche est devenue une pure juridiction morale, incarnation des valeurs universelles, championne du règne de la Vertu et tenancière des valeurs muséales du Bien et du Vrai, juridiction qui peut demander des comptes à tout le monde sans avoir à en rendre à personne.( Baudrillard)

Paul McCarthy est un des 10 artistes d’art contemporains vivants les plus cotés. Cette sublime oeuvre :

Paul McCarthy 590

a été vendue 4 562 500 $ en 2011 !

 

 

“L’artiste”

Alors qu’apprend-on sur cet “artiste” ?

“Today McCarthy is considered one of the most influential living American artists.” (Source)

“Known for his transgressive performance art pieces that often challenge social conventions, Paul McCarthy is undoubtedly one of the main figures in the West Coast contemporary art scene” (Source)

“Hauser & Wirth announced today that it will devote its entire spring program in New York City to Paul McCarthy, one of America’s most challenging and influential artists” (Source)

“PAUL MCCARTHY HAS long been a legendary figure in contemporary art.” (Source)

“À l’occasion de sa réouverture, la Monnaie de Paris présente Chocolate Factory, une exposition de Paul McCarthy qui s’installe dans les nouveaux espaces d’exposition rénovés de la Monnaie de Paris, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère de programmation d’art contemporain. Figure majeure de la scène artistique internationale et source d’inspiration pour de nombreux artistes, toutes générations confondues, Paul McCarthy insuffle l’énergie et la capacité de réinvention permanente, propre à Los Angeles, dans cette première exposition personnelle d’envergure dans une institution français” (Source)

Il est bien sûr exposé par François Pinault.

au fait, voici un autoportrait de “l’artiste” :

Paul McCarthy

Alors pour finir, et pour que chacun se fasse son idée sur cette affaire sans importance, mais éloquente, voici l’essentiel de l’oeuvre de “l’artiste” :

ATTENTION, expo réservée à un public averti….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy44

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(Il a même inventé la BarbKen !)

Il a un truc avec le père Noël :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(Oui, c’est bien un père Noël avec un autre plug anal, c’est récurrent chez lui)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy44

(Titre de l’Oeuvre : BLACK PLUG, BUTT PLUG, 2007 – il n’y a que pour les types de Libé pour qui l’obsession de “l’artiste” n’est pas visible…)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(L’expo s’apelle bien Shit Plug !!!))

Voici un original en sex-shop pour info :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(oui oui, c’est bien une oeuvre, pas une illustration du billet)

Paul McCarthy

(Michael, on ne t’oublie pas…)

GROS GROS “travail” sur Blanche Neige et les 7 nains :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Saluons son exposition WS (Blanche Neige) à Los Angeles, classée X :

Paul McCarthy

(“One of the videos features a prolonged scene of Snow White fellating a camera mic.)

(Blanche Neige en pleine fellation sur le micro de la caméra)

Paul McCarthy

(An image from one of the videos on display.Credit Suzanne DeChillo/The New York Times)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(Oups, l’acteur a oublié un truc…)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Un mémorable film, tout en finesse :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Quel plus beau résumé de son oeuvre :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Encore mieux vu du ciel :

Paul McCarthy

Bref :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

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Paul McCarthy

Relecture de Pinocchio :

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

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Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(mais oui, t’es mignon…)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(eh oui ma cocotte, il se fout de ta gueule à un point que tu n’imagines même pas – ça me fait de la peine…)

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

Paul McCarthy

(ce n’est pas “l’art” qu’il faut chasser, en effet…)

P.S. : mon conseil à Hidalgo : prochain challenge, plein de pénis en plastique sur les Champs-Elysées maintenant….

Allez, plus que 2 ans et demi !

Paul McCarthy

59 réponses à ["Culture"] L’affaire du Godemiché place Vendôme (+ Expo rien que pour vous, +18)

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  1. Rd Le 19 octobre 2014 à 04h43
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    Sur “l’art contemporien” comme dirait Franck Lepage on peut notamment écouter ceci :
    link to youtube.com “Trois réacs à la FIAC”, les tribulations de Giv Anquetil et Daniel Mermet, avec Franck Lepage (donc plutôt anarchisme libertaire et ultra-gauche anticapitaliste que manif pour tous) à la FIAC l’an dernier.

    Je ne connais pas les positi