Le président en attente de bas de soie et de perruque à rouleaux a quitté la France, il a décollé de sa petite République située en périphérie de l’Allemagne, en périphérie de l’Amérique et en périphérie de l’Asie pour gagner l’Empire du Milieu. Il y a emmené « une cinquantaine de dirigeants d’entreprises dont ceux d’AccorHotels, LVMH, Airbus, Areva, Safran, BNP Paribas ». Ou devrais-je plutôt dire que ce sont eux qui l’y ont emmené – traîné, souriant et fat, par la peau du costard – aux frais de l’État, d’un État qui rogne sur tous les budgets sauf sur voyages organisés dans l’intérêt du Grossium.
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